
Publié le 23 avril 2026, mis à jour le 23/04/2026
Encart normalisé de présentation du contact :
Contacté : Edward James (pseudonyme, de vrai nom Ron Card).
Planète du contact : Vénus, planète du système solaire, mais sur un autre plan dimensionnel imperceptible pour les terriens.
Nom du contact principal : non donné.
Date et lieu du contact : le 7 février 1962 à Biscayne Bay, près de Miami, en Floride, USA eut lieu le premier de 40 contacts qui se sont étalés sur 10 mois environ.
Présentation complète du contact par vidéo détaillée d'accompagnement :
Vidéos détaillées : Youtube, Odysee
Vidéos abrégées : Youtube, Odysee
Durée de lecture de l'article entier : 3h
Sommaire cliquable de liens internes :
◻️ Planète d'origine des contacts
◻️ Identité du contacté
◻️ Époque et lieu du contact
◻️ Publication de l'histoire
◻️ Comment a eu lieu le contact
➳ Première rencontre le 7 février 1962 à Biscayne Bay
➳ Nouvelle rencontre le 9 février 1962
➳ Les 40 rencontres
➳ L’accident mortel évité
➳ La provenance de l’âme de Edward
➳ La fin des contacts en décembre 1962
◻️ Apparence des habitants de Vénus
◻️ Description de leur monde et de leur civilisation
➳ Description physique de Vénus sur un autre plan dimensionnel
➳ Apparence physique, santé et longévité
➳ Valeurs morales, égalité et absence de discrimination
➳ Gouvernement et lois
➳ Économie
➳ Hygiène, bain et soins dentaires
➳ Agriculture et monde rural
➳ Végétarisme et rapport aux animaux
➳ Alimentation, cuisine et repas
➳ Loisirs, sport, art et musique
➳ Télépathie, télévision et absence de communications conventionnelles
➳ Temps et absence d’horloges
➳ Famille, mariage et naissance
➳ Éducation, mémoire des vies antérieures et développement mental
➳ Mort, traitement du corps et communication avec les défunts
➳ Énergie
➳ Eau, assainissement et autosuffisance domestique
➳ Transport sur Vénus
➳ Villes
➳ Vie dans les logements
➳ Vêtements, matériaux et parure
➳ Spiritualité
➳ Sciences et technologies
➳ Voyages spatiaux et échanges interplanétaires
➠ Extrait 1 : vaisseaux spatiaux
➳ Description
➳ Technologie de propulsion
➳ Description de l’intérieur du vaisseau
➳ Matériau de composition des vaisseaux
➳ Voyages interdimensionnels
➳ Surveillance des recherches humaines
➳ Observation de vaisseau éclaireur par Edward James
➠ Extrait 2 : le pourquoi du contact avec la Terre
➳ Observation et surveillance de la Terre
➳ Transmission d’un enseignement et éveil de la conscience
➳ Relations interplanétaires
➠ Extrait 3 : informations diverses données par le Vénusien
➳ Capacités des visiteurs
➳ Structure du système solaire et types de civilisations
➳ Vision de la Terre et de son évolution
➳ Histoire, temps et réalité
➳ Mort, âme et réincarnation
➳ Corps astral et état de rêve
➳ Ciel, enfer et évolution
➳ Origine de l’humanité
➳ Intentions des visiteurs et perception humaine
➳ Adaptation physique des visiteurs aux autres mondes
➳ Disparitions
➳ Prédiction du futur
➠ Extrait 4 : histoire de la civilisation Vénusienne
➳ Histoire de la colonisation de Vénus
➳ Développement historique de Vénus et différence avec la Terre
➠ Extrait 5 : ce qui est dit de Dieu et de la création de l’univers
➳ Les gestalts d’énergie
➳ Forces créatrices des univers physiques et non-physiques
➳ Croissance d’une civilisation
➳ Les aspects négatifs et leurs mauvaises interprétations
➳ Il n’y a pas eu de Big Bang
➳ Le transfert d’énergie entre univers et les vies simultanées
➳ Les cycles de la conscience dans les univers
➠ Extrait 6 : l’histoire de la colonisation de la Terre
➳ Décision de colonisation de la Terre mais la planète est trop instable
➳ Un groupe de colons reste mais oublie sa technologie et ses origines
➳ Naissance de la Lémurie et de Mu et leur destruction
➳ Naissance de l’Atlantide
➳ La supériorité Atlante, cause de conflit
➳ Les pyramides
➳ Destruction de l’Atlantide
➳ L’observation par les peuples de l’espace
➳ Technologie de lévitation par le son
➳ La Terre, une réclusion pour des êtres agressifs d’autres mondes
➳ La naissance des nations et de la noblesse
➳ Le déluge
➳ Les envoyés de l’espace pour enseigner les voies spirituelles sur Terre
➳ Les faux prophètes et l’hostilité contre les messages de l’espace
➠ Extrait 7 : nouvel âge glaciaire
➠ Extrait 8 : à propos de George Adamski
➠ Extrait 9 : à propos de Edward Leedskalnin et Coral Castle
➠ Extrait 10 : questions réponses de Edward au vénusien sur des sujets variés
➳ Que s’est-il passé au Mexique en 3114 av. J.-C. ?
➳ Comment la ceinture d’astéroïdes s’est-elle formée ?
➳ Des personnes célèbres ont-elles été contactées ?
➳ Colomb a-t-il observé des vaisseaux spatiaux ?
➳ Les lunes de Jupiter abritent-elles la vie ?
➳ Que s’est-il réellement passé avec le vol 19 de la marine ?
➳ Y a-t-il vraiment un monstre du Loch Ness ?
➳ Le jour où la Terre s’arrêta !
➳ Quelqu’un vit-il sur notre lune ?
➳ Quand « Big Brother » parle, la Terre écoute !
➳ Qu’en est-il des trois planètes non découvertes dans notre système solaire ?
➳ Y aura-t-il une famine mondiale ?
➳ Qu’est-ce que l’énergie ? d’où vient-elle ? où va-t-elle ?
➳ Quel était le but de la grande pyramide de Gizeh ?
➠ Extrait 11 : la Lémurie et l’Atlantide
➳ Description de la Lémurie
➳ Provenance des Atlantes
➳ Description de l’Atlantide
➠ Extrait 12 : chronologie des 10 derniers milliards d’années
🔗 Liens vers des documents plus complets sur ce contact
Contenu complet du contact provenant du livre :
Planète d’origine des contacts :
Le visiteur rencontré par Edward déclare provenir de la planète Vénus, située dans notre propre système solaire. Toutefois, il précise que la Vénus qu’ils habitent ne correspond pas à la réalité physique observable par les instruments terrestres. Leur monde existerait sur un plan vibratoire différent, coexistant avec la planète Vénus telle que perçue par la science humaine, mais dans une dimension inaccessible aux moyens de détection classiques.
Il explique que leur environnement n’est pas soumis aux mêmes conditions extrêmes que celles mesurées par les sondes terrestres (chaleur intense, pression élevée, atmosphère toxique), car leur civilisation évolue dans une fréquence ou un niveau de réalité distinct. Cette différence de plan expliquerait pourquoi la vie sur Vénus est niée par la science terrestre, alors qu’elle existerait néanmoins sous une autre forme.
Les Vénusiens indiquent également qu’ils ne sont pas les seuls à vivre dans le système solaire : d’autres planètes, y compris certaines géantes comme Jupiter et Saturne ainsi que leurs lunes, abriteraient aussi des formes de vie intelligentes, également situées sur des plans vibratoires différents.
Enfin, ils précisent que les déplacements entre ces mondes ne se font pas selon les limitations physiques connues des humains, mais grâce à une maîtrise des énergies et des lois naturelles permettant des voyages rapides et des transitions entre dimensions.
Identité du contacté :
Edward James est un pseudonyme comme c’est clairement indiqué dans le livre, qui révèle ailleurs son nom réel discrètement : Ron Card, indiqué dans la légende d’un schéma de vaisseau.
Au moment de sa première rencontre, il a 17 ans. Il précise que l’événement a lieu le 7 février 1962, alors qu’il est élève dans un lycée de Miami, et qu’il vit à Miami, en Floride. Il est donc né en 1945 par calcul. L’ensemble de l’expérience initiale se déroule dans et autour de Miami, et son association avec le visiteur vénusien dure près d’une année complète, pour plus de quarante rencontres. Avant ce contact direct, il avait déjà observé des objets inhabituels dans le ciel en 1961, de jour comme de nuit, ce qui avait ravivé chez lui une forte curiosité pour la vie extraterrestre.
C’est un adolescent très curieux, déjà fortement enclin à croire qu’il devait exister de la vie sur d’autres planètes. Après ses premières observations d’objets en forme de disque puis d’un objet sombre en forme de cigare devant la lune, il cherche à comprendre ce qu’il a vu, mais se heurte à l’incrédulité de son entourage. Il dit avoir brièvement parlé de ses observations à son professeur de sciences, qui s’est moqué de lui, ce qui l’a conduit à garder ces événements pour lui. Lors de la première rencontre, il est aussi dépeint comme quelqu’un de très attentif aux détails, observant minutieusement l’apparence physique, les vêtements et les symboles portés par l’être qu’il rencontre. Après cette rencontre, il passe la journée dans un état d’émerveillement et commence immédiatement à dresser une liste de questions pour la suivante.
Le livre montre également chez lui un caractère méthodique et studieux. Il affirme avoir pris de nombreuses notes pendant les rencontres, et Wendelle Stevens précise qu’il a consigné ces informations avec soin. Il est aussi dit qu’il a fait de gros efforts pour vérifier ce qui lui était communiqué, notamment par des recherches approfondies sur les religions du monde et leurs origines. Certaines affirmations lui paraissaient d’abord trop exotiques pour être crues, mais il explique avoir retrouvé ensuite des confirmations à certains endroits indiqués par son visiteur.
Après la fin de la période de contact, il garde son expérience et ses notes strictement privées pendant dix-neuf ans. Il explique qu’à l’époque il n’avait aucune preuve à offrir, qu’il se sentait mal à l’aise d’en parler en dehors de quelques amis très proches et qu’il ne voulait pas être pris pour un fou. En juillet 1978, il ressent un besoin irrésistible de ressortir ses anciennes notes, de les relire et de commencer à écrire sur ses expériences passées. Peu après avoir commencé ce travail d’écriture, il recommence à voir à plusieurs reprises des objets volants dans le ciel. Il ajoute que les informations reçues dans sa jeunesse commencent alors à prendre pour lui un sens plus profond et plus clair. En novembre 1979, il photographie sans le vouloir un vaisseau spatial alors qu’il prenait simplement un paysage rural avec un grand arbre au premier plan ; l’objet n’apparaît à ses yeux qu’au développement du négatif.
À l’époque où le livre est préparé, la photographie du vaisseau est montrée à Wendelle Stevens à son domicile en Virginie. Son activité professionnelle est mentionnée par Wendelle Stevens : il gagne sa vie en créant et en vendant des cartes postales de paysages. Il réalise lui-même la plupart des prises de vue, le développement et la transformation de ses images en cartes postales. Ses productions sont décrites comme graphiquement très esthétiques, et il est présenté comme quelqu’un de modeste, proposant ses cartes parmi des centaines d’autres sans mettre particulièrement en avant la photographie contenant une image inhabituelle assimilable à un OVNI.

Dans la préface, Edward James est décrit, à l’époque de l’écriture, comme étant « dans la force de l’âge ». Il y apparaît comme quelqu’un qui tente de rationaliser de nombreuses années de contact extraterrestre, la philosophie transmise au cours de ces échanges et les recherches auxquelles il a été conduit. Son récit est présenté comme le rassemblement, dans sa conscience, de l’ensemble de cette expérience de vie.
Époque et lieu du contact :
La première rencontre de Edward James avec le visiteur vénusien a lieu le 7 février 1962, à Biscayne Bay (à 3km de chez lui) près de Miami, en Floride, aux USA. Il a alors 17 ans et est alors lycéen.



Publication de l’histoire :
Wendelle Stevens qui avait publié des dizaines de livres sur des contactés, reçu un premier courrier de Ron Cards (Edward James) le 3 mars 1981 afin de lui exposer son contact extraterrestre qu’il avait eu et tenu secret depuis 1962. Edward James expliqua qu’il avait consigné précieusement tout le détail de son contact lorsqu’il avait eu lieu et avait conservé les notes, sachant qu’un jour il partagerait. Son visiteur lui avait dit de ne pas en parler de suite car il lui faudrait du temps pour assimiler les choses et que les gens n’étaient pas encore prêts à le croire.
Edward James explique qu’en juillet 1978 il a senti l’impulsion d’aller reprendre ses vieilles notes de contact, de les relire, et d’écrire pour raconter son histoire de contact de manière complète à partir de ces notes. Il explique qu’à partir de ce moment-là il s’est mis à voir des engins volants dans le ciel à plusieurs reprises, ce qui montre que probablement les visiteurs ont reçu son contact psychique et en tous cas qu’ils le surveillaient ou avaient gardé un lien avec lui.
De plus Edward James explique qu’il s’est rendu compte qu’il comprenait le contenu de ses notes à un niveau bien plus profond et compréhensible pour lui qu’à l’époque, il avait gagné une maturité intérieure qui était notable. En Novembre 1979, il faisait une photo de paysage, il n’avait rien noté de particulier, mais lors du développement de la pellicule, un engin spatial volant était sur la photo.
Puis le 18 avril 1981 Edward James a envoyé les deux premiers chapitres de son contact remis en forme par lui, par lettre à Wendelle Stevens. Ce dernier a été très intéressé et lui proposa de faire publier l’ensemble de son récit consigné sous la forme d’un livre dans sa série des contactés extraterrestres. Et c’est ce qui se passa.
Voici ce que Edward James a mis en avertissement de début de livre :
« J'écris ce livre pour deux raisons : premièrement, pour donner au lecteur un aperçu du phénomène communément appelé OVNI, soucoupes volantes et extraterrestres ; et deuxièmement, pour transmettre un avertissement solennel aux habitants de la Terre de la part de nos frères et sœurs plus évolués qui viennent à nous depuis d'autres mondes.
J'espère que mes lecteurs accepteront l'histoire extraordinaire qui suit avec un esprit et un cœur ouvert, et qu'ils mettront de côté leurs préjugés et leurs idées préconçues afin de laisser leur conscience intérieure être leur guide. Il devrait être évident pour les habitants de la Terre que la quête active de la connaissance et de la sagesse, ainsi que l'échange mutuel d'idées, donnent à l'expérience de la vie son véritable sens et sa raison d'être. »
Le livre publié par Wendelle Stevens dans sa série des UFO Contact n'a à priori pas été publié au format papier (aucune information directe à ce sujet, et dans un autre livre publié sur le cas de contact avec Mars des soeurs Mitchell, Stevens dit que le livre de contact sur Vénus de Ron Card considéré comme inachevé, n'a jamais été publié jusque-là). Il a été en tous cas publié au format live numérique en 2004 avec l’ISBN 0-934296-55-6 sous le titre « UFO contact from planet Venus – we are not alone », Edward James.

Comment a eu lieu le contact :
Première rencontre le 7 février 1962 à Biscayne Bay
Le matin du 7 février 1962, Edward James ressent une impulsion inhabituelle et forte de se rendre à Biscayne Bay avant d’aller à l’école. Sa maison étant située à environ deux miles de cette grande étendue d’eau au sud-est de Miami, il modifie volontairement son trajet habituel : au lieu de prendre directement le bus pour l’école, il part plus tôt, prend un autre bus en direction de la baie et descend à Bayshore Drive et 17th Avenue.
La zone est alors encore largement sauvage, constituée de côte boisée avec des sous-bois, des pins et des palmiers s’étendant jusqu’au rivage. Il connaît bien cet endroit pour y être venu régulièrement avec ses amis le week-end, notamment pour observer les voiliers sur la baie.
