

Publié le 1er janvier 2026, mis à jour le 01/01/2026
Encart normalisé de présentation du contact :
Contacté : Paramahansa Yogananda (maître spirituel indien qui a diffusé le Kriya Yoga en occident).
Planète du contact : Hiranyaloka, monde astral supérieur, non matériel, accessible après la mort terrestre ; planète spirituelle évoluée où vivent des êtres libérés de la matière dense.
Nom du contact principal : Sri Yukteswar Giri, guru de Yogananda, décédé physiquement en mars 1936 et réapparu sous une forme astrale depuis Hiranyaloka.
Date et lieu du contact : le 19 juin 1936, dans la chambre du Regent Hotel à Bombay, Inde, dans un état de superposition vibratoire, la chambre se transformant en espace lumineux où Yukteswar se matérialise bien physiquement.
Présentation complète du contact par vidéo détaillée d'accompagnement :
Vidéos détaillées : Youtube, Odysee
Vidéos abrégées : Youtube, Odysee
Durée de lecture de l'article entier : 0h25
Sommaire cliquable de liens internes :
◻️ Planète d'origine des contacts
◻️ Identité du contacté
◻️ Époque et lieu du contact
◻️ Publication de l'histoire
◻️ Comment a eu lieu le contact
◻️ Apparence des habitants de Hiranyaloka
◻️ Description de leur monde et de leur civilisation
➳ Description physique de Hiranyaloka
➳ Animaux et êtres présents
➳ Vêtements
➳ Santé et corps
➳ Famille et reproduction astrale
➳ Technologies et déplacements
➳ Organisation cosmique et relations entre plans
➠ Extrait 1 : structure spirituelle de l’univers
➠ Extrait 2 : caractéristiques complémentaires des habitants d’Hiranyaloka
➠ Extrait 3 : informations spirituelles additionnelles
🔗 Liens vers des documents plus complets sur ce contact
Contenu complet du contact provenant du livre :
Planète d’origine des contacts :
Le monde évoqué par Sri Yukteswar n’est pas terrestre. Il possède un corps tangible, mais différent : un corps astral, dit-il, réassemblé à partir de particules subtiles et densifié pour le contact avec Yogananda. Son lieu d’existence actuel ne se situe plus sur Terre mais dans un monde étranger, qu’il nomme Hiranyaloka – terme qui signifie « monde astral illuminé » ou « soleil d’or subtil » dans la tradition sanskrite.
Ce monde, selon les paroles du maître ressuscité, est une sphère planétaire non physique au sens terrestre, existant sur un autre plan vibratoire, mais néanmoins organisée comme un monde habité, doté de paysages, de structures, d’êtres, de lois naturelles et karmiques. Bien que différent de la matière dense que nous connaissons, il demeure un univers réel où les êtres vivent, se déplacent, apprennent, évoluent. On peut l’appréhender comme une planète extraterrestre, mais située dans un plan subtil invisible à l’œil humain, accessible seulement après la mort terrestre ou lors d’un contact exceptionnel.