Ce matin-là, les conditions sont inhabituelles : il fait frais, une brume est présente, et une légère brise souffle du sud-est. En descendant un sentier de terre menant vers l’eau, il regarde sa montre et constate qu’il est presque 6h30.
Alors qu’il approche de la fin du sentier, il lève les yeux et découvre la présence d’un homme se tenant directement devant lui, à environ 25 à 30 pieds. Sa première réaction est de vouloir le contourner, comme il le ferait avec n’importe quelle autre personne dans cet environnement. Il s’approche prudemment jusqu’à une dizaine de pieds, puis s’arrête brusquement, poussé par une impression intérieure, et reste immobile à l’observer.
L’homme ne bouge pas non plus. Il se tient droit, les bras le long du corps. Edward l’examine attentivement de la tête aux pieds. Il estime sa taille à environ 1m70, son poids autour de 60 à 65 kg, avec une constitution physique bien développée, les muscles de la poitrine étant visibles sous le vêtement. L’homme paraît jeune, probablement dans la vingtaine. Il a des cheveux blonds courts, coiffés sans raie visible, avec une coupe proche d’un style militaire légèrement plus long. Ses yeux sont bleu-gris, son front est inhabituellement haut, son visage ovale, avec des pommettes légèrement marquées d’aspect presque oriental. Son teint est très clair, sans trace de bronzage.
Il porte une combinaison une pièce de couleur brun chocolat, différente de tout ce que Edward a déjà vu. Les manches sont amples et bouffantes, resserrées aux poignets par des manchettes d’environ cinq centimètres. La tenue est ajustée au niveau des épaules et du haut du torse, plus lâche autour de l’abdomen, puis resserrée à la taille par une ceinture. Le col est ajusté mais sans véritable col apparent. Aucune couture ni poche n’est visible. Le matériau est lisse, soyeux, légèrement brillant, et si finement tissé qu’aucune trame n’est perceptible. Le pantalon est également ample et bouffant, resserré à l’entrée des bottes.
La ceinture, d’environ quinze centimètres de large, est de couleur dorée, brillante, avec un aspect proche du plastique. Sa boucle rectangulaire, épaisse et métallique, mesure environ 10 par 13 centimètres et semble être en or massif. Elle porte en relief un motif circulaire rappelant une planète entourée d’un anneau orbital, ainsi que des inscriptions dans les coins qui évoquent des caractères d’une langue inconnue.
Les bottes sont noires, brillantes comme du cuir verni mais d’un matériau différent, sans talon, parfaitement plates. Lorsqu’il se déplace, Edward remarque plus tard qu’elles laissent des empreintes larges ressemblant à celles de semelles crantées, comparables à des bottes militaires.
L’homme porte également des gants bruns, fins et parfaitement ajustés, faits d’un matériau similaire à la combinaison. Le même symbole planétaire que sur la ceinture est brodé en doré sur le dos de chaque gant. Une fine bande de peau est visible entre les gants et les manchettes.

Pendant qu’Edward observe tous ces détails avec une attention extrême, l’homme le regarde à son tour, puis sourit et lui adresse la parole en anglais parfait : « Hello Ed, nous t’observons ». Sa voix est décrite comme grave, douce et agréable. Malgré la situation, Edward n’éprouve aucune peur, seulement de la stupéfaction.
Après quelques secondes, il parvient à demander qui il est. L’homme lui répond qu’il vient de la planète appelée Vénus, mais que son existence appartient à une réalité différente de celle de la Terre. Il explique que sa fonction consiste à entrer en contact avec certaines personnes pour des raisons spécifiques.
Il précise que lui et les siens ont intercepté et analysé ses ondes de pensée, notamment après ses observations d’objets dans le ciel, et qu’ils ont jugé son désir d’en apprendre davantage comme sincère. Il évoque un dispositif capable d’enregistrer les formes de pensée dirigées vers eux, ce qui donne à Edward l’impression d’un processus de sélection ou de test.
Il explique également que les humains ne peuvent pas percevoir leur réalité, ce qui rend impossible leur détection par les astronomes. Il affirme pouvoir entrer et sortir de la réalité terrestre, mais ajoute que les humains ne sont pas encore capables de comprendre ce processus. Il insiste sur le fait que leur existence ne se conforme pas aux lois de la logique humaine, et que tenter de l’analyser avec ces lois produirait des résultats incohérents.
Le visiteur explique ensuite que le contact avec Edward est entrepris comme une expérience, avec un « risque calculé ». Leur objectif est de semer en lui des « graines d’illumination », d’élever sa conscience et de l’amener à examiner ses croyances personnelles. Il reconnaît que cette relation pourrait avoir des conséquences négatives, notamment sur la perception qu’auront de lui ses proches.
Pour cette raison, il lui demande de garder cette expérience secrète dans un premier temps et de laisser les informations mûrir en lui. Il estime qu’Edward est prêt à recevoir ces connaissances en raison de sa sincérité, mais pas encore suffisamment mûr pour les transmettre aux autres. Il ajoute qu’avec le temps, il pourra utiliser son intuition et sa créativité pour partager ces informations.
Il indique également que les Vénusiens observent la Terre depuis très longtemps, et qu’ils ne sont qu’un groupe parmi de nombreux peuples de l’espace provenant de différents univers, tous engagés dans l’observation du progrès terrestre. Il souligne que la Terre est unique par la diversité de ses cultures et les conflits qui en résultent, situation qu’ils ne retrouvent sur aucune autre planète.
Le temps ayant passé rapidement, le visiteur lui fait remarquer qu’il doit se rendre à l’école. Avant de partir, Edward lui demande la signification du symbole sur sa ceinture, et l’homme lui répond qu’il s’agit du symbole de sa planète. Lorsqu’il lui demande s’il le reverra, le visiteur répond que oui, très bientôt, sans préciser ni le moment ni le lieu, affirmant qu’il s’en chargera lui-même.
Ils se disent alors au revoir. Edward repart en courant vers la route, attrape son bus juste à temps pour son cours de 7h30, ce qu’il interprète comme non fortuit.
Assis dans le bus, il reste plongé dans un état d’émerveillement, revivant mentalement chaque détail de la rencontre. Il réalise soudain qu’il a oublié de demander le nom de l’homme.
Toute la journée, il ressent une sensation intérieure intense, chaleureuse et indescriptible, proche de l’euphorie. Son anxiété liée aux observations d’OVNI disparaît, remplacée par l’impression que les réponses qu’il cherchait depuis longtemps commencent à émerger.
Pendant les cours, il est submergé par des dizaines de questions qui lui viennent à l’esprit. Il perd tout intérêt pour ses études et commence immédiatement à rédiger une liste de questions à poser lors de la prochaine rencontre, qu’il garde en permanence sur lui dans l’attente de revoir le visiteur.
Nouvelle rencontre le 9 février 1962
Deux jours après la première rencontre, Edward ressent une impulsion inhabituelle de partir au lycée environ une heure plus tôt, avec l’espoir de revoir l’homme. Assis à l’arrêt de bus, celui-ci apparaît soudainement au volant d’une Corvette Stingray rouge décapotable et lui propose de l’emmener à son lieu d'études en voiture. Edward accepte immédiatement. L’homme porte cette fois des vêtements terrestres ordinaires. Ils se rendent rapidement jusqu’au lycée et se garent à l’écart pour pouvoir discuter sans être dérangés. La rencontre prend la forme d’un échange structuré de questions et réponses préparées par Edward.
En effet Edward avait réfléchi à une liste de questions qu’il avait notées sur un papier mis dans sa poche pour pouvoir les poser lors d’une prochaine rencontre inattendue.
A la question de comment il s’appelle posée par Edward, le visiteur indique ne pas posséder de nom au sens humain, les noms n’ayant pas de signification dans son monde, bien que chaque individu ait une identité unique. Pour simplifier, il accepte d’utiliser les termes terrestres « Vénus » et « Vénusiens ».
Il révèle avoir vécu sur Terre plus de 50 000 ans auparavant, sur un continent aujourd’hui disparu, où il était fermier. À cette époque, il portait le nom de Yudhishthiva, lié à l’ancien sanskrit.
L’ensemble des informations données par le Vénusien à Edward dans ce contact est disponible comme une partie de ce qui est dans l’Extrait 3, qui regroupe certaines informations données le long du temps par le visiteur.
La rencontre prend fin lorsque la cloche du lycée sonne. Le visiteur assure qu’il y aura d’autres rencontres et qu’il continuera à répondre aux questions.
Après cette expérience, Edward reste profondément marqué. Il éprouve un état d’euphorie et de fascination constant, au point de ne plus pouvoir se concentrer sur ses études. Ses résultats scolaires commencent à décliner, mais cela n’a plus d’importance pour lui, convaincu d’avoir trouvé des réponses fondamentales.
Il ressent envers l’homme une relation empreinte de chaleur, d’amitié et de compréhension, sans aucune impression de supériorité ou de jugement.
Les 40 rencontres
Au cours des mois qui suivent, presque toute l’année 1962 est marquée par plus de quarante nouvelles rencontres entre Edward et le Vénusien. Ces rencontres ne sont jamais planifiées à l’avance : elles se produisent de manière imprévisible, bien que Edward ressente parfois une intuition précise annonçant sa venue, intuition qui se confirme systématiquement.
Pendant plusieurs semaines, le Vénusien vient le chercher en Corvette rouge, avant ou après l’école. Il exprime à plusieurs reprises son incompréhension face au fonctionnement des véhicules terrestres, critiquant notamment les boîtes de vitesses manuelles et la nécessité fréquente de ravitaillement en carburant. Il évoque l’idée qu’un carburant plus efficace devrait permettre de rouler pendant de nombreuses années sans recharge. Son style de conduite est rapide, ce qui lui vaut de nombreuses contraventions pour excès de vitesse, qu’il montre à Edward avec amusement.
Le Vénusien reste discret sur ses autres activités sur Terre et sur les autres personnes qu’il pourrait rencontrer. Edward comprend intuitivement qu’il ne doit pas poser de questions à ce sujet. Il mentionne toutefois qu’il lui arrive de fréquenter les cinémas et d’apprécier certains films pour leur créativité.
Après le printemps, la Corvette disparaît (Edward pense que c’est probablement lié à un retrait de permis suite au paquet de contraventions pour excès de vitesse que le visiteur lui avait montré). Alors les rencontres se poursuivent uniquement à pied. Elles ont lieu dans différents endroits, souvent près du domicile d’Edward, comme dans un parc où le Vénusien peut apparaître assis sur un banc ou observant des activités locales. Les rencontres du week-end sont plus longues, pouvant durer plusieurs heures, bien que Edward ait toujours le sentiment de manquer de temps pour poser toutes ses questions.
Au fil de ces échanges, le Vénusien souligne chez Edward un fort désir de comprendre et de rechercher la vérité. Il indique que cette curiosité est fréquente chez les jeunes qu’il contacte, précisant que la grande majorité de ses contacts sur Terre concerne des adolescents, qu’il considère comme plus réceptifs que les adultes et même que certains scientifiques.
L’ensemble de ces rencontres est principalement consacré à approfondir les réponses données lors du deuxième contact, notamment en développant les explications concernant Vénus, ses habitants et leur mode de vie.
L’ensemble des informations données par le Vénusien à Edward durant toutes ces rencontres est disponible dans les Extraits ci-dessous ainsi que dans la section de Description de leur monde et civilisation.
L’accident mortel évité
À l’été 1962, Edward se décrit comme un élève plutôt solitaire, peu attiré par les groupes populaires, les bagarres, les fraternités, l’alcool ou les provocations. Il préférait les livres, les échecs et la compagnie d’un petit cercle d’amis du quartier. Son ami le plus proche était Victor, plus jeune que lui d’un an, qui avait la chance de posséder une voiture offerte par ses parents, chose rare à leur âge. Edward allait souvent le retrouver à vélo, puis ils décidaient ensemble comment passer la soirée.
Ils décidèrent ce soir là de tester la vitesse du vélo d’Edward. D’abord en pédalant seul, il atteignit environ 35 miles par heure (55km/h), puis, en se faisant tirer par la voiture de Victor, il monta jusqu’à 45 miles par heure.
Désireux d’aller encore plus vite, il proposa une seconde tentative pour dépasser les 50 miles par heure (80 km/h). Accroché à l’arrière de la voiture sur une route principale, il subit une accélération progressive jusqu’à atteindre cette vitesse. À ce moment précis, la roue avant de son vélo se mit à vibrer violemment, accompagnée d’un bruit inquiétant provenant des roulements. La roue avant du vélo commença à trembler violemment de gauche à droite. Edward comprit immédiatement qu’il risquait la mort. Pourtant, le phénomène cessa soudainement, sans explication, lui permettant d’éviter une chute à très haute vitesse.
Victor dut sentir qu’il se passait quelque chose d’anormal, car il ralentit, remarquant qu’Edward n’avait pas lâché la voiture comme la première fois. Edward, figé, resta accroché jusqu’à l’arrêt complet. Victor sortit aussitôt, très secoué. Edward, lui, était livide et incapable de parler. Tous deux restèrent un moment à mesurer à quel point ce qu’ils venaient de faire était insensé et jurèrent de ne jamais recommencer. Edward, encore tremblant, était trop bouleversé pour rentrer à vélo. Victor plaça donc le vélo dans son coffre et le déposa à quelques rues de chez lui. Sur le trajet, Edward lui raconta les vibrations de la roue et la disparition aussi soudaine que mystérieuse du problème. Victor se contenta de souligner combien il avait eu de la chance : une chute à cette vitesse lui aurait été fatale.
Le lendemain son vélo fonctionnait parfaitement, comme si rien ne s’était passé la veille. Edward retrouva au parc le visiteur vénusien, qui l’attendait avec une attitude inhabituelle, plus sévère. Celui-ci lui révéla qu’il l’avait observé la veille et qu’au moment critique, lorsque la roue était sur le point de se désintégrer à cause de la surchauffe des roulements, il était intervenu pour empêcher un accident mortel. Il lui expliqua calmement mais fermement qu’il avait agi de manière irresponsable et qu’il ne pourrait pas toujours veiller sur lui. Edward reconnut son erreur, comprit la gravité de la situation et remercia le visiteur de lui avoir sauvé la vie.
La provenance de l’âme de Edward
Edward interroge son ami de l’espace sur l’origine de son âme. Celui-ci refuse de lui révéler des détails précis sur ses vies passées, estimant qu’il n’a pas encore le niveau de conscience nécessaire pour les comprendre sans en être influencé négativement. Il explique que ces souvenirs existent dans sa mémoire subconsciente, mais qu’une barrière empêche leur accès, et que seuls des aperçus peuvent émerger avec le temps et l’évolution spirituelle.
Il lui révèle néanmoins qu’avant ses nombreuses incarnations sur Terre, Edward aurait vécu sur Mars, dans une civilisation technologiquement avancée pratiquant le voyage spatial. Cependant, certaines expériences essentielles, notamment liées aux relations et interactions entre consciences, ne pouvaient être acquises que sur Terre. Il précise que ces apprentissages s’étendent sur environ 100 000 ans et nécessitent de multiples vies, dont le nombre varie selon les individus.
Edward apprend qu’il a vécu de nombreuses incarnations dans différentes civilisations terrestres, notamment en Atlantide, en Égypte, en Grèce, dans l’Empire romain, en Amérique centrale et en Europe, et qu’il a alterné entre des vies d’homme et de femme. Il est également possible, une fois ses engagements terrestres accomplis, de choisir une incarnation sur une autre planète, comme Vénus, mais cela nécessite une planification entre les vies, bien qu’un début de ce processus puisse être amorcé durant les rêves.
Le visiteur explique que les habitants de planètes avancées comme Vénus, Mars ou Saturne possèdent une perception naturelle de leurs incarnations passées et futures. Il précise que les incarnations futures existent déjà sous une forme modulable, et qu’il est possible de les orienter consciemment. Lui-même continue d’exister sous forme physique par choix, appréciant cette forme d’existence, tout en étant capable de projeter sa conscience hors de son corps et d’explorer d’autres dimensions.
Il décrit des échanges avec des formes de conscience dans d’autres réalités, comparables à une connexion avec une vaste source de connaissance, semblable à certaines expériences vécues par les humains dans les rêves, mais souvent mal interprétées en raison de leurs croyances et de leur compréhension limitée. Il conclut que les âmes migrent continuellement entre différentes réalités, comme des explorateurs passant d’un territoire à un autre.
La fin des contacts en décembre 1962
La dernière rencontre entre Edward et son ami vénusien marque la fin d’une période d’environ dix mois qu’il décrit comme la plus marquante et enrichissante de sa vie. Le visiteur lui annonce que leur relation doit s’interrompre, car il est requis ailleurs, précisant toutefois que cette séparation n’est pas définitive, mais qu’il faudra de nombreuses années avant qu’ils ne se revoient.
Cette annonce surprend profondément Edward, au point qu’il ne pense même pas à noter la date exacte de cette dernière rencontre. Il situe néanmoins l’événement au début du mois de décembre, peu après l’installation du sapin de Noël familial. Malgré l’émotion, il parvient à contenir ses sentiments grâce à la compréhension acquise au cours de leurs échanges : il n’existe pas de véritable séparation, seulement des retrouvailles différées.
En guise d’adieu, le visiteur lui propose d’écrire un message dans la langue vénusienne. Edward lui tend son bloc-notes et un stylo, avec lequel il trace quelques caractères inconnus. L’écriture semble difficile à réaliser avec cet instrument, ce qui provoque un moment de légèreté entre eux. Lorsqu’Edward lui demande la signification de ces signes, il lui explique qu’ils correspondent à l’expression « au revoir pour l’instant », traduction approximative, car l’écriture n’est plus utilisée sur Vénus depuis des milliers d’années, les communications s’y faisant autrement.

Après cet échange, ils se serrent la main et se disent adieu. Edward commence à s’éloigner, puis se retourne une dernière fois pour lui faire un signe, mais le visiteur a déjà disparu, comme volatilisé. Malgré cela, Edward lui adresse un dernier geste.
De retour chez lui, il ressent la perte d’un ami proche, tout en ayant la certitude d’avoir vécu une expérience réelle et déterminante. Il conserve précieusement le papier sur lequel est inscrit le message vénusien, le gardant longtemps dans son portefeuille sans jamais le montrer, conscient que ces quelques signes ne pourraient constituer une preuve pour autrui, mais représentant pour lui un souvenir personnel d’une grande valeur.
Apparence des habitants de VÉNUS :
Les habitants de Vénus du contact de Edward James sont décrits comme des êtres humanoïdes très proches des humains terrestres dans leur structure générale, mais présentant des caractéristiques physiques plus harmonieuses, homogènes et évoluées. Leur apparence est globalement uniforme au sein de leur population, sans grandes variations morphologiques comme sur Terre, ce qui reflète une stabilité biologique avancée.
Physiquement, ils sont majoritairement blonds, avec des yeux bleus ou gris et un teint clair. Leur taille est également précisée : environ 1,70 mètre pour les hommes et 1,60 mètre pour les femmes, ce qui correspond à une morphologie moyenne équilibrée et proportionnée. Le corps humain reste fondamentalement le même que sur Terre, mais dans une version plus saine et optimisée.
Leur état physique est décrit comme parfaitement sain et stable. Ils ont éliminé depuis très longtemps toutes les maladies physiques et tous les troubles mentaux, ce qui signifie qu’aucune déformation, dégénérescence ou faiblesse n’affecte leur apparence. Leur organisme fonctionne de manière optimale, en lien avec leur mode de vie, leur alimentation et leur respect de l’équilibre naturel.
Un aspect fondamental de leur apparence est lié au vieillissement. Celui-ci, tel qu’il est connu sur Terre, n’existe pas chez eux. Les Vénusiens conservent leur vitalité, leur apparence physique et toutes leurs facultés pendant toute la durée de leur vie, qui peut dépasser plusieurs centaines d’années, souvent plus de cinq cents ans. Il n’y a donc pas de dégradation visible liée à l’âge : pas de vieillissement progressif du corps, ni perte de capacités.
Leur apparence reflète directement leur équilibre intérieur. Ils sont décrits comme mentalement équilibrés, physiquement actifs et en excellente condition, bien supérieure à celle des humains terrestres. Cette harmonie entre corps et esprit se manifeste extérieurement par une apparence saine, stable et maîtrisée.

Apparence du visiteur Vénusien de Edward James
Le visiteur décrit par Edward James présente une apparence humanoïde entièrement compatible avec celle d’un humain terrestre, mais avec des caractéristiques physiques précises et remarquables. Il est perçu comme un jeune homme d’environ vingt à vingt-cinq ans, avec une constitution physique saine et bien développée. Sa taille est estimée à environ 1,70 mètre pour un poids compris entre 60 et 70 kg, avec une musculature visible, notamment au niveau de la poitrine sous ses vêtements.
Son visage est décrit avec un niveau de détail important. Il possède des cheveux blonds courts, coupés de manière régulière, proches d’une coupe militaire légèrement allongée, sans raie visible. Ses yeux sont de couleur bleu-gris. Son front est inhabituellement haut, ce qui contribue à lui donner une apparence intellectuelle marquée. La forme de son visage est ovale, avec des pommettes légèrement saillantes décrites comme ayant une apparence presque orientale. Son teint est très clair, sans bronzage, uniforme et sans imperfection visible.
L’ensemble de son apparence donne l’image d’un individu jeune, équilibré et en excellente condition physique, sans aucun signe de fatigue, de maladie ou d’irrégularité, en cohérence avec les caractéristiques générales attribuées aux Vénusiens.
Ses vêtements constituent un élément distinctif important. Il porte une combinaison une pièce de couleur brun chocolat, entièrement différente des vêtements terrestres. Cette tenue est ajustée au niveau des épaules et du haut du torse, mais plus ample au niveau de l’abdomen et des membres. Les manches et le pantalon sont bouffants et resserrés respectivement aux poignets et au niveau des bottes. La combinaison est fermée au niveau du cou sans col, et ne présente aucune couture ni poche visible, ce qui suggère une fabrication très avancée. Le tissu est décrit comme extrêmement fin, lisse, semblable à de la soie, avec un léger aspect brillant, sans trame visible.

Il porte également une large ceinture d’environ quinze centimètres de large, de couleur dorée et d’apparence brillante, avec une boucle rectangulaire massive ressemblant à de l’or. Cette boucle comporte un motif circulaire en relief évoquant un symbole planétaire, entouré de caractères inconnus ressemblant à une écriture étrangère.
Enfin, il est chaussé de bottes noires brillantes, sans talon, qui ne semblent pas être en cuir mais dans un matériau inconnu similaire à celui de la ceinture. Dans son ensemble, le visiteur apparaît comme un être humain en apparence, mais avec des caractéristiques physiques, vestimentaires et une qualité générale qui le distinguent nettement d’un humain terrestre ordinaire, tant par la précision de ses traits que par la sophistication de son habillement.
Description de leur monde et de leur civilisation :
Description physique de Vénus sur un autre plan dimensionnel
Vénus est décrite comme une planète réellement habitée, mais dont l’existence se situe dans une réalité physique différente de celle de la Terre, inaccessible à la perception humaine ordinaire. Le visiteur vénusien explique que c’est pour cette raison que les astronomes terrestres ne peuvent pas détecter leur présence à partir de l’observation de la planète. Les Vénusiens fonctionnent à un taux vibratoire beaucoup plus élevé que les humains, au-delà du spectre électromagnétique visible, ce qui les place dans un plan d’existence distinct. Ainsi, même si des Terriens pouvaient s’y rendre physiquement à l’aide d’un vaisseau, ils ne percevraient pas la civilisation vénusienne telle qu’elle est, mais seulement une image déformée correspondant à leur propre système de perception. Les sondes spatiales et les instruments terrestres aboutissent de ce fait à des conclusions erronées en mesurant uniquement des conditions adaptées à la réalité terrestre et en appliquant des critères humains à des environnements différents.
Dans cette perspective, la planète n’est pas perçue de la même manière selon le spectre de perception : ce que les humains observent depuis la Terre ne correspond pas à la réalité vénusienne. Les habitants évoluent dans un spectre vibratoire distinct, où existent des terres, des mers et des formations naturelles, invisibles depuis notre propre cadre perceptif. Le visiteur précise également que les Vénusiens peuvent entrer et sortir de la réalité terrestre, alors que les humains ne sont pas encore capables de comprendre ce processus.
Dans leur propre réalité, Vénus est décrite comme légèrement plus petite que la Terre et entourée d’une épaisse couche de nuages de dioxyde de carbone formant une protection naturelle. Cette enveloppe produit un effet de serre qui adoucit et diffuse la lumière solaire de manière uniforme sur toute la surface, tout en filtrant les rayons nocifs. L’atmosphère y est plus riche en oxygène et beaucoup plus pure que celle de la Terre.
La planète comprend plusieurs océans étincelants et parfaitement propres, avec un rapport eau-terre d’environ six pour un. On y trouve de vastes forêts d’arbres très élevés, de hautes chaînes de montagnes enneigées en hiver, ainsi que de grandes rivières limpides et leurs affluents. Les saisons sont comparables à celles de la Terre mais plus douces, sans conditions extrêmes. Aucune forme de pollution n’existe, et l’ensemble de la flore et de la faune est préservé dans son état naturel.
Les Vénusiens n’utilisent pas les télescopes comme les humains, car ils peuvent voyager directement vers les régions de l’espace qu’ils souhaitent observer. Selon eux, les images télescopiques sont de toute façon déformées par les objets en mouvement dans l’espace et par les atmosphères planétaires. Plus fondamentalement, la civilisation vénusienne ne peut pas être perçue par un simple regard optique, même parfait, car elle existe à un autre taux vibratoire. De la même manière, les Vénusiens ne pourraient pas voir directement la Terre telle que nous la percevons à travers un télescope s’ils n’ajustaient pas leur propre taux vibratoire. Lorsqu’ils viennent sur Terre, ils peuvent abaisser ce taux pour voir notre monde et y expérimenter ses conditions physiques.
Apparence physique, santé et longévité
Physiquement, les Vénusiens sont décrits comme majoritairement blonds, aux yeux bleus ou gris et au teint clair. La taille moyenne des hommes serait d’environ 1 m 70 et celle des femmes d’environ 1 m 60. Les Martiens, eux, auraient les cheveux plus foncés, les yeux bruns, le teint olive et seraient légèrement plus petits.
Les Vénusiens sont physiquement sains et mentalement équilibrés. Ils auraient éliminé depuis très longtemps toutes les maladies physiques et tous les troubles mentaux. Il n’y a ni médecins ni hôpitaux sur Vénus. Leur bonne santé est attribuée à leur alimentation, à leur développement spirituel, à leur accord avec la loi universelle et au respect de l’équilibre de la nature.
Ils vivent plusieurs centaines d’années dans un seul corps, et dépasser cinq cents ans n’est pas rare. Le vieillissement au sens terrestre n’existe pas chez eux : ils conservent santé, vigueur et facultés durant toute leur vie.
Valeurs morales, égalité et absence de discrimination
Vénus est décrite comme étant en avance de plusieurs milliers d’années sur la Terre. Les Vénusiens vivent selon des lois universelles liées à une force d’énergie créatrice infinie, tandis que les humains vivent majoritairement selon des désirs personnels.
La civilisation vénusienne est décrite comme avancée, unifiée et fondée sur une philosophie commune partagée par tous ses habitants, ce qui élimine les conflits, les divisions et toute forme d’opposition sociale. Leur mode de vie repose sur la coopération, l’entraide et une harmonie globale, dans un état de paix, de joie et d’amélioration constante.
L’ensemble de la société fonctionne selon un principe de partage intégral, sans compétition, ni possessivité, ni monopoles : chacun contribue librement à la communauté par son activité et reçoit en retour tout ce dont il a besoin. Il n’existe ni crime, ni guerre, ni délinquance.
Le peuple vénusien est décrit comme chaleureux, amical, harmonieux et non belliqueux. Il ne possède ni égotisme ni vices comme le tabac, l’alcool ou les drogues. Il n’existe pas d’églises ni de religions concurrentes prétendant chacune détenir la vérité. Leur mode de vie lui-même constitue leur religion.
Les Vénusiens ne se définissent pas avant tout par leur planète d’origine, mais comme des enfants de l’univers. Ils ne prêtent allégeance ni à une planète, ni à un groupe ethnique, ni à un sexe, ni à une couleur. Tout le monde est considéré comme égal en importance et en potentiel. Il n’existe pas de discrimination ni de division sexuée des tâches.
Ils ne se considèrent pas comme parfaits. Ils peuvent commettre des erreurs, mais les acceptent sans honte et en tirent un apprentissage.
Gouvernement et lois
Vénus n’a ni frontières ni pays. Il n’y a qu’une seule langue. Tous les habitants partagent les mêmes croyances fondamentales et la même philosophie de vie. Il n’existe ni gouvernement, ni partis politiques, ni chefs d’État, ni système de pouvoir, ni noblesse. Il n’y a ni impôts, ni pauvreté, ni aide sociale, ni maladie, ni jeu, ni crime, ni guerre. Il n’y a pas non plus de lois au sens coercitif, car les comportements sont naturellement alignés avec leur philosophie commune.
Économie
Tout est considéré comme propriété communautaire. Il n’existe ni besoin ni désir de posséder quoi que ce soit personnellement. Tout est partagé. Le commercialisme, la compétition, la possessivité et les monopoles n’existent pas. Il ne s’agit pas pour autant d’une société léthargique, car les habitants cherchent constamment à s’améliorer.
Il n’existe pas de système monétaire. Chacun rend un service ou fournit un produit à la communauté. Chaque personne choisit librement son occupation et tous les services sont reçus comme égaux en importance. Chacun prend ce dont il a besoin pour satisfaire ses exigences individuelles, sans manquer de rien. Il n’y a ni richesse, ni pauvreté, ni commerce, ni compétition économique.
Les occupations sont diverses. Certaines personnes assurent nourriture, vêtements et abri. D’autres construisent et entretiennent les vaisseaux spatiaux, les dispositifs d’enregistrement et les appareils utilisés pour le voyage spatial. D’autres encore exploitent les astéroïdes pour obtenir les minéraux et éléments nécessaires, car les Vénusiens n’extraient rien de leur propre planète ni d’aucune autre planète viable.
Hygiène, bain et soins dentaires
Les salles de bains comportent douches et baignoires, mais leur fonctionnement diffère du nôtre. Le compartiment de douche est entouré d’une bulle translucide et équipé de buses réglables sur tout son périmètre. Elles diffusent un fluide nettoyant spécial qui ne contient ni savon ni détergent, ne produit pas de mousse, ne nécessite pas de rinçage à l’eau claire et n’irrite pas les yeux. Les baignoires utilisent le même liquide, dans un dispositif comparable à un bain à remous chauffé.
Les Vénusiens n’ont ni caries, ni maladies des gencives, ni besoin de dentistes. Ils nettoient leurs dents grâce à un appareil émettant une vibration de type ultrasonique qui déloge les particules alimentaires, ensuite rincées hors de la bouche.
Agriculture et monde rural
À travers la campagne vénusienne s’étendent des terres agricoles ondulantes portant des cultures variées. Il n’existe ni exploitations laitières, ni élevages bovins, ni fermes avicoles, car ils sont jugés inutiles. L’équilibre de la nature ayant été préservé, les agriculteurs ne sont pas confrontés à des problèmes tels que les insectes, les rongeurs, les inondations, les sécheresses ou le recours aux insecticides.