Hiranyaloka est décrite comme un lieu magnifique, ordonné, lumineux, sans maladies ni clivages sociaux, peuplé d’individus évolués spirituellement. Ses habitants ont dépassé la nécessité des incarnations matérielles terrestres. Ce monde n’est ni le paradis ultime, ni l’état causal final, mais une sphère intermédiaire très élevée, où les âmes se libèrent des dernières attaches liées au karma astral avant d’accéder à des états plus immatériels encore. Sri Yukteswar affirme qu’il y exerce le rôle de guide et d’enseignant pour ceux qui y résident, les aidant à se préparer au passage vers des plans causaux supérieurs.
Cette description peut être interprétée comme une civilisation extraterrestre subtile, non physique, post-biologique, dont le niveau technologique et spirituel dépasse largement celui de l’humanité actuelle.
Sri Yuktewar dit : « Nul ne peut être admis à Hiranyaloka à moins d'avoir dépassé sur terre le stade du sabikalpa samadhi pour accéder à l'état supérieur du nirbikalpa samadhi (note : état d'union avec l'Esprit divin en tout instant, pouvant librement vaquer à ses occupations dans le monde sans perdre sa perception de Dieu) »
Yukteswar explique qu’après la mort une personne lambda va vivre sur le plan astral dans un lieu adapté à sa conscience, pas sur une planète astrale et encore moins Hiranyaloka, puis épuisera l’énergie du corps astral, qui « meurt » en quelque sorte, ceci sonnant son rappel sur le plan terrestre pour y prendre un nouveau corps physique.
Seules les quelques personnes ayant atteint lors de leur vie physique un haut niveau de connexion spirituel de nirbikalpa samadhi sont éligibles à aller vivre sur la planète Hiranyaloka après leur mort physique, afin d’apprendre à épurer le karma astral en cultivant une plus haute spiritualité encore, et lorsque leurs corps astral « meurt », s’ils ont épuisé tout le karma astral, ils peuvent alors aller vivre sur d’autres plans encore supérieurs (plan causal, immédiatement supérieur), sinon ils continuent à vivre sur Hiranyaloka jusqu'à réussir. Les êtres de Hiranyaloka sont d'une spiritualité très haute mais n'ont pas atteint encore la libération (état atteint dans la vie sur le plan causal).
Identité du contacté :
Le témoin direct de ce contact est Paramahansa Yogananda, maître spirituel indien né en 1893 à Gorakhpur sous son nom officiel de Mukunda Lal Ghosh. Il a diffusé le Kriya yoga en Occident après l'avoir appris et en être devenu un maître en Inde.

Figure majeure de la diffusion du yoga en Occident, il fonde la Self-Realization Fellowship et introduit le Kriya Yoga à des milliers d’élèves aux États-Unis dès les années 1920. Son ouvrage « Autobiographie d’un Yogi », devenu un classique mondial traduit en plus de quarante langues, a touché des millions de lecteurs. Mystique et enseignant, Yogananda n’était ni auteur de fiction ni chercheur ufologique ; son récit se situe à la frontière du spirituel et du phénoménal, relatant une expérience qu’il présente comme réelle et consciente.

La personne avec laquelle le contact s’établit est Sri Yukteswar Giri, né Priya Nath Karar le 10 mai 1855 à Serampore en Inde. Astrologue védique, yogi, érudit des textes sacrés indiens et de la Bible, il devient disciple de Lahiri Mahasaya en 1884 et est initié au Kriya Yoga.

À la demande de Mahavatar Babaji, rencontré lors de la Kumbha Mela d’Allahabad en 1894, il rédige The Holy Science, un ouvrage comparatif exposant l’unité des grandes traditions spirituelles. Il fonde ensuite deux ashrams, l’un à Serampore (Priyadham), l’autre à Puri (Karar Ashram), où il enseigne avec rigueur et développe un programme éducatif mêlant science, langues et spiritualité.

En 1910, il rencontre le jeune Mukunda Lal Ghosh, futur Yogananda, auquel il transmet l’essentiel de son enseignement ; celui-ci deviendra son disciple le plus connu et portera sa lignée jusqu’en Occident.

Sri Yukteswar quitte définitivement son corps terrestre le 9 mars 1936, atteignant le mahasamadhi (méditation dans laquelle un grand maître spirituel meurt durant ce temps de méditation car il sait son heure venue, dans la tradition indienne) à Puri. Yogananda qui était en voyage à ce moment-là n'a pas pu être auprès de son maître pour l'accompagner sur sa fin de vie, et la regretté énormément. Il assistera à ses obsèques.
Trois mois plus tard, Sri Yukteswar réapparaît à Yogananda dans sa chambre d’hôtel à Bombay, tangible, lumineux, doté d’un corps astral reconstitué. Il lui affirme vivre désormais sur la planète astrale Hiranyaloka, missionné pour guider des âmes évoluées vers des sphères plus hautes.
Par ce fait, Yogananda devient le témoin d’un contact extraordinaire avec un être ayant survécu à la mort physique et résidant dans une civilisation non terrestre subtile.
Cette rencontre est décrite avec précision et émotion par un échange direct avec son maître revenu d’un autre plan de réalité.
Époque et lieu du contact :
Le contact principal a lieu le 19 juin 1936, dans une chambre du Regent Hotel, à Bombay (Inde).

Yogananda, alors en voyage, médite en plein après-midi lorsque la pièce s’illumine d’une lumière surnaturelle. Les murs disparaissent, la chambre se transforme en un espace lumineux aux teintes dorées, comme si un autre monde remplaçait temporairement le décor matériel. C’est dans cette transformation spatiale que Sri Yukteswar apparaît.