Les agriculteurs cultivent et récoltent sur des fermes magnifiquement entretenues. Les fruits et légumes mûrs sont récoltés puis distribués immédiatement à toute la planète pour la consommation quotidienne. Aucun conservateur ni additif n’est utilisé, l’agriculture est entièrement biologique. Les produits sont répartis dans des bâtiments semblables à des épiceries communautaires.
Les sols sont maintenus riches en minéraux essentiels par la rotation des cultures et l’usage de compost, ce qui fait des agriculteurs vénusiens de véritables jardiniers biologiques qui veillent à préserver la fertilité des terres.
Végétarisme et rapport aux animaux
Les Vénusiens sont totalement végétariens. Les animaux ne sont jamais élevés pour être abattus, et tuer est considéré comme contraire à la loi universelle et à la nature. Ce n’est qu’en cas d’extrême urgence qu’un Vénusien tuerait pour se nourrir, ce qui serait très rare.
Ils aiment beaucoup les animaux, vivent avec eux et apprécient les animaux de compagnie pour des raisons comparables aux nôtres. Cependant, les animaux ne sont jamais mis en cage, attachés ou confinés. Il n’existe ni zoos ni laboratoires de recherche animale. Tous les animaux sont pris en charge selon leurs besoins, sans surpopulation, grâce au maintien de l’équilibre naturel. Les animaux de compagnie n’appartiennent pas à des individus particuliers.
Alimentation, cuisine et repas
Leur alimentation est exclusivement composée de fruits, noix, légumes et racines. Ils ne tuent des êtres vivants pour se nourrir qu’en cas d’extrême urgence, situation décrite comme extrêmement rare. Leur nourriture est plus nutritive que celle de la Terre.
La cuisson et la préparation de la nourriture sont très différentes de celles de la Terre. Seule une petite partie des aliments est réellement cuite, car la surcuisson détruit les nutriments. La plupart des aliments sont consommés frais, dans leur état naturel. Les aliments ne sont ni bouillis, ni congelés, ni pelés, afin de préserver leur valeur nutritive.
Les cuisines possèdent un appareil rappelant un four à micro-ondes, mais fonctionnant par des rayons spéciaux totalement sûrs. Les repas ne sont jamais servis brûlants ou glacés, mais en général à température ambiante, car les extrêmes de température sont considérés comme un choc pour le système digestif. Les Vénusiens mangent dans des assiettes, utilisent des couverts et boivent dans des récipients semblables à des tasses et des verres, fabriqués dans des matériaux non cassables.
Il existe aussi sur Vénus des lieux où des amis se réunissent pour partager un repas, comparables à des cafétérias. Pour les longs voyages spatiaux, la nourriture est conservée par un procédé de déshydratation spéciale, puis réhydratée au moment voulu. Aucun additif chimique n’est utilisé pour la conservation, le goût ou la couleur.
Loisirs, sport, art et musique
Les Vénusiens ne pratiquent pas de sports de contact physique comme le football, le basketball ou la boxe. En revanche, ils sont très actifs physiquement et bien plus en forme que la majorité des Terriens. Ils jouent à des jeux analogues au tennis, au volleyball ou au handball.
Ils n’ont aucun usage pour des jeux mentaux comme les échecs, les cartes ou le backgammon, car la télépathie les rendrait dénués de sens. Ils ne peignent plus ni ne composent de musique comme les humains actuels, ces formes d’expression appartenant à des stades créatifs plus anciens de leur histoire. Leur énergie créatrice se concentre désormais sur des domaines davantage mentaux, spirituels et liés à l’exploration spatiale. L’art et la musique anciens existent cependant toujours et restent accessibles à ceux qui les apprécient.
Télépathie, télévision et absence de communications conventionnelles
La télépathie avancée des Vénusiens rend inutiles les systèmes postaux, téléphoniques et de télécommunications. Ils possèdent cependant une forme de télévision très avancée, fondée non sur des transmissions électriques terrestres, mais sur une surface métallique lisse produisant une image vive, réaliste et tridimensionnelle. Les écrans peuvent aller de très petite taille à plusieurs pieds de large, et les vaisseaux éclaireurs en possèdent aussi.
Temps et absence d’horloges
Les Vénusiens n’utilisent ni horloges ni montres-bracelets. Bien qu’ils vivent dans une condition que nous appellerions physique, leur rapport au temps diffère profondément du nôtre. Ils ne s’y trouvent pas rigidement liés, et la manière dont ils structurent leur temps est décrite comme très difficile à expliquer à un Terrien.
Famille, mariage et naissance
Les Vénusiens se marient et fondent une famille très jeune. Il n’existe ni cérémonies ni certificats de mariage. Les partenaires savent dès un jeune âge avec qui ils vivront et s’accordent mutuellement dans une union à la fois physique et spirituelle. Ils n’utilisent pas de contrôle des naissances, car ils n’ont de relations sexuelles que lorsqu’ils décident d’avoir des enfants. Les enfants ne naissent donc jamais par accident.
Le visiteur précise qu’il est lui-même marié au sens terrestre et qu’il a deux enfants, une fille et un garçon. Les enfants vénusiens mûrissent très rapidement et atteignent la maturité physique vers cinq ans.
Éducation, mémoire des vies antérieures et développement mental
Il n’existe pas d’écoles comparables à celles de la Terre. Les enfants naissent déjà porteurs de certaines connaissances accumulées au cours de vies précédentes, qu’ils peuvent rappeler facilement. Le rôle des parents et d’êtres très évolués comparables à des enseignants consiste à guider ces enfants vers une compréhension plus profonde de ce qu’ils savent déjà.
Certains de ces êtres hautement évolués vivraient des milliers d’années dans un seul corps. Les Vénusiens ont aussi développé des moyens mécaniques pour programmer des connaissances dans le cerveau humain.
Les humains de la Terre n’utilisent qu’une part très faible de leur potentiel cérébral, environ cinq à dix pour cent selon l’estimation évoquée. Les Vénusiens utilisent bien davantage ce potentiel. L’apprentissage, la mémoire et l’expérience sont présentés comme sans limite, les obstacles provenant surtout des croyances et préjugés que les humains s’imposent eux-mêmes.
Mort, traitement du corps et communication avec les défunts
Quand la mort survient, elle est comprise comme le moment de choisir d’autres circonstances d’existence, voire une autre planète. Il n’existe pas de cimetières sur Vénus. Les corps sont rendus au sol par un processus de désintégration comparable à la crémation. Il n’y a pas d’enterrements, pas de deuil au sens terrestre ni de services funéraires, car les vivants et les morts peuvent continuer à communiquer télépathiquement. L’âme n’est pas censée s’attacher au corps mort.
Énergie
Les Vénusiens n’utilisent ni centrales de production d’énergie ni réseau de distribution comme sur Terre. Chaque habitation dispose de sa propre source d’énergie autonome, directement issue de la force électromagnétique omniprésente dans l’univers, sans transformation mécanique ni transport depuis une source extérieure. Cette énergie alimente l’ensemble des besoins domestiques, notamment l’éclairage, les appareils et le contrôle de la température, rendant chaque logement entièrement autosuffisant.
Dans ce cadre, les systèmes d’éclairage diffèrent totalement de ceux de la Terre : il n’existe ni ampoules, ni prises, ni interrupteurs. La lumière est émise directement par les murs, les sols et les plafonds, avec une intensité, une couleur et une teinte réglables individuellement dans chaque pièce. La lumière solaire est également exploitée grâce à l’usage de grandes verrières, de cours ouvertes et de terrasses.
Eau, assainissement et autosuffisance domestique
Il n’existe pas de réseaux d’égouts communautaires reliés à des stations d’épuration. Les eaux usées sont renvoyées dans le sous-sol, selon un système comparable à celui des fosses septiques, chaque maison disposant de son propre dispositif complet d’élimination. Il n’y a pas d’usines de purification de l’eau, puisque toute l’eau de Vénus est pure et non contaminée. Chaque famille possède son propre puits souterrain.
Transport sur Vénus
Les modes de transport mécaniques y sont totalement différents de ceux de la Terre. Les voitures, les camions, les routes et les autoroutes n’existent pas. La roue est considérée comme inutile dans le domaine du transport, introduisant seulement frottement et usure et limitant les déplacements au sol. Elle est même présentée comme un obstacle ayant ralenti le progrès de la civilisation terrestre.
Vénus possède un système élaboré de transport collectif, comparable en partie à des autobus urbains, mais fonctionnant à différentes altitudes et vitesses au-dessus du sol et de l’eau. Ces véhicules exploitent des principes naturels, sans bruit, fumée ni pollution. Il existe aussi des embarcations de loisir comme des voiliers pour un usage récréatif.
Villes
Les constructions vénusiennes sont généralement de faible hauteur, avec quelques bâtiments à plusieurs niveaux mais aucun édifice élevé, et qu’une grande partie des habitations est intégrée au sol, sous forme de structures souterraines ou partiellement enterrées.
Les matériaux utilisés ne correspondent à aucun de ceux connus sur Terre : il s’agit de substances comparables à des plastiques, à la fois légères, extrêmement solides, ignifuges, auto-isolantes et facilement moulables, permettant une grande liberté de formes architecturales.
Le paysage vénusien ne comporte ni panneaux publicitaires, ni lignes électriques, ni poteaux, ni antennes, ni grands centres urbains, ni gratte-ciel, ni grands ensembles d’appartements. Il n’y a pas non plus de ports maritimes, de raffineries, d’usines industrielles ou chimiques. En résumé, il n’y a pas de villes au sens terrestre. À leur place se trouvent de nombreuses zones régionales d’habitation organisées selon un mode de vie communautaire rural.
La population de Vénus serait d’environ quatre milliards d’habitants, sans surpopulation. Cela serait rendu possible par un climat plus doux offrant davantage de zones habitables, par la possibilité pour beaucoup de vivre aussi sur d’autres planètes à certains moments, et par une planification attentive des naissances.
Vie dans les logements
Toute l’architecture vénusienne est conçue pour s’harmoniser avec l’environnement naturel et l’embellir. La plupart des bâtiments sont à un seul niveau, quelques-uns comportent plusieurs niveaux, mais aucun n’est haut. Beaucoup d’habitations sont souterraines ou partiellement enterrées.
Les maisons ne sont construites ni en bois, ni en béton, ni en brique, ni en acier, ni en verre. Les matériaux employés sont décrits comme indestructibles, légers, moulables dans n’importe quelle forme, extrêmement solides, ignifuges et auto-isolants. Les habitations existent dans diverses tailles et formes selon les besoins et préférences des familles.
Les Vénusiens vivent dans leurs maisons d’une manière globalement comparable à celle des humains terrestres. Le mobilier domestique est conçu pour offrir un confort et une fonctionnalité maximaux. On y trouve des canapés, tables, chaises, chaises longues, lits, placards, commodes, coffres à tiroirs et tables de nuit. Ces meubles ressemblent parfois aux nôtres dans leur style, mais sont fabriqués dans d’autres matériaux, plus doux, plus soutenants et pratiquement indestructibles.
Les chambres vénusiennes ressemblent aux nôtres, mais les besoins en sommeil sont très différents. Les Vénusiens peuvent ne dormir qu’une à quatre heures toutes les cent heures, ce qui marque une différence biologique importante avec les Terriens.
Les maisons nécessitent peu de nettoyage, mais chaque foyer possède un petit appareil portable ressemblant à un robot, programmé pour parcourir la maison et extraire les particules étrangères des sols. Il n’utilise ni aspiration ni brossage, mais attire les particules comme un aimant, les piège sur un tampon filtrant, puis les assainit par des rayons avant leur élimination.
Vêtements, matériaux et parure
Les vêtements vénusiens sont disponibles dans des magasins où chacun choisit ce qu’il souhaite. Leur style diffère quelque peu du nôtre, tout en étant conçu pour le confort, la fonction, la beauté et le style. Les tissus sont plus avancés que les nôtres, ne se déchirent pas, ne se décolorent pas, ne se froissent pas et durent très longtemps.
Les bijoux sont rarement portés, car ils n’ont pas de valeur réelle ni d’utilité véritable. Certains métaux comme l’or et l’argent sont employés à des fins ornementales dans les maisons.
Les vêtements ne sont pas lavés de manière traditionnelle. Ils sont suspendus dans un compartiment mural et nettoyés instantanément par des rayons spéciaux, éliminant tout besoin de produits chimiques ou de détergents, et donc toute pollution. Ce procédé élimine totalement le besoin de détergents et empêche toute pollution due au lavage.
Spiritualité
Tous les habitants partagent une même philosophie de vie, ce qui constitue le fondement de leur unité. Cette homogénéité des croyances supprime les divisions culturelles ou religieuses.
Le développement spirituel humain est considéré comme limité par des croyances religieuses jugées confuses ou archaïques. L’accent est mis sur l’importance du développement intérieur, de la paix personnelle et de la croissance spirituelle plutôt que sur l’accumulation matérielle.
Sciences et technologies
Le système mathématique vénusien est entièrement différent du nôtre et ne comporte pas de zéro.
Leur technologie inclut des systèmes d’observation capables de surveiller la Terre en continu et de collecter des informations, notamment à partir de formes de perception comparables à des dispositifs de type « télévision » avancée.
Voyages spatiaux et échanges interplanétaires
De grandes portions de la population vénusienne s’embarquent périodiquement dans de vastes vaisseaux-mères de plusieurs miles de longueur pour explorer de nouvelles régions de l’univers, découvrir d’autres réalités, civilisations et connaissances. Ces vaisseaux fonctionnent comme de véritables villes mobiles pouvant soutenir des millions de personnes pendant de longues périodes. Des vaisseaux semblables venus de systèmes et galaxies lointains font aussi escale sur Vénus. Ces voyages entretiennent un échange culturel et éducatif continu entre les planètes et leurs civilisations.
Extraits des divulgations, selon une sélection choisie :
Extrait 1 : vaisseaux spatiaux
Description
Dans notre système solaire, Vénusiens, Martiens et Saturniens utiliseraient un système combinant vaisseaux-mères et vaisseaux éclaireurs. Les vaisseaux éclaireurs ne servent pas aux longs trajets interplanétaires : ils sont transportés par les vaisseaux-mères, puis libérés à proximité d’une planète. Les vaisseaux-mères restent généralement à grande altitude au-dessus de la Terre, ce qui ferait que la majorité des objets observés depuis le sol sont des éclaireurs plutôt que des vaisseaux-mères.
Il existe donc deux types principaux de vaisseaux :
- des vaisseaux-mères, très grands, pouvant transporter des milliers à des millions de personnes selon leur taille et servir d’environnements de vie mobiles
- des vaisseaux éclaireurs, plus petits, utilisés pour les déplacements locaux et les missions près des planètes
Les vaisseaux-mères sont décrits comme gigantesques, allant d’environ 800 mètres à plusieurs kilomètres de longueur. Ils servent à transporter les éclaireurs, à déplacer des millions de personnes et à fournir un environnement de vie mobile et confortable, comparable dans sa fonction à un porte-avions ou à une ville mobile.
Les vaisseaux éclaireurs sont de taille beaucoup plus réduite et sont utilisés à proximité des planètes. Un exemple donné décrit un vaisseau d’environ cinquante pieds (15 mètres) de diamètre et dix-huit pieds (5,5 mètres) de hauteur au centre.
Les vaisseaux ne « volent » pas au sens classique et ne tournent pas réellement sur eux-mêmes, même si cela peut en donner l’apparence. Ils peuvent aussi apparaître partiellement matérialisés dans notre réalité, ce qui peut donner des observations visuelles déformées.
Un effet lumineux autour des vaisseaux est mentionné, dû à l’interaction de leur champ de force avec les conditions atmosphériques terrestres (poussières, pollution), la couleur variant selon leur fréquence vibratoire.