La rencontre survient trois mois après la mort de son maître, survenue le 9 mars 1936 à Puri, et Yogananda vient de traverser une période de deuil intense. Le contact ne se produit pas lors d’un rêve, ni dans un état altéré de conscience induit par des substances ou de méditation en projection de conscience ou en voyage astral, mais les yeux ouverts, dans un environnement physique ordinaire, la pièce entière étant plongée dans la lumière et Sri Yukteswar bien tangible qu’il touchera largement.
Publication de l’histoire :
Le récit détaillé de cette rencontre se trouve dans le chapitre 43 du livre « Autobiographie d’un Yogi » ( ISBN 978-0876127087 ), publié en 1946. Il fait partie des chapitres les plus commentés de l’ouvrage, car il décrit, avec précision et sobriété, non seulement l’apparition de Sri Yukteswar, mais également un exposé complet sur la structure de l’univers subtil, les différents corps de l’homme, et la cosmologie des mondes astraux.

L’évènement n’est pas présenté comme une vision symbolique ou allégorique, mais comme une rencontre réelle avec un être vivant sur une autre planète-dimension. L’importance du passage est telle que dans le mouvement international fondé par Yogananda, ce chapitre est souvent considéré comme un témoignage objectif sur l’existence d’une vie extraterrestre évoluée, non matérielle mais organisée en civilisation.
La diffusion du livre à des millions d’exemplaires a rendu cette histoire accessible bien avant l’ère moderne des OVNI. Elle constitue ainsi l’un des premiers récits publics de contact interplanétaire documenté et publié, non pas dans la littérature spéculative, mais dans un texte spirituel largement reconnu.
Comment a eu lieu le contact :
L’évènement clé se déroule dans une atmosphère paisible et ordinaire, loin des décors spectaculaires que l’on associe aujourd’hui aux rencontres extraterrestres. Yogananda est seul, en méditation, dans une chambre d’hôtel au second étage, lorsqu’une vision préalable lui est apparue quelques jours plus tôt : celle du Seigneur Krishna radiant au-dessus d’un toit d'un immeuble en face de la rue depuis sa chambre d'hôtel, comme une annonce silencieuse d’un changement imminent. Il ne se doute pas encore que cette manifestation sert de prélude à un contact beaucoup plus concret, destiné non à le troubler, mais à le préparer.

Le 19 juin, au milieu de la journée, la lumière change dans la pièce. Elle ne provient ni du soleil ni d’une lampe. Elle semble rayonner de partout à la fois, douce et omniprésente, saturant l’espace de clarté. Les contours matériels se dissolvent. La chambre n’est plus une chambre : elle devient un autre lieu, comme si une membrane invisible entre deux mondes venait de se déchirer. C’est à cet instant que Sri Yukteswar apparaît.

Il n’est pas translucide, ni flou, ni éthérique. Il a une présence physique, une aura perceptible, un visage identique à celui qu’il avait avant sa mort. Yogananda n’hésite pas : il se lève, le prend dans ses bras et le serre très fort, il est complètement physique, Yogananda sent la texture de sa peau, son odeur familière. Aucun détail ne suggère l’hallucination. Le choc émotionnel est immense. La douleur du deuil se dissout d’un coup. L’élève retrouve son maître, mais celui-ci ne revient pas tel qu’il était. Il revient en tant que voyageur d’un autre monde, porteur d’un savoir inconnu.

Yukteswar parle calmement. Sa voix n’est pas lointaine ni mentale. Elle est naturelle, posée, humaine, bien qu’imprégnée d’une vibration que Yogananda décrit comme angélique. Il explique qu’il a quitté définitivement son corps terrestre au moment exact où Yogananda voyageait loin de lui, et qu’il n’a pas disparu dans un néant spirituel mais qu’il a été réassigné à une fonction dans un autre plan de réalité, un monde qu’il appelle Hiranyaloka. C’est là qu’il réside désormais, chargé d’une mission : guider les âmes qui, après avoir achevé leur cycle terrestre, doivent se libérer de leurs derniers résidus karmiques avant d’accéder à un état encore plus subtil.

Cette rencontre n’est pas une simple apparition mystique. C’est un véritable échange entre deux êtres incarnés dans des plans différents, mais réunis dans un espace temporairement superposé. Le contact se déroule dans la durée. Yogananda questionne, Yukteswar répond. Il détaille l’organisation de sa planète, décrit sa population, explique les lois de l’univers astral, son fonctionnement, ses méthodes de communication, ses véhicules de déplacement faits de lumière, sa relation au temps, à l’espace, au corps. On pourrait dire que la chambre d’hôtel devient pour un moment une passerelle interdimensionnelle, un pont entre la Terre et un monde extraterrestre subtil.
La conversation se poursuit dans un calme surréaliste. Aucun bruit extérieur ne perturbe la scène. Yogananda n’est ni endormi ni extatique : il est pleinement conscient. Ce qui se déroule devant lui ne ressemble pas à un rêve, ni à une vision symbolique. Il s’agit d’un dialogue lucide, structuré, logique, où l’on aborde des sujets que ni lui ni sa culture terrestre ne pouvaient anticiper.

Lorsque Yukteswar évoque son monde, son langage n’est pas mystique ou métaphorique. Il parle de planètes, d’écosystèmes, de sociétés, de lois naturelles, comme on décrirait un pays étranger. Mais tout est d’une autre nature : plus subtil, plus lumineux, moins dense. Il explique que les êtres qui vont sur Hiranyaloka prennent pour apparence de corps astral celle qu’ils avaient dans leur dernière vie, et quasiment tous à un âge jeune. Sri Yukteswar lui a préféré garder son aspect âgé qui le représentait mieux. Il a densifié les particules de lumière de son corps astral pour visiter Yogananda, c’est pourquoi il est tangible, mais il a la même apparence lorsqu’il est dans son nouveau monde.
Pour un lecteur moderne, cela pourrait s’apparenter à un monde extraterrestre dans une dimension vibratoire supérieure, dont les habitants ne possèdent plus des corps biologiques mais des corps lumineux composés de particules astrales. Leur environnement n’obéit plus aux contraintes de la gravité, de la matière solide, du vieillissement, ni même de la reproduction biologique. Le contact se conclut lorsque la vision se retire doucement. Rien n’explose, rien ne s’efface brutalement : le monde astral se retire comme une marée. Les murs reviennent, la chambre reprend sa forme, la lumière redevient ordinaire. Yogananda reste seul, bouleversé, transformé. Il sait qu’il vient d’assister à quelque chose qui dépassera de loin le cadre d’un dialogue maître-disciple. Il vient de vivre l’un des rares récits historiques où un être humain reçoit un témoignage direct d’une civilisation extraterrestre subtile par un intermédiaire réincarné.
Apparence des habitants de Hiranyaloka :
L’apparence décrite pour Sri Yukteswar dans cet état nouveau offre des indices précieux pour comprendre les êtres d’Hiranyaloka. Le maître n’est plus soumis aux lois terrestres. Son corps est formé « à partir d’atomes cosmiques de prana », dit-il, c’est-à-dire de particules subtiles, plus proches de la lumière que de la chair. Pourtant, il est visible, tangible, doté de texture et de poids pour Yogananda. Cela signifie que les habitants de cette planète possèdent un corps lumineux matérialisable, modulable, capable de prendre une apparence stable lorsqu’ils interagissent avec des plans inférieurs.

Tous n’apparaissent pas nécessairement sous une forme humaine, mais ils peuvent revêtir une silhouette humanoïde pour communiquer. Leur corps astral n’est pas soumis au vieillissement, et bien que certains gardent volontairement l’apparence de leur âge terrestre comme Yukteswar, la norme semble être un visage jeune, harmonieux, dépourvu de marques de souffrance ou de maladie. La beauté n’est pas physique mais vibratoire : elle réside dans la qualité de lumière qui émane de l’être, dans la pureté de son esprit.

Il s’agit donc d’êtres lumineux, maîtres de la forme, du déplacement et de la transformation matière-énergie, capables de matérialiser un corps, un vêtement ou un objet par simple acte de pensée.
Description de leur monde et de leur civilisation :
Description physique de Hiranyaloka :
Sri Yukteswar décrit Hiranyaloka comme une planète astrale d’une grande beauté, appartenant au monde subtil de l’astral supérieur. Ses paysages ne ressemblent pas au monde matériel : les couleurs y sont plus vives et plus splendides que sur Terre. Les habitants évoluent sous des soleils et des lunes d’une magnificence comparable à des aurores boréales, baignant leur environnement d’une lumière non agressive mais éblouissante.