Lors des contacts avec Edward James, le vaisseau spatial du visiteur se trouve à proximité mais reste invisible selon ses dires. Il peut être contrôlé à distance par la pensée. Il peut voyager seul ou avec un équipage selon les besoins.
Technologie de propulsion
La technologie vénusienne est décrite comme extrêmement avancée, au point d’être incompréhensible pour les scientifiques terrestres. Même en ayant accès à un vaisseau, ils ne sauraient pas en comprendre le fonctionnement.
Leur technologie repose principalement sur l’exploitation directe de l’énergie électromagnétique omniprésente dans l’univers, qu’ils convertissent en une forme d’énergie atomique utilisée notamment pour la propulsion des vaisseaux : ils produisent leur propre énergie. Le visiteur insiste sur le fait que cette technologie n’a rien de comparable avec l’usage terrestre actuel de l’énergie atomique.
Le principe général de propulsion repose sur l’exploitation des lignes de force électromagnétiques invisibles qui traversent l’espace. Les vaisseaux s’y déplaceraient comme un tramway sur son câble, en fusionnant avec ces courants naturels. C’est un déplacement en suivant les lignes de force électromagnétiques présentes dans l’espace, de manière comparable à un véhicule se déplaçant le long d’un réseau invisible.
Dans une atmosphère planétaire, ils ne luttent pas contre la gravité mais travaillent avec les forces naturelles du magnétisme notamment pour neutraliser la gravité dans les atmosphères planétaires. Cela expliquerait l’absence de gêne ressentie par les occupants lors de virages brusques ou d’accélérations rapides. L’effet lumineux souvent observé autour des vaisseaux serait dû au contact du champ de force avec les conditions atmosphériques terrestres, et sa couleur dépendrait de la fréquence vibratoire du vaisseau.
Il est aussi précisé que les vaisseaux ne voleraient pas réellement ni ne tourneraient sur eux-mêmes comme on l’imagine souvent. Les observations étranges seraient dues au fait qu’ils peuvent n’être que partiellement matérialisés dans notre réalité, ce qui déforme leur apparence. Les interprétations humaines de ces observations varieraient ensuite selon les croyances religieuses, morales ou sociales de chacun. Certains parlent d’hallucination, d’autres de révélation divine, d’autres encore réagissent par la peur.
Les vaisseaux-mères peuvent atteindre des vitesses extrêmement élevées, jusqu’à trente années-lumière par seconde lors des trajets interstellaires, soit bien au-delà de la vitesse de la lumière. Dans l’atmosphère d’une planète, ils ralentissent fortement et ne dépasseraient généralement pas 30 000 à 40 000 miles par heure, sans produire de bang supersonique. Leur vitesse maximale dépendrait non des moteurs, mais de la résistance des matériaux composant leur structure. Plus les alliages sont perfectionnés, plus la vitesse possible augmente.
Enfin, le visiteur précise qu’il n’existe dans l’espace aucune frontière ni restriction comparable aux limites territoriales humaines. Les êtres ayant atteint un niveau élevé de développement spirituel reconnaissent comme naturel le droit d’aller partout où ils le souhaitent. Les frontières n’existeraient que sur les planètes moins développées comme la Terre.
Description de l’intérieur du vaisseau
Les vaisseaux-mères sont décrits comme des environnements de vie confortables capables d’accueillir un grand nombre d’individus, mais aucun détail précis sur leur aménagement intérieur n’est fourni.
Le vaisseau éclaireur décrit par le visiteur mesure environ quinze mètres de diamètre et cinq mètres et demi de hauteur au centre. En son milieu se trouve un poteau métallique vertical central traversant verticalement l’appareil, d’environ deux pieds (60 cm) d’épaisseur qui crée le champ magnétique du vaisseau et agit comme bouclier protecteur contre les collisions et permet également le contrôle du mouvement du vaisseau par modification de sa polarité. Le pilote peut en inverser la polarité pour manœuvrer l’appareil, notamment pour vaincre l’attraction terrestre au décollage. Le vaisseau contient aussi des bobines circulaires d’énergie fournissant la puissance nécessaire à son déplacement le long des lignes de force magnétiques. La plupart des éclaireurs fonctionnent avec une énergie stockée dans une sorte de cellule comparable à une batterie, rechargée à bord du vaisseau-mère. Certains grands éclaireurs produisent néanmoins leur propre énergie. Sous le vaisseau se trouvent trois grands hémisphères qui servent à la fois de points d’appui et d’éléments du système de propulsion, en agissant comme condensateurs d’électricité statique.
Commentaire personnel :
Ce mat métallique intérieur dans les vaisseaux éclaireurs est décrit précisément à l’identique de la description de George Adamski qui était aussi en contact avec les Vénusiens. C’est en cohérence complète.
Les éclaireurs embarquent aussi de petits disques de surveillance, de tailles variées, envoyés à distance comme yeux et oreilles du vaisseau. Ces disques peuvent être rendus invisibles et enregistreraient simultanément images, sons, pensées, intentions et actions des personnes observées, y compris à l’intérieur des bâtiments. Les données seraient retransmises en direct au vaisseau, où elles sont enregistrées de façon permanente.
Matériau de composition des vaisseaux
Les métaux utilisés dans leurs vaisseaux sont décrits comme très différents des nôtres. Ils seraient « vivants », capables de modifier leur rigidité ou leur malléabilité, et de répondre à des influences vibratoires et sonores. Les Vénusiens communiqueraient d’une certaine façon avec la conscience du métal. La coque du vaisseau ne serait pas un simple revêtement protecteur : toute la structure métallique serait vivante, pulsante, et changerait de forme et de couleur selon la fréquence énergétique employée. Un même vaisseau pourrait donc ne pas avoir la même apparence à grande vitesse dans l’espace et à l’arrêt au-dessus d’une planète.
Voyages interdimensionnels
Outre les voyages interplanétaires et interstellaires, les Vénusiens pratiqueraient aussi des voyages interdimensionnels. Ceux-ci n’impliqueraient pas de vaisseau ni de déplacement spatial, mais l’accès mental ou psychique à des réalités passées, futures ou probables. Dans ce cadre, le temps est présenté comme n’existant pas réellement.
Les vaisseaux vénusiens ne deviennent visibles dans notre monde que lorsqu’ils abaissent leur taux vibratoire pour correspondre à celui de la Terre. La plupart resteraient totalement invisibles à nos yeux. Lorsqu’un vaisseau change de fréquence, il peut sembler apparaître ou disparaître. Le visiteur explique aussi que lui-même et son vaisseau doivent être périodiquement réénergisés pour rester matérialisés dans notre réalité. Sans cela, ils finiraient par se déphaser visuellement. Dans certains cas particuliers, des êtres de l’espace pourraient cependant rester visibles longtemps sur Terre.

Surveillance des recherches humaines
Concernant une éventuelle récupération militaire d’un vaisseau extraterrestre, le texte affirme que cette crainte est infondée. Les Vénusiens n’autoriseraient pas une telle appropriation. Leur technologie serait de toute façon tellement supérieure que même les meilleurs scientifiques terrestres ne comprendraient pas le fonctionnement d’un de leurs appareils. Le métal de leurs vaisseaux serait impossible à endommager ou à démonter avec les outils terrestres. Ces vaisseaux n’utilisent ni boulons, ni rivets, ni soudure, ni câblage, ni systèmes d’éclairage ou de communication comparables aux nôtres. Ils ne comportent pas non plus d’armes. Pour éviter toute confrontation, les Vénusiens se dématérialisent simplement avec leur appareil.
Le visiteur ajoute que des civilisations terrestres anciennes avaient déjà développé, il y a plusieurs milliers d’années, des véhicules aériens sans ailes ni moteurs, utilisant une forme rudimentaire de lévitation naturelle et de propulsion électromagnétique. Ces engins restaient limités à l’atmosphère terrestre. Selon lui, les Terriens possèdent encore aujourd’hui la connaissance de base permettant de reproduire de tels appareils, mais ne savent plus appliquer ces principes comme autrefois.
Les Vénusiens et d’autres peuples de l’espace surveilleraient attentivement les recherches terrestres sur l’électromagnétisme. Lorsqu’un scientifique s’approche d’une percée dangereuse, ils interviendraient pour lui montrer les conséquences potentielles de ses découvertes, notamment le risque d’holocauste nucléaire. Albert Einstein est cité comme l’un des scientifiques qui auraient été ainsi contactés. Tant que l’humanité n’aura pas atteint une paix totale, les peuples de l’espace empêcheraient que ces principes de propulsion naturelle soient employés sur Terre.
Observation de vaisseau éclaireur par Edward James
Edward finit par demander à voir le vaisseau éclaireur de son ami. Celui-ci lui promet d’organiser cela. Un jour, après l’école, Edward ressent à nouveau l’intuition de retourner près de la baie où avait eu lieu leur première rencontre. Là, il voit un objet émerger lentement de l’eau à environ un demi-mile du rivage, s’élever, puis se déplacer vers lui. Le vaisseau s’approche jusqu’à une soixantaine de mètres, se déplace vers sa gauche à faible altitude et reste immobile quelques instants pour qu’il puisse bien l’observer. Edward le décrit comme circulaire, symétrique, en forme de cloche avec un dôme au sommet, d’environ quinze mètres de diamètre, avec des hublots ronds sur la circonférence et trois grandes protubérances sphériques sous la base. La coque a une couleur gris métallisé rappelant l’étain. Après un court moment, le vaisseau s’élève verticalement, part en angle et disparaît dans les nuages.



Le schéma parle aussi de comparaison avec une observation indépendante faite à Coniston, sans précision, c’est en fait l’observation faite par Stephen Darbishire, un adolescent de 13 ans le 15 février 1954 d’un vaisseau qui en projection orthographique correspond au vaisseau Adamskien :

Lors de la rencontre suivante, le visiteur confirme qu’il pilotait lui-même ce vaisseau et qu’il avait organisé l’observation pour Edward. Il confirme aussi l’impression d’ancienneté ressentie par Edward : le vaisseau aurait près de 20 000 ans, bien que certaines pièces aient été remplacées au fil du temps. Edward demande alors s’il pourra un jour monter à bord. Le visiteur répond que ce sera permis, mais beaucoup plus tard dans sa vie.
Extrait 2 : le pourquoi du contact avec la Terre
Observation et surveillance de la Terre
Le vénusien du contact avec Edward décrit un système permettant de capter et d’analyser les ondes de pensée humaines. Ce dispositif enregistre les formes de pensée dirigées vers eux, ce qui leur permet d’identifier certaines personnes et d’évaluer leur état d’esprit, notamment leur sincérité dans la recherche de connaissances.
Il explique que leur activité inclut le contact avec certaines personnes sur Terre pour des raisons spécifiques, dans le cadre d’une démarche organisée. Le contact n’est donc pas généralisé mais ciblé. Certaines personnes sont choisies en fonction de leur état d’esprit, notamment lorsqu’elles manifestent un désir sincère de comprendre ou de chercher des réponses. Les formes de pensée sont perçues et analysées, ce qui permet de déterminer les individus susceptibles d’être approchés.
Ces contacts sont présentés comme des expériences, avec l’objectif d’introduire progressivement de nouvelles idées, d’élargir la conscience et d’encourager une réflexion personnelle sur les croyances et la réalité.
Il affirme que les Vénusiens observent la Terre depuis très longtemps et qu’ils ne sont pas les seuls à le faire. Ils font partie d’un ensemble plus vaste de « voyageurs de l’espace », provenant non seulement de cet univers mais aussi d’autres, qui surveillent l’évolution de la planète.
Il souligne enfin que la Terre est considérée comme une planète unique en raison de la diversité extrême de ses cultures et des oppositions qui en résultent, une situation qui, selon lui, n’existe pas ailleurs sous cette forme sur une seule planète.
Donc les Vénusiens et d’autres peuples de l’espace observent la Terre depuis très longtemps et suivent de près son évolution. Cette observation est continue et permet d’étudier les croyances, les comportements et les intentions humaines, afin de mieux comprendre le développement de notre civilisation.
Transmission d’un enseignement et éveil de la conscience
Le contact vise à transmettre des informations sur de nombreux sujets liés à l’existence, à l’univers et à la place de l’humanité. L’objectif est d’initier un processus d’évolution intérieure, en amenant les individus à remettre en question leurs conceptions et à développer leur compréhension.
Il est également attendu que, dans le temps, ces individus puissent relayer ces informations à d’autres personnes réceptives.
Une dimension d’avertissement est associée à ces contacts. Les visiteurs sont présentés comme des êtres plus avancés cherchant à prévenir les habitants de la Terre de certaines orientations ou conséquences possibles liées à leur développement.
Malgré leur présence et leurs conseils, les peuples de l’espace n’interviennent pas directement pour modifier le cours des choses. Le devenir de la Terre dépend des choix et des actions des humains eux-mêmes, qui restent responsables de leur évolution.
Relations interplanétaires
Les Vénusiens s’inscrivent dans un ensemble plus large de peuples de l’espace provenant de différentes planètes et même d’autres systèmes. Dans le système solaire, ils interagissent notamment avec des civilisations associées à Mars et à Saturne, utilisant des méthodes de déplacement similaires et des technologies comparables.
Ces différents peuples observent la Terre de manière continue dans une démarche d’étude et de compréhension. Les missions sont réalisées principalement à l’aide de vaisseaux éclaireurs, déployés depuis des vaisseaux-mères stationnés à distance de la planète.
Les êtres de l’espace peuvent entrer et sortir de la réalité terrestre, et dans certaines conditions rester visibles pendant des périodes plus ou moins longues.
L’ensemble de ces interactions s’inscrit dans une logique d’observation, d’étude et de compréhension du développement humain.
Extrait 3 : informations diverses données par le Vénusien
Capacités des visiteurs
L’homme de Vénus confirmera dès le début à Edward qu’ils surveillent en permanence les pensées et les actions humaines. Ils peuvent voir ce qu’une personne regarde, entendre ce qu’elle entend et même accéder directement à ses pensées.
Les visiteurs bienveillants de notre région galactique seraient en mesure de détecter à l’avance l’approche d’autres êtres ou vaisseaux et de connaître télépathiquement leurs intentions. Les capacités télépathiques avancées des Vénusiens rendent inutiles un système postal, le téléphone, les télécommunications ordinaires et même la photographie.
Le vénusien explique également qu’il peut adopter différentes identités sur Terre grâce à des papiers fabriqués sur Vénus et qu’il peut compter sur un réseau d’êtres venant de Vénus et d’autres planètes vivant discrètement parmi les humains, y compris à Miami. Certains sont nés sur Terre de parents non terrestres.
Il précise qu’il a appris l’anglais en quelques minutes grâce à une machine comparable à un ordinateur et qu’il peut apprendre n’importe quelle langue terrestre de cette manière.
Les visiteurs venus de Vénus et d’autres mondes ne peuvent être vus que par des personnes fonctionnant à un taux vibratoire identique ou très proche du leur. Leur existence physique se situe au-delà du spectre électromagnétique visible humain et dans une réalité distincte de celle de la Terre. Lorsqu’ils emmènent physiquement des Terriens visiter d’autres planètes comme Vénus, ils élèvent temporairement leur taux vibratoire afin qu’ils puissent percevoir et expérimenter cette réalité sans danger.
Structure du système solaire et types de civilisations
Le système solaire compterait douze planètes, bien que les astronomes terrestres n’en aient découvert que neuf. Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, leurs lunes ainsi que la Terre soutiennent ce que l’on pourrait considérer comme des civilisations ou des races de personnes. Il existe aussi, dans le système solaire, de nombreuses zones habitées par des êtres non physiques n’ayant plus besoin de corps matériels. Ceux-ci sont décrits non comme des civilisations au sens habituel, mais comme des regroupements de masse de conscience vivant dans des réalités et dimensions innombrables.