Le climat y demeure dans un éternel printemps, sans chaleur excessive ni froid glacial. La neige qui tombe parfois y est blanche d’un éclat intense, et la pluie prend parfois la forme de gouttes multicolores. Les océans y sont étincelants, les rivières nuancées d’arc-en-ciel, les lacs irisés, composant un paysage à la fois naturel et lumineux. La planète est décrite comme propre, pure et ordonnée, sans zones sauvages hostiles ni régions stériles. Il n’existe ni planètes mortes, ni étendues désertiques inutiles, et le sol ne produit ni mauvaises herbes ni insectes nuisibles. On ne rencontre ni serpents, ni microbes, ni formes pathogènes, signes d’un environnement purifié de toute dégénérescence.
Le monde astral est dit bien plus vaste que l’univers matériel, dont la totalité n’est qu’un « petit point » suspendu sous le vaste ballon du cosmos astral. Hiranyaloka fait partie des sphères astrales supérieures, résidences d’âmes avancées ayant déjà transcendé une grande part de leur karma.

Animaux et êtres présents :
Il est mentionné l’existence de multitudes de formes de vie astrales, parmi lesquelles fées, sirènes, poissons, animaux, lutins, gnomes, demi-dieux et esprits.
Une particularité de ce monde est que certaines fleurs, poissons ou animaux peuvent temporairement revêtir une forme humaine astrale, selon les nécessités de la conscience. La morphologie n’est pas fixe : elle répond à des lois plus souples que celles de la matière terrestre. Toute forme peut se remodeler à partir de la substance astrale, et la frontière entre humain, animal et forme subtile y est plus fluide et transitoire, au service de l’évolution et de l’expression consciente.

Vêtements :
Les êtres d’Hiranyaloka ne sont pas nus. Yukteswar explique que les habitants des plans subtils revêtent à volonté un corps astral nouveau, composé d’atomes cosmiques de prana, qu’ils peuvent parer selon leur désir, à la manière d’une tenue choisie avant un événement. Cette comparaison est explicitement donnée lorsqu’il affirme que l’on peut se vêtir pour une occasion, exactement comme un homme sur Terre mettrait un habit de gala.
Les vêtements ne sont pas tissés mais manifestés directement à partir de la substance astrale, pour décorer ou structurer l’apparence selon l’intention de l’être.

Santé et corps :
Les corps de l’astral ne souffrent pas de maladies matérielles. Il n’y existe ni microbes, ni dégénérescence, ni vieillissement matériel. Les blessures éventuelles peuvent être guéries instantanément par un acte de volonté, sans intervention médicale.
Sri Yukteswar précise que le corps astral est formé d’atomes cosmiques fins (prana/biotrons), beaucoup plus subtils que la matière grossière terrestre, ce qui permet aux êtres de créer, modifier ou abandonner un corps selon leur niveau de conscience.

Famille et reproduction astrale :
Ils ne naissent pas biologiquement, ils apparaissent simplement dans ce monde après une mort sur le monde terrestre si leur niveau spirituel atteint était très élevé, dépassant un seuil précis. Les enfants ne sont pas portés par des femmes mais matérialisés par intention consciente, en fonction de l’affinité spirituelle et du karma collectif. Les familles ne sont pas des lignées biologiques, mais des regroupements par proximité vibratoire.

Technologies et déplacements :
Sri Yukteswar mentionne l’existence de véhicules de lumière, plus rapides que l’électricité et les énergies radioactives, permettant aux êtres de passer d’une planète astrale à une autre. Ces moyens de déplacement sont décrits comme des masses de lumière, non mécaniques, adaptées au plan subtil.

Les habitants peuvent également matérialiser et dématérialiser leur corps, ce qui suggère que le déplacement local peut se faire sans moyen intermédiaire.
Organisation cosmique et relations entre plans :
Yukteswar affirme que l’univers est composé de trois plans principaux : matériel, astral et causal. Hiranyaloka se trouve dans le monde astral supérieur, destiné aux âmes ayant surmonté la majeure partie de leur ignorance. Après purification, ces âmes progressent vers le monde causal, plus subtil encore.
Sri Yukteswar évoque l’existence de sphères astrales inférieures, où demeurent des esprits moins évolués, avec des planètes qui se font même des guerres sur le plan astral inférieur, ainsi que de niveaux supérieurs menant vers l’union avec l’Absolu. Les planètes astrales sont donc nombreuses et hiérarchisées et ne sont pas toutes peuplées d’êtres avancés spirituellement.