Il est également précisé qu’à l’intérieur du système solaire, les habitants de Vénus, Mars et Saturne existent dans des réalités physiques compatibles entre elles, ce qui leur permet de se rendre visite sans conditionnement particulier. En revanche, aucune planète de notre système solaire ne serait physiquement compatible avec la Terre. Dans d’autres régions de la galaxie et au-delà, il existerait aussi de nombreuses planètes humaines compatibles avec la Terre, mais beaucoup n’ont pas encore développé le voyage spatial interstellaire et ignorent elles aussi l’existence d’autres formes de vie intelligentes.
Vision de la Terre et de son évolution
La Terre est décrite comme étant à un stade infantile de développement, servant de terrain d’apprentissage pour des consciences évolutives incarnées sous forme humaine, animale ou végétale. Les civilisations terrestres passées se sont détruites par ignorance et mauvais usage de la connaissance et de l’énergie.
Les conditions négatives telles que la guerre, la pollution ou la violence sont mentionnées comme des manifestations d’un déséquilibre. Les Vénusiens et d’autres peuples affirment avoir tenté à plusieurs reprises d’aider l’humanité à atteindre la paix et l’unité.
La Terre n’est pas la planète la moins avancée en général, mais elle est la moins développée du système solaire.
La Terre est présentée comme un monde en retard par rapport à Vénus, non seulement sur le plan matériel mais aussi dans son orientation globale. Le visiteur insiste sur le fait que l’évolution terrestre s’est déroulée selon un mouvement anormal de hauts et de bas, contrairement au progrès plus régulier observé ailleurs. L’énergie créatrice y aurait été grossièrement mal dirigée, ce qui expliquerait l’apparition répétée de conflits, de guerre, de crime, de maladie, de famine, de pollution et de déséquilibres de toutes sortes.
Les visiteurs affirment que leur objectif, lorsqu’ils atterrissent sur Terre, est d’en apprendre davantage sur l’humanité et de l’aider autant que possible. Ils comprennent les situations politiques, sociales et culturelles terrestres, mais regrettent que nombre d’humains interprètent leurs visites à travers la peur, les croyances religieuses ou l’ignorance.
Histoire, temps et réalité
Les Vénusiens possèdent une histoire enregistrée de la Terre remontant à environ quatre-vingts millions d’années, avec des connaissances encore plus anciennes transmises par leurs ancêtres.
Le concept de temps est présenté comme une illusion. Passé, présent et futur existent simultanément. L’homme utilise l’analogie d’un disque phonographique : tous les événements existent en même temps, mais la conscience humaine ne peut en percevoir qu’un segment à la fois de manière linéaire. Les autres réalités existent parallèlement mais ne sont pas accessibles sans préparation, sous peine de troubles psychologiques.
La distinction entre réalités physiques incompatibles ou compatibles est ici prolongée par une conception plus large de la structure même de l’existence. Les réalités sont multiples, coexistantes, et la perception d’un monde dépend du niveau vibratoire auquel on fonctionne. Les planètes et les peuples ne se distinguent donc pas seulement par leur position dans l’espace, mais aussi par leur niveau vibratoire d’être.
Mort, âme et réincarnation
La mort est décrite comme une illusion. Il s’agit d’un passage d’une forme à une autre. La conscience, la mémoire et l’intelligence composent une âme, définie comme une énergie indestructible qui évolue à travers de nombreuses vies.
Les individus vivent en réalité plusieurs vies simultanément, bien que leur perception soit limitée. Le processus de réincarnation est présenté comme une succession d’expériences permettant l’évolution de la conscience humaine. Les âmes humaines ne s’incarnent pas dans les animaux.
Chaque individu possède un potentiel immense, mais n’en utilise qu’une infime partie. Les Vénusiens exploitent pleinement ces capacités.
Corps astral et état de rêve
L’existence d’un corps non physique, appelé corps astral, est évoquée. Celui-ci se manifeste durant le sommeil et permet à la conscience de voyager et de communiquer avec d’autres réalités et consciences.
Ciel, enfer et évolution
Le ciel et l’enfer, tels que définis dans les religions chrétiennes, n’existent pas comme lieux fixes. Chaque individu crée sa propre réalité future en fonction de ses croyances et de ses actions.
L’existence est un processus continu de croissance sans fin. Chaque vie est présentée comme un apprentissage. Les expériences positives ou négatives résultent des choix et du niveau de compréhension atteint. Les leçons non assimilées doivent être répétées.
Origine de l’humanité
Le récit biblique d’Adam et Ève est décrit comme une allégorie. L’apparition de l’homme et de la femme ne s’est pas produite en un lieu ou à un moment précis, mais relève d’un processus plus complexe qui dépasse les conceptions traditionnelles.
Intentions des visiteurs et perception humaine
Les récits terrestres de science-fiction décrivant des visiteurs hostiles ou des enlèvements forcés sont jugés très improbables. Les êtres bienveillants avancés seraient capables de percevoir l’intention de tout arrivant avant son arrivée. Une civilisation possédant une technologie spatiale très avancée serait normalement aussi en harmonie spirituelle. Technologie avancée et accord spirituel iraient ordinairement de pair.
Les visiteurs qui passent près de la Terre depuis des milliards d’années viendraient pour observer, comprendre et aider. Les malentendus humains seraient dus surtout aux croyances religieuses et à la peur de l’inconnu. C’est aussi pour cela que les Vénusiens contacteraient souvent des jeunes, moins figés dans leurs croyances et plus ouverts à la recherche de la vérité.
Adaptation physique des visiteurs aux autres mondes
Les combinaisons étranges parfois observées sur certains visiteurs spatiaux sont présentées comme des protections contre les conditions physiques des planètes visitées. Un voyageur venu d’un autre monde peut devoir se protéger de la lumière du soleil, de la composition atmosphérique, de la pression ou de la pollution. La forme humaine est néanmoins décrite comme étonnamment adaptable à différentes conditions, pourvu que la planète visitée soit compatible avec la vie humaine.
Disparitions
Au cours d’une rencontre, Edward aborde avec le visiteur vénusien le sujet des disparitions mystérieuses sur Terre, qu’il s’agisse de bateaux, d’avions, de personnes ou d’objets. Le visiteur lui explique qu’un des cas les plus extraordinaires concerne la disparition d’un cuirassé entier, retiré de la Terre par les peuples de l’espace pour un usage particulier sur une planète très lointaine, dans une autre galaxie. Il n’est pas précisé à quoi devait servir exactement ce navire, sinon qu’après cet usage il devait être exposé dans un « Musée de l’Espace ». Depuis le début du siècle, les peuples de l’espace recherchaient un navire répondant à des critères précis : un bâtiment entièrement métallique, relativement moderne, et armé de canons à projectiles.
L’occasion se serait présentée en novembre 1951 avec un cuirassé brésilien ancien, devenu inutile, vendu à une société britannique de récupération maritime et remorqué du Brésil vers l’Angleterre par deux remorqueurs de haute mer. Le bâtiment, datant de la Première Guerre mondiale, était encore en excellent état. Alors qu’il approchait des Açores, une tempête se forma et, au cœur de celle-ci, le cuirassé de 20 000 tonnes disparut complètement, sans laisser de trace. Officiellement, tout laissait penser qu’il avait simplement coulé en mer.
En réalité, la tempête aurait été provoquée par les peuples de l’espace pour détourner l’attention des remorqueurs. Pendant celle-ci, un petit vaisseau-mère serait descendu à travers les nuages et aurait littéralement aspiré le cuirassé au moyen d’un rayon électromagnétique qui l’aurait soulevé hors de l’eau. Une fois le navire embarqué, le vaisseau serait reparti rapidement vers un autre système stellaire afin d’y livrer sa prise.
Au moment de l’enlèvement, une seule personne se trouvait à bord. Cet homme ne serait pas parti contre sa volonté : il aurait accepté, à un niveau psychique, bien avant l’événement, de quitter la Terre de cette manière. Il aurait inconsciemment organisé les circonstances pour être le gardien du navire pendant son transfert vers l’Angleterre. Désireux de quitter la planète, il prévoyait de le faire à travers un accident entraînant sa mort apparente. En partant avec son corps physique, il serait naturellement considéré comme disparu en mer.
Le visiteur indique ensuite à Edward qu’il peut vérifier cette disparition grâce à un article de magazine se trouvant chez lui. Il lui dit exactement où chercher. En rentrant chez lui, Edward trouve effectivement, dans la chambre de ses parents, un numéro de février 1957 du magazine Pageant contenant un article intitulé « Disparu : un cuirassé », consacré à la disparition mystérieuse du cuirassé brésilien São Paulo. Edward y retrouve le récit correspondant à ce que son ami lui avait dit, du moins du point de vue des enquêteurs terrestres. Il en conclut que l’article ne rapporte que les faits visibles, alors que lui aurait reçu l’explication véritable.
Il est enfin précisé que toutes les disparitions mystérieuses sur Terre ne sont pas liées aux peuples de l’espace. Seule une très faible partie de ces phénomènes aurait un rapport avec des êtres d’autres mondes. Les événements qualifiés de mystérieux auraient tous une explication logique, même si celle-ci n’est pas toujours connue. Edward termine en s’étonnant encore qu’un magazine datant de 1957 se soit trouvé chez ses parents en 1962 alors que les autres numéros conservés étaient récents.
Prédiction du futur
Dans un voyage à Las Vegas. George et le Vénusien discutent de la possibilité de prédire les numéros dans les jeux de hasard. Pour le lui prouver, le visiteur annonce à l’avance, sans erreur, une longue série de lancers de dés, puis la valeur des cartes qu’il désigne au hasard dans un paquet mélangé et étalé face cachée.
Il explique que cette capacité relève d’une perception psychique des événements futurs, plus facile à exercer sur des phénomènes simples et limités, comme des dés, que sur des événements mondiaux, où interviennent beaucoup plus de forces spontanées et changeantes. Quelques jours plus tard, ils partent en voiture pour Las Vegas. George imagine déjà faire sauter la banque, mais le Vénusien ne veut utiliser cette expérience que pour lui prouver que les bons numéros peuvent être connus d’avance, non pour le rendre millionnaire. Après quelques heures dans un casino, ils repartent avec seulement quelques centaines de dollars, le Vénusien ayant refusé de le laisser miser gros.
Extrait 4 : histoire de la civilisation Vénusienne
Histoire de la colonisation de Vénus
Vénus aurait été colonisée à l’origine par des êtres hautement évolués, ce qui lui aurait donné un avantage majeur. Les âmes vivant actuellement sur Vénus auraient autrefois vécu sur des planètes moins développées où elles avaient déjà traversé des épreuves comparables à celles que connaît aujourd’hui la Terre.
Il y a plusieurs millions d’années, la planète d’origine précédente des futurs Vénusiens arrivait à la fin de son cycle évolutif, tout comme l’ensemble de son système solaire. Leur soleil s’affaiblissait rapidement. Les habitants quittèrent alors leur monde avant son extinction et migrèrent vers un jeune système solaire naissant dans une autre galaxie, où ils s’installèrent sur la deuxième planète à partir du soleil, notre Vénus actuelle.
D’autres peuples issus du même système mourant migrèrent aussi vers d’autres galaxies. C’est de façon similaire que Mars, Jupiter et Saturne auraient été colonisées. Ces peuples, techniquement avancés et spirituellement accordés, étaient compatibles entre eux et pouvaient donc vivre dans des réalités physiques voisines et se comprendre comme des voisins.
Développement historique de Vénus et différence avec la Terre
Vénus aurait commencé son histoire humaine sur une page blanche, sans civilisation antérieure à remplacer ni problèmes anciens à résoudre. Sa progression ne s’est donc pas faite en dents de scie comme celle de la Terre. Il n’y aurait pas eu de guerres religieuses, de luttes politiques, de crimes, de maladies ou de famines. La planète aurait toujours progressé régulièrement vers l’avant, ce qui expliquerait son avance rapide dans tous les domaines de la vie.
Comparée à la détresse terrestre, Vénus peut paraître utopique. Pourtant, pour les Vénusiens, elle n’est qu’une demeure temporaire. Ils aspirent à des états de vie encore plus élevés et s’efforcent constamment d’améliorer leur monde et eux-mêmes. La perfection n’est pas pour eux un état achevé, mais un devenir continu.
Extrait 5 : ce qui est dit de Dieu et de la création de l’univers
Dieu est défini comme une force d’énergie créatrice infinie. Cette force régit l’univers et toutes les formes de vie. La connaissance et la sagesse sont décrites comme permanentes, contrairement aux possessions matérielles.
Le visiteur vénusien tente à plusieurs reprises de donner à Edward une compréhension plus large de ce que les humains appellent Dieu et de la création de l’univers, mais il précise d’emblée que le langage humain est insuffisant pour transmettre pleinement ce qu’il essaie d’expliquer. Certaines sensations et compréhensions ne peuvent pas être traduites en mots. Il commence par souligner qu’il existe différents niveaux de réponse à une même question : une réponse peut être juste, mais devenir inutilisable si elle n’est pas adaptée au niveau de compréhension de celui qui la reçoit. Inversement, une réponse simplifiée laisse nécessairement de côté une partie du contenu. Il n’existe donc pas de réponse absolue formulable une fois pour toutes, mais seulement des réponses adaptées au degré de compréhension de chacun.
Il précise aussi qu’il ne possède pas toutes les réponses. Les Vénusiens apprennent et évoluent eux aussi, et certaines questions dépassent également leur propre niveau d’expérience. C’est pour cela qu’ils se réunissent avec les habitants d’autres mondes pour étudier la Création, confronter leurs observations et stimuler la pensée créatrice. Selon lui, c’est dans cette interaction entre consciences et personnalités issues de nombreuses zones de l’existence que l’on commence à entrevoir l’immensité de la vérité et des capacités innombrables de la conscience. À l’inverse, rejeter la pensée créatrice et la recherche conduit à la stagnation. Il explique que, sur Terre, ces limitations proviennent surtout des dogmes scientifiques et religieux.
Les gestalts d’énergie
Le visiteur affirme que les Vénusiens et d’autres peuples de l’espace sont arrivés à des conclusions fondamentales semblables sur la vie, la créativité et l’énergie. Leurs croyances ne reposent pas sur des affirmations abstraites, mais sur un consensus direct fondé sur l’expérience. Ils reconnaissent l’existence d’ordres de conscience supérieurs, vastes, intelligents, conscients et non physiques, situés au-delà de toute réalité, dimension, univers ou forme physique particulière. Ces ordres supérieurs seraient responsables de la création de l’énergie utilisée par tous les peuples, ainsi que de son transfert d’une réalité à une autre et d’un univers à un autre. Les Vénusiens utilisent depuis longtemps cette énergie libre, notamment dans sa forme électromagnétique.
Ils croient que ces ordres supérieurs de conscience sont regroupés en immenses gestalts d’énergie, c’est-à-dire en conglomérats de conscience et d’énergie créatrice. Ces gestalts « pensent » spontanément à l’existence de nouveaux univers, de nouvelles réalités et de nouvelles dimensions, créés ensuite pour les niveaux de conscience qui y émergent. Ainsi, les mondes physiques habités, comme ceux des Vénusiens, des Terriens et d’autres civilisations, sont issus de cette activité créatrice. Les habitants des mondes avancés perçoivent directement l’existence de ces gestalts, même si cette perception est impossible à rendre correctement en langage humain. Le visiteur ajoute néanmoins que ces forces imprègnent toute existence et que les humains peuvent, au moins intérieurement, en sentir la présence.