De plus le plan astral où vont les humains décédés après leur vie physique n’est pas une autre planète astrale, mais un lieu dans l’astral (attaché à la planète Terre, même si pas explicitement précisé).
Extraits des divulgations, selon une sélection choisie :
Extrait 1 : structure spirituelle de l’univers
Le récit rapporté par Yogananda ne décrit pas seulement une apparition, mais dévoile une cosmologie complète reliant le monde terrestre à une hiérarchie de plans existentiels, en correspondance avec d’autres enseignements spirituels similaires venant d’autres sources. Selon Sri Yukteswar, chaque être humain est composé de trois corps successifs, chacun lié à un plan d’existence distinct :
- Le corps physique, dense et matériel, support de l’expérience terrestre et des sens ordinaires.
- Le corps astral, siège de l’affectivité, de l’énergie vitale et des perceptions intuitives. C’est ce corps qu’habite désormais Sri Yukteswar.
- Le corps causal, subtil au point de n’être plus forme mais structure d’idées pures, siège de la béatitude.
Le passage d’un plan à l’autre après la mort n’est pas automatique. Les âmes séjournent d’abord dans des sphères astrales ordinaires, où elles épurent une partie de leur karma. Seuls les êtres ayant atteint en incarnation l’état de nirvikalpa samadhi, état supérieur de conscience où l’union à l’Absolu demeure même en mouvement, peuvent accéder au monde astral supérieur Hiranyaloka. D'abord les êtres ayant atteint ce niveau qui viennent de décéder du monde physique vont franchir les différents plans de l'astral et y épurer certaines graines de karma, comme le fait toute personne décédée.
Mais au moment où son corps astral "meurt" (épuise son énergie), ce qui se fait environ en 500 à 1000 ans en moyenne pour une personne lambda, au lieu de renaître sur le plan physique de nouveau, son haut niveau spirituel l'appelle à une renaissance astrale sur le monde astral Hiranyaloka où il prend un nouveau corps astral. Là, se poursuit le processus de libération karmique avant un transfert vers le monde causal, étape ultérieure de l’évolution de l’âme.
La matière astrale n’est pas atomique mais constituée de biotrons (prana), unités d’énergie intelligente. Contrairement à l’atome terrestre, aveugle et mécanique, le biotron est conscient, orienté, participant de la volonté divine. Toutes choses – corps, habitat, paysage – sont modulées par l’esprit. Ainsi, un arbre peut produire non seulement des fruits, mais également toute forme vibratoire demandée et des fruits de tous genres selon la volonté de celui qui le lui demande. Les transformations ne nécessitent ni effort ni temps : elles se produisent par intention créatrice instantanée.

Les planètes astrales sont nombreuses, hiérarchisées, interconnectées. Certaines abritent des êtres évolués, d’autres des régions plus sombres où séjournent des esprits déchus. Des guerres mantriques, utilisant des vibrations mentales comme armes, peuvent exister dans ces zones inférieures. Dans les mondes supérieurs, la paix est la règle et la beauté la norme. Sri Yukteswar précise que l’univers matériel tout entier n’est qu’un point suspendu sous l’immense ballon lumineux du cosmos astral, lui-même englobé par le monde causal supérieur, véritable matrice des formes et des idées.

Extrait 2 : caractéristiques complémentaires des habitants d’Hiranyaloka
Les êtres vivant sur Hiranyaloka et dans les sphères voisines possèdent une forme corporelle, bien qu’elle soit faite non de matière dense mais de substance lumineuse. Leur corps astral présente une plasticité totale : il peut être remodelé, éclairci ou coloré selon l’intention, et il conserve souvent l’apparence harmonieuse de la jeunesse, puisque ni vieillissement ni dégénérescence n’existent à ce niveau vibratoire. Sri Yukteswar lui-même choisit néanmoins d’apparaître à Yogananda sous une forme identique à celle qu’il avait sur Terre, afin de conserver un pont visuel et affectif avec son disciple. Cela montre que leur apparence n’est pas subie mais volontaire.
Les habitants disposent d’un troisième œil ouvert, siège de la perception intuitive. Ils voient, entendent, goûtent, touchent non pas par les sens physiques, mais avec la conscience elle-même. Chaque particule de leur corps est un organe sensoriel, capable de ressentir le monde sans intermédiaire. Ils communiquent par la parole, mais également par transmission mentale, dans un langage direct dépourvu d’ambiguïté. Les êtres perçoivent la réalité à travers la conscience elle-même, de manière globale et instantanée.