Il insiste alors sur le fait que ce que les Terriens appellent Dieu n’est ni une personne particulière, ni un être physique, ni un homme centralisé dans un lieu précis comme un ciel imaginaire. Il affirme qu’en réalité il existe des Créateurs, au pluriel, et non un seul Dieu individualisé. Il ajoute que, pour les humains à leur niveau actuel de développement spirituel, la croyance en un Être suprême reste compréhensible et valable, mais qu’à mesure que la conscience s’élève, cette croyance apparaît comme élémentaire. Il compare ce processus à celui d’un enfant qui finit par comprendre que le Père Noël n’existe pas, après avoir été conditionné pendant des années à y croire par ses parents, ses proches, des images et des mises en scène. Selon lui, il est très difficile de désapprendre des croyances profondément inculquées.
Forces créatrices des univers physiques et non-physiques
Le visiteur préfère donc définir Dieu comme les forces infinies d’énergie créatrice présentes partout dans les univers physiques et non physiques. Par leurs manifestations internes et externes, ces forces deviennent tout-voyantes, tout-sachantes et toutes agissantes. Elles sont impartiales, sans discrimination, mais néanmoins intimement personnelles. Elles gouvernent entièrement tout le temps et tout l’espace tels que les humains les perçoivent. Toutes les formes, matérielles ou non, auraient été créées par elles dans un but divin. Chacune possède une place légitime dans l’existence. Ces forces s’expriment à travers la nature et à travers l’humanité. La nature est présentée comme cette force se manifestant sous forme de substances et d’éléments terrestres, tandis que l’humanité est une expression de cette même force sous des formes humaines, végétales et animales. Toutes les formes devraient coopérer pour maintenir équilibre et harmonie.
Il affirme aussi que toutes les formes possèdent conscience et intelligence à des degrés divers, y compris les formes inorganiques comme les roches, même si les humains ne sont pas encore capables de le reconnaître. Aucune forme n’est supérieure à une autre. Seule l’ignorance humaine crée des divisions, des classifications et des hiérarchies. Il rejette explicitement l’idée que les espèces évoluent les unes à partir des autres selon un schéma fixe comme dans l’évolution darwinienne. Selon lui, seules les consciences évoluent d’une forme à une autre. Il n’existe pas de survie du plus apte, mais uniquement une évolution de la conscience dans une coopération permanente entre les formes.
Croissance d’une civilisation
Les gestalts d’énergie fournissent aux êtres tout ce dont ils ont besoin pour exister et croître, physiquement et spirituellement. Par la nature, ils donnent aussi les éléments nécessaires pour développer des formes limitées d’énergie comme les carburants, l’électricité ou l’énergie atomique. Plus une civilisation progresse spirituellement, plus des technologies élevées deviennent accessibles. Idéalement, les peuples ne découvrent les formes puissantes d’énergie, comme l’énergie nucléaire, qu’au moment où leur conscience spirituelle est suffisante pour les employer de manière pacifique. Le visiteur souligne qu’un grave décalage existe sur Terre entre progrès technique et maturité sociale ou politique. Il ajoute que les humains ne seront pas autorisés à exporter leurs armes de destruction sur d’autres planètes, et qu’un holocauste nucléaire total ne sera pas toléré à cause de ses effets sur les mondes voisins et l’ensemble du système solaire.
Interrogé sur la vérité, il répond qu’elle ne peut pas être déformée pour s’adapter aux besoins ou aux croyances humaines. Ceux qui essaient de le faire adorent une fausse vérité ou un faux Dieu. Il n’existe pas plusieurs vérités, seulement différents systèmes de croyance. La vérité ne dépend pas du monde physique tridimensionnel, elle existe indépendamment de tout ce qui est matériel. Le temps ou les changements physiques ne peuvent pas l’affecter. La vérité est simplement tout ce qui est. Elle peut être ressentie intérieurement, mais les sentiments humains peuvent être faussés par des croyances limitées. C’est pourquoi l’intuition exige discernement et bon sens. Plus la conscience spirituelle s’élève, plus on apprend à faire confiance à ses propres impulsions profondes.
Les aspects négatifs et leurs mauvaises interprétations
À propos du Diable ou de Satan, il dit qu’il ne s’agit pas d’une personne, ni d’un lieu, ni d’une chose spécifique, mais d’une personnification allégorique de ce qui est supposé mauvais. Le Diable représente en réalité les aspects déviés et inharmonieux des forces infinies d’énergie créatrice. Ces aspects négatifs peuvent être manifestés par n’importe quel individu, car chacun possède le libre arbitre. Ce que les humains appellent le mal provient donc de l’usage déformé de ces forces par ignorance ou négligence. En outre, il précise que le bien et le mal sont souvent des jugements subjectifs dépendant des cultures, des religions, des systèmes politiques ou des planètes.
Le visiteur ajoute que les forces créatrices infinies sont aussi l’amour, car créativité et amour sont indissociables. Ces grandes forces aiment toutes leurs créations, humaines, végétales, animales et minérales. Tout ce qui existe a été créé avec une bonne intention. Cet amour devrait idéalement être réciproque. Il se manifeste naturellement chez les animaux, les plantes et les minéraux, qui communiquent et remplissent spontanément leurs fonctions. Chez les humains, la compréhension de cette place dans l’existence se fait peu à peu au cours de l’évolution à travers la réincarnation et l’expérience de nombreux niveaux d’expression.
Le visiteur critique ensuite les religions terrestres qui enseignent la peur, la restriction de la pensée et l’obéissance à des dogmes étroits. Il rejette l’idée d’un Dieu punisseur, de la parole prononcée ou écrite de Dieu comme venant d’un être suprême, ainsi que la croyance selon laquelle Dieu pourrait récompenser ou punir les humains pour leurs actes. Il considère ces idées comme élémentaires. Selon lui, la loi divine enseigne au contraire que chacun apprend par sa propre expérience. Personne ne peut marcher à la place d’un autre, porter ses responsabilités ni recueillir les fruits de ses accomplissements. Il rejette aussi l’idée qu’un autre, il y a deux mille ans, aurait payé pour les péchés de tous. Les humains créent eux-mêmes leurs situations, leur monde et leur réalité. La vie elle-même enseigne, et il n’y a pas lieu de nourrir la culpabilité ni de craindre une punition divine. Le bien-être futur ou la destruction dépendent entièrement des humains eux-mêmes.
Il n’y a pas eu de Big Bang
Edward évoque ensuite la remarque d’Einstein selon laquelle il existe un ordre dans l’univers. Le visiteur approuve pleinement cette idée. Lorsqu’Edward lui demande si l’univers a été créé par un big bang accidentel ou par un Dieu qui aurait tout créé en six jours, le visiteur rejette catégoriquement les deux conceptions. Il affirme qu’il n’y a jamais eu ni big bang, ni création soudaine par un Dieu personnel, et que l’univers n’a pas été créé accidentellement. Toute chose créée répond à un dessein divin, des oiseaux aux planètes. Mais là encore, il insiste sur l’impossibilité de comprendre pleinement la création à travers le langage verbal.
Il affirme ensuite que tous les humains savent déjà intérieurement ce qu’est la création, mais que cette connaissance est enfouie dans leur subconscient. Les réponses que les humains cherchent sont déjà imprimées en eux, mais leur développement mental et spirituel inférieur ainsi que leur conditionnement religieux, social et culturel empêchent cette connaissance de remonter à la conscience. Les messages intuitifs sont aussi valables que les affirmations religieuses ou scientifiques, mais ils sont souvent rejetés.
Il entreprend alors d’expliquer la création de manière simplifiée. Il affirme d’abord que l’univers n’est pas en train de mourir et qu’il n’y a jamais eu de commencement au sens absolu. Les commencements et les fins n’existent que dans la réalité physique à l’intérieur du temps, mais le temps lui-même n’est qu’une illusion créée par les humains comme véhicule d’expression dans leur monde tridimensionnel. Ils s’y accrochent comme à une couverture de sécurité. Le temps sert d’outil de référence pour enregistrer les événements, mais il n’existe pas fondamentalement. Les corps ont un commencement physique et une fin physique, mais la conscience existe avant la naissance et après la mort, en dehors de tout temps significatif.
Le transfert d’énergie entre univers et les vies simultanées
Il précise que les planètes, les soleils, les galaxies et les systèmes célestes naissent et meurent physiquement, mais que leur énergie a toujours existé. Il existe, dit-il, un nombre infini d’univers occupant le même espace que celui dans lequel nous vivons, bien que les humains n’en soient pas conscients. Il affirme même que chaque personne vit en réalité de très nombreuses vies à la fois, chacune dans sa propre réalité physique valable. Lui-même peut tirer parti de ce phénomène et choisir parmi une infinité de réalités futures probables la meilleure voie à suivre. Comme le temps n’existe pas, passé, présent et futur coexistent simultanément.
Selon ce qu’ont compris les Vénusiens et les autres peuples de l’espace, il n’y a jamais eu d’état de néant absolu. Avant qu’il n’existe un univers physique, il existait déjà un univers non physique. Les ordres supérieurs de conscience, ou gestalts d’énergie, étaient et sont responsables de l’initiation d’une immense chaîne évolutive de formes de vie. Cette impulsion créatrice ne s’est pas produite en un seul lieu, mais partout, univers après univers, de manière spontanée. Une fois un univers mis en route, les gestalts en créent un autre, dans le même espace, et l’imprègnent à son tour de formes de vie. Ces univers infinis existent dans et à côté les uns des autres, chacun dans sa propre bande d’ondes, comme des stations sur un cadran de radio. Les humains n’en sont pas conscients parce qu’ils ne sont pas prêts à le supporter psychologiquement.
L’énergie qui maintient un système planétaire ne disparaît pas lorsque ce système décline. Elle est transférée par des conduits ou « trous » dans l’espace vers d’autres univers ou réalités, où elle est recueillie, réénergisée et redistribuée. L’énergie est donc recyclable. Ce qui semble mourir ne fait en réalité que changer de forme et être réutilisé. Cela vaut pour les planètes, les personnes et toute forme d’existence. Les gestalts d’énergie, par la pensée concentrée, « pensent » les mondes habités jusqu’à l’existence physique. L’univers, le système solaire et la Terre ont donc été pensés jusqu’à leur actualisation. Les pensées sont décrites comme des forces puissantes qui tendent à devenir des manifestations physiques. Le grand infini intérieur produit ainsi le grand infini extérieur. Les pensées forment la matière, et non l’inverse.
Les cycles de la conscience dans les univers
À partir de là, le visiteur applique cette vision à l’évolution de la vie. La conscience de la poule, ou de n’importe quel animal, traverse divers stades de développement. Ce n’est pas l’espèce qui évolue, mais la conscience. Les formes physiques sont créées pour permettre à la conscience de s’exprimer à l’intérieur d’une réalité physique. À travers de nombreux cycles de naissance et de mort, les consciences acquièrent de l’expérience, fusionnent en quelque sorte avec d’autres, puis se manifestent dans des formes nouvelles, plus complexes. Il ne s’agit pas d’une évolution ascendante ou descendante sur une échelle fixe, mais d’un déploiement dans toutes les directions.
Finalement, après d’innombrables cycles, la conscience atteint un niveau où elle peut entrer dans l’expérience humaine. La forme humaine n’est cependant pas l’aboutissement ultime, ni une forme supérieure définitive. Elle est simplement une étape adaptée à l’expression de la conscience. Après de très nombreux cycles d’incarnation humaine, la conscience peut évoluer vers d’autres niveaux d’expression, y compris en quittant une planète pour naître sur une autre plus compatible. Entre la Terre et Vénus, il pourrait ainsi exister des centaines ou des milliers de niveaux ou de planètes intermédiaires. Au-delà encore, il existe d’innombrables niveaux d’être où la physicalité devient inutile, voire un obstacle.
Plus une personne devient spirituellement consciente, plus elle puise dans sa propre connaissance intérieure, sa puissance intérieure et ses capacités propres pour se guider. À l’inverse, moins elle est développée spirituellement, plus elle dépend de béquilles comme les dogmes religieux. L’être intérieur immense de chacun est présenté comme la source de toute connaissance. Le visiteur rejoint ainsi la maxime socratique « connais-toi toi-même », non comme condamnation ou approbation, mais comme simple indication de la voie.
Extrait 6 : l’histoire de la colonisation de la Terre
Edward a interrogé le visiteur vénusien sur la colonisation de la Terre et la réponse donnée s’étale sur plusieurs rencontres. Le visiteur précise pour commencer que l’essentiel n’est pas de fixer des dates exactes, mais de comprendre l’ordre des événements, et que l’histoire de la Terre se comprend mieux à travers une présentation symbolique et allégorique.
Au cours du cycle de vie d’une planète, il existe certaines périodes où elle devient apte à soutenir la vie. Les formes végétales et animales apparaissent généralement avant l’intervention humaine, lorsque les conditions géologiques et atmosphériques deviennent favorables. Leur apparition physique est décrite comme le résultat d’une pensée qui les a fait venir à l’existence. Il en irait de même pour les planètes et les systèmes solaires eux-mêmes. La pensée crée la réalité. L’apparition des formes végétales, animales et humaines est présentée comme la conséquence directe de leur présence consciente et de leur désir d’exister pour pouvoir faire l’expérience de la vie dans un cadre physique. La Bible, selon cette explication, ne fait qu’exprimer cela symboliquement lorsqu’elle emploie des termes comme « surgirent » ou « engendrèrent ». Sur les planètes appropriées, la vie est ainsi décrite comme apparaissant instantanément et simultanément.
Il y a des milliards d’années, la Terre est décrite comme un véritable paradis de la faune et de la flore. De vastes océans bleus, des forêts denses, de grandes plaines, des sols riches et fertiles, des rivières magnifiques et une atmosphère pure composent un monde équilibré où toutes les formes de vie coopèrent harmonieusement. L’environnement est paisible, abondant et stable.
Décision de colonisation de la Terre mais la planète est trop instable
Dans ces conditions idéales, les habitants de mondes lointains considèrent que la Terre est peut-être prête pour l’habitation humaine. Un conseil constitué de représentants de différents peuples de l’espace décide que la colonisation peut commencer. Des volontaires viennent alors rapidement sur Terre en vaisseaux spatiaux pour saisir cette occasion. En même temps, des âmes ou des consciences venues d’autres planètes se voient offrir la possibilité de se réincarner dans ce nouveau niveau d’expérience sous forme humaine. Ces pionniers s’adaptent rapidement, augmentent en nombre, cultivent la terre et construisent des habitations solides.
Mais après plusieurs générations, une instabilité géologique imprévue apparaît. Les continents n’étaient pas encore totalement formés lorsque les colons sont arrivés. Ils le savaient déjà, mais avaient quand même tenté leur chance. Des tremblements de terre commencent, suivis d’une activité volcanique, notamment le long d’une chaîne montagneuse sur un continent habité. Les habitants se réunissent alors pour décider de leur avenir. La majorité conclut qu’il vaut mieux quitter la planète avant des changements plus graves. Ils partent donc à la recherche d’un autre monde habitable. Pendant des siècles, la Terre est évitée par les voyageurs tandis qu’elle continue à trembler. Malgré tout, de nouveaux colons arrivent encore parfois, essayant à leur tour de s’y installer, mais tous finissent aussi par repartir.
Un groupe de colons reste mais oublie sa technologie et ses origines
Des millions d’années plus tard, une nouvelle tentative de colonisation a lieu. Cette fois, la Terre est stable, et les habitants prospèrent pendant des milliers d’années. Cependant, des désaccords surgissent peu à peu. Des conflits mineurs liés aux terres et aux biens apparaissent, la paix est rompue, puis une division idéologique s’installe. La majorité des colons quitte alors la planète, mais un petit groupe, sans moyen de partir, reste sur place. Ces survivants abandonnent leurs habitations, se dispersent à travers le monde, deviennent nomades, voyagent par voie terrestre ou maritime, construisent des radeaux et atteignent d’autres continents. Ils fondent des villages rudimentaires ou vivent dans des grottes, abandonnent l’agriculture et vivent de chasse et de cueillette. Ils vivent au contact direct des animaux et apprennent d’eux. Certains développent même une communication psychique avec eux. Ce sont ces populations qui sont désignées comme les hommes des cavernes, mais ils ne sont pas les « chaînons manquants » des scientifiques.