La matière obéissant à l’esprit, les habitants matérialisent et démantèlent leur corps à volonté. Ils peuvent guérir en un instant une blessure astrale, déplacer leur forme d’un point à un autre, ou même se décomposer en lumière pour se reconstituer ailleurs. Les déplacements ne nécessitent pas de véhicules pour parcourir la planète : la téléportation, la lévitation et le mouvement par simple intention sont naturels. Lorsque des voyages interplanétaires sont nécessaires, des masses de lumière agissant comme des navettes vibratoires sont utilisées, plus rapides que toute énergie connue sur Terre.
Il n’y a ni hiérarchie sociale, ni compétition, ni domination : la sagesse tient lieu d’autorité naturelle, et chacun occupe une place en fonction de son niveau de conscience. Le pouvoir ne s’impose jamais, il s’irradie.
Sur Hiranyaloka, de nombreuses formes de vie cohabitent. Des êtres humanoïdes lumineux circulent aux côtés de créatures proches de celles que la mythologie terrestre appelle fées ou esprits. Certains animaux, semblables à des oiseaux ou des félins, possèdent une conscience aiguë et peuvent, pour un échange ou un enseignement, adopter temporairement une forme proche de l’humain. La forme n’est pas une limite, mais un vêtement ; elle se modifie selon le besoin relationnel. Ce monde ressemble davantage à un jardin d’âmes qu’à un écosystème biologique : un lieu où la beauté, la jeunesse, la lumière et l’intuition sont des états naturels et permanents.

Ainsi, les habitants d’Hiranyaloka ne sont ni désincarnés ni figés. Ils sont des consciences libres, revêtues d’un corps de lumière obéissant à leur volonté, capables de communiquer sans mots, de voyager par intention et d’exprimer leur nature spirituelle dans chaque aspect de leur être.
Extrait 3 : informations spirituelles additionnelles
Au-delà des descriptions planétaires, il y a un message spirituel central. Sri Yukteswar révèle à Yogananda que la mort terrestre n’est pas la fin mais un changement d’enveloppe, et que l’évolution se poursuit à travers différents plans. Il lui explique que son départ n’était pas un abandon, mais une transition vers un rôle supérieur. Sa mission désormais consiste à guider les âmes qui ont presque conquis leur liberté finale, et il affirme que Yogananda le rejoindra un jour, avec ses disciples, lorsque leur travail terrestre sera accompli.
Il précise que Dieu apparaît aux êtres sous des formes variées selon leur sensibilité : Mère Divine pour les dévots du cœur, aspect paternel pour ceux qui recherchent la connaissance, forme christique pour les chrétiens, lumière sans forme pour les contemplatifs. Ainsi, la divinité est adaptable et vivante, présente, accessible, jamais éloignée. Dans les mondes supérieurs, Il se matérialise parfois lors de grandes célébrations, avec les saints unis à Lui.

Sri Yukteswar enseigna également que l’amour véritable ne se brise pas avec la mort. Les âmes qui se sont aimées se reconnaissent instantanément dans l’astral et se rejoignent avec joie. Les séparations terrestres ne sont que des illusions temporaires dues aux corps denses.
Il insiste enfin sur une idée importante :
Le but n’est pas le miracle mais la transformation intérieure.
Les mondes subtils ne sont pas destinations de fuite, mais étapes vers la liberté totale de l’âme. Dans cette perspective, Hiranyaloka n’est pas un paradis final, mais un centre d’apprentissage cosmique, où l’être achève de se purifier avant de s’éveiller en tant qu’idée pure dans le monde causal. Au-delà encore se trouvent les états où l’individualité disparaît dans l’Océan de Conscience unique.
Liens vers des documents plus complets sur ce contact :
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