À la même époque, il existe aussi sur Terre des créatures intermédiaires entre l’homme et l’animal. Certaines marchent debout, d’autres à quatre pattes. Certaines ont beaucoup de poils, d’autres moins. Certaines sont carnivores, d’autres herbivores. Certaines ont une queue, d’autres non. Leur apparence varie considérablement, elles sont adaptées à leur environnement et possèdent des sens très développés. Ces espèces coexistent avec les humains. Mais, avec le temps, les humains progressent davantage, en raison de leur niveau de conscience plus élevé. Les créatures intermédiaires se retirent dans des zones isolées ou disparaissent. Certaines sont exterminées par les humains. D’autres se mêlent parfois à eux. Une partie d’entre elles donne naissance aux espèces actuelles de singes. Des créatures comme le sasquatch seraient les derniers vestiges de ces formes anciennes, leurs sens très développés leur permettant d’éviter le contact avec l’homme.
L’enseignement donné à Edward insiste à nouveau sur le fait qu’il n’y a jamais eu d’évolution linéaire des espèces. Seule la conscience évolue. Les formes physiques ne sont que des vêtements ou des véhicules temporaires que la conscience utilise pour s’exprimer dans un monde matériel. Les scientifiques, en reconstituant l’évolution à partir de crânes anciens, auraient mêlé plusieurs espèces, produisant ainsi des erreurs d’interprétation. Il est également affirmé que la Terre a plus de dix milliards d’années.
Naissance de la Lémurie et de Mu et leur destruction
Plus tard, une grande population s’installe sur un vaste continent situé dans l’actuel océan Pacifique, continent appelé plus tard Lémurie. Une autre île, appelée Mu, se situe plus à l’ouest. Il est précisé que ces noms viennent de la mythologie, mais servent ici de repères. Ces civilisations prospèrent pendant longtemps, commercent entre elles et avec d’autres régions, développent des technologies avancées, notamment des vaisseaux volants et l’usage de l’énergie électromagnétique. Elles progressent en utilisant à la fois la logique et l’intuition. Pendant longtemps, elles vivent en paix.
Mais peu à peu, des divisions surgissent. Certains commencent à se proclamer supérieurs et instaurent des systèmes de domination. L’énergie atomique, d’abord utilisée de façon pacifique, est détournée à des fins destructrices. Les tensions s’accumulent jusqu’à provoquer une guerre nucléaire entre Lémurie et Mu. Des millions de personnes périssent. Les deux continents sont détruits. Des catastrophes naturelles s’ensuivent et bouleversent toute la planète. Des survivants se réfugient dans d’autres régions du monde et donnent naissance à de nouvelles civilisations en Amérique, en Asie et ailleurs.
Naissance de l’Atlantide
Avec le temps, une nouvelle terre émerge de l’océan : l’Atlantide. Cette civilisation dure environ cent mille ans et connaît un développement considérable, aussi bien en population qu’en technologie. Elle est composée de différentes populations issues de survivants venus de diverses régions. Comme les civilisations précédentes, elle traverse des périodes de prospérité et de déclin.
Les Atlantes développent des technologies avancées fondées sur l’énergie atomique et électromagnétique. Leur évolution est comparée à celle des sociétés humaines modernes, avec des progrès de plus en plus rapides au fil des générations. Les premiers Atlantes vivent en harmonie avec la nature, qui leur sert de principal enseignant. Ils sont spirituellement évolués et capables, dans une certaine mesure, de télépathie entre eux, mais aussi avec les animaux et les plantes. Ils utilisent l’électricité, mais d’une façon différente de la nôtre. Ils ont aussi développé des moyens de communication comparables à la télévision, mais sans électronique, à partir d’images produites par des effets magnétiques.
Ils fabriquent plus tard des armes avancées et des arsenaux de fusils à rayons. Alors que les armes humaines modernes reposent sur des projectiles et des explosifs, les leurs émettent directement des rayons mortels. Ils progressent ainsi beaucoup plus vite que nous dans ce domaine, tout en utilisant malgré tout des formes d’énergie naturelles sous forme de rayons lumineux. Ils progressent aussi plus vite que nous en transport parce qu’ils n’utilisent pas la roue. Le vénusien insiste sur le fait que l’usage de la roue a fortement limité le progrès de notre propre civilisation. Les Atlantes développent à petite échelle des engins capables de léviter légèrement au-dessus du sol. Ils construisent aussi d’immenses sous-marins. Leur durée de vie moyenne est de 150 à 200 ans, certains atteignant presque 300 ans.
Les Atlantes sont également d’excellents navigateurs. Ils commercent intensément entre eux et avec d’autres régions du monde, principalement au moyen de grands navires en bois. Les engins volants, eux, restent peu nombreux et sous contrôle gouvernemental. Plusieurs peuples venus s’installer en Atlantide apportent déjà avec eux la connaissance de la construction navale.
La supériorité Atlante, cause de conflit
Comme ils savent que les autres peuples terrestres sont moins avancés qu’eux, les Atlantes finissent malheureusement par se considérer comme supérieurs. Le gouvernement contrôle les déplacements des engins volants, qui atterrissent discrètement pour ne pas attirer l’attention. Le commerce réalisé avec ces appareils reste généralement secret.
L’Atlantide est très riche en ressources naturelles. Les terres fertiles produisent abondamment. Au départ, un système d’échange direct est utilisé, mais l’or et l’argent finissent par devenir monnaie. Comme les autres peuples recherchent ces métaux, les Atlantes en profitent, ce qui entraîne une croissance excessive du commerce. Les biens se voient attribuer une valeur en fonction des métaux précieux, la recherche du profit s’installe, la cupidité apparaît, et les échanges cessent d’être fondés sur la bonne volonté.
Très tôt dans leur histoire, les Atlantes découvrent les propriétés des pyramides. Leurs chercheurs savent que d’immenses flux d’énergie électromagnétique parcourent la Terre selon des réseaux précis et se concentrent aux points de croisement de ces lignes. Grâce à leurs capacités intuitives, ils peuvent localiser ces points. Ils y construisent alors de grandes pyramides, orientées nord-sud. Celles-ci sont édifiées à l’aide de dispositifs de lévitation utilisant des vibrations sonores très hautes fréquences, capables de soulever et déplacer de très lourdes pierres.
Les pyramides
La forme pyramidale permet de capter et concentrer l’énergie électromagnétique. Cette énergie est ensuite stockée et utilisée. Les pyramides servent à de nombreux usages : temples, observatoires, calcul des cycles agricoles, cérémonies. Elles ne sont pas, au départ, des tombeaux. La pyramide de Gizeh et la pyramide du Soleil au Mexique auraient été construites sur de tels points d’énergie, comme d’autres sites anciens. Au sommet des pyramides se trouvait un cristal destiné à canaliser et diriger l’énergie, notamment pour alimenter les engins volants. Le sommet brillait fortement au soleil. Celui de Gizeh existait autrefois mais a disparu.
Pendant longtemps, cette énergie est utilisée librement pour le bien de tous. Puis certains groupes politiques et religieux s’en emparent pour leurs intérêts particuliers. Ils prennent aussi le contrôle des engins volants et dominent la population. Des systèmes de domination apparaissent, l’esclavage se développe, le savoir et les techniques sont tenus secrets, et la population perd l’accès à cette énergie, devant revenir à des moyens plus simples, comme la roue et les animaux de trait. Les engins volants sont transformés en armes. Peu à peu, des groupes autoritaires contrôlent l’ensemble de l’Atlantide. Cette situation dure des milliers d’années.
Destruction de l’Atlantide
Finalement, des catastrophes naturelles se multiplient : tremblements de terre, éruptions volcaniques. L’Atlantide est progressivement détruite. La nature ne peut plus supporter les dégâts infligés. Comme les Lémuriens avant eux, les Atlantes provoquent leur propre chute. Cette disparition n’est pas une surprise totale : beaucoup avaient prévu le danger, mais seuls quelques-uns parviennent à fuir. La majorité périt. Les survivants se dispersent vers l’Amérique centrale, l’Europe de l’Ouest, l’Afrique du Nord, l’Asie et l’Amérique du Sud.
Certains essaient de fuir avec leurs engins volants, mais beaucoup tombent en panne faute d’énergie, les pyramides étant détruites. Quelques appareils atteignent l’Égypte ou le Mexique, puis sont démontés ou cachés. Les survivants transmettent leurs connaissances aux peuples qu’ils rencontrent. Ils leur enseignent les mathématiques, l’astronomie, l’architecture, l’agriculture et introduisent le calendrier solaire de 365 jours et un quart. L’architecture grecque, romaine, égyptienne, maya, inca et orientale aurait été influencée par celle des Atlantes. La science moderne ne reconnaît pas l’existence de l’Atlantide ni ces filiations. Les Atlantes étaient physiquement semblables aux autres humains, avec des caractéristiques variées, et furent progressivement absorbés par les populations locales.
Les civilisations suivantes, comme l’Égypte ou l’Amérique centrale, construisent elles aussi des pyramides. Les scientifiques affirment qu’elles ont été construites indépendamment, les informations du vénusien disent qu’elles ont une origine commune. Les usages ont varié selon les cultures et les époques : tombeaux, plateformes cérémonielles, observatoires, fonctions astronomiques ou agricoles. Il est même affirmé que la Grande Pyramide d’Égypte et la grande pyramide du Soleil au Mexique furent construites presque en même temps, il y a environ douze mille ans, à l’époque de la destruction finale de l’Atlantide. Certaines pyramides méso-américaines remonteraient donc elles aussi à cette période. Quelques-unes auraient été construites à l’aide de dispositifs de lévitation venus d’Atlantide, dont la Grande Pyramide de Gizeh.
L’observation par les peuples de l’espace
Les peuples de l’espace, notamment les Vénusiens, avaient observé de près les événements qui menèrent à la chute de l’Atlantide, mais s’étaient interdit d’intervenir dans les affaires intérieures des humains, ceux-ci devant résoudre eux-mêmes leurs problèmes. Les peuples de la Terre ignoraient alors l’existence de la vie sur d’autres mondes, et les peuples de l’espace souhaitaient que cela reste ainsi. Pourtant, au cours des millions d’années d’observation, ils avaient parfois contacté quelques Terriens réceptifs, généralement dans des lieux isolés ou de manière psychique. Ces contactés devaient garder le secret et comprendre que l’avenir de leur société dépendait uniquement de leurs propres actes.
Les peuples de l’espace tentèrent désespérément de corriger les conditions inharmonieuses de l’Atlantide en conseillant les quelques personnes réceptives, mais cela échoua. Ils étaient aussi en contact secret avec certains bons prêtres égyptiens très influents, qu’ils essayèrent d’avertir du conditionnement mental que les futurs Atlantes réfugiés exerceraient sur eux. La même chose devait aussi se produire en Méso-Amérique.
Technologie de lévitation par le son
Les Égyptiens comme les Indiens ont consigné l’arrivée des Atlantes, mais presque toutes les archives mayas furent détruites par les prêtres jésuites espagnols au XVIe siècle, tandis que les archives égyptiennes disparurent dans l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. Toutefois, toutes les archives atlantes n’auraient pas été perdues. Des copies auraient été cachées pour protection. Des manuscrits racontant l’existence de l’Atlantide et de ses commerçants auraient été enfermés dans certaines pyramides égyptiennes, notamment la Grande Pyramide, qui contiendrait aussi deux dispositifs de lévitation dans une chambre cachée. Un autre ensemble d’archives serait enterré près du Sphinx, dans une salle souterraine. Le visiteur annonce qu’une future équipe archéologique devrait découvrir cet endroit grâce à une nouvelle méthode de sonar souterrain, probablement vers le tournant du siècle, mais que ces découvertes risquent d’être gardées secrètes par les gouvernements en raison de leurs conséquences religieuses et politiques. D’autres archives, du point de vue maya, existeraient dans la pyramide du Soleil près de Mexico, ainsi que dans des pyramides encore non découvertes de Méso-Amérique.
Concernant les aéronefs atlantes, la lévitation peut être réalisée à la fois mécaniquement et psychiquement. Mécaniquement, certaines vibrations sonores, bien au-delà de l’audible humain, peuvent être produites de manière à s’accorder avec le champ électromagnétique permanent. Une fois la bonne fréquence atteinte, une neutralité gravitationnelle est créée et l’objet flotte. L’altitude et la propulsion sont gérées séparément. Les aéronefs atlantes possédaient une sorte de batterie ou condensateur chargé en énergie électromagnétique par la pyramide. Cette énergie était envoyée vers un système comparable à une transmission, mais sans engrenages mécaniques, les différentes ondes sonores remplaçant les vitesses. Des pyramides stratégiquement placées servaient ainsi de stations de recharge pour ces appareils.
La Terre, une réclusion pour des êtres agressifs d’autres mondes
Après la destruction finale de l’Atlantide et les grands changements géologiques qui l’accompagnent, l’histoire donnée par le visiteur vénusien entre dans ce qui est présenté comme l’origine de notre civilisation actuelle. Plusieurs siècles plus tard, un petit groupe d’individus agressifs et difficiles, provenant d’une douzaine de planètes différentes, est rassemblé et amené sur Terre pour y vivre ensemble. Ils ne sont pas des criminels au sens moderne, mais des individus qui s’entendaient mal avec les autres membres de leurs sociétés. Ils avaient, selon l’explication donnée, tenté de s’incarner dans des niveaux d’existence trop avancés pour eux, sans avoir appris les leçons intermédiaires, et devaient désormais reprendre ce travail dans un cadre plus rude. Le texte précise qu’une confédération de planètes, comparable à des Nations unies de l’espace mais sans aspect militaire, surveille cette région de la galaxie à travers un conseil d’êtres très évolués.
Edward pense un instant aux douze tribus d’Israël ; le visiteur lit sa pensée et précise que ces gens difficiles n’étaient pas directement les douze tribus, mais que celles-ci étaient en grande partie composées de leurs descendants. Le terme biblique d’« anges déchus » viendrait d’une association déformée avec ces individus difficiles. Tous acceptent volontairement de venir sur Terre, car il est contraire à la loi divine d’emprisonner qui que ce soit physiquement, mentalement ou émotionnellement. Ils ont le droit d’emporter avec eux certains outils et objets utiles. Une région du Moyen-Orient, il y a environ dix mille ans, est choisie pour eux, suffisamment éloignée des autres habitants terrestres.
Ces nouveaux arrivants connaissent les bases de la survie. Ils construisent des habitations simples, cultivent la terre avec les graines apportées, et commencent aussi, par nécessité, à tuer des animaux pour se nourrir et se vêtir, ce qu’ils ne faisaient pas auparavant. Ils fabriquent des lances, utilisent l’arc, pêchent avec succès, construisent des radeaux et vont en mer. Ils doivent apprendre à vivre entre gens de leur propre sorte, régler leurs différends et revenir à la loi divine. C’est, selon la comparaison du visiteur, comme s’ils avaient échoué une classe et devaient la recommencer. Au début, ils semblent réussir. Leur caractère difficile s’atténue et ils deviennent plus accueillants les uns envers les autres.
Pendant plusieurs générations, ils reçoivent fréquemment la visite de leurs frères et sœurs d’autres mondes, qui atterrissent publiquement près de leurs campements pour les conseiller et les aider. Ils sont d’abord accueillis avec joie. Puis certains membres de la colonie deviennent méfiants, refusent de faire confiance aux peuples de l’espace, répandent des mensonges à leur sujet et intimidant ceux qui continuaient à bien s’entendre avec eux. La colonie commence alors à rejeter leur aide. Peu après, elle se regroupe selon les planètes d’origine des colons.
La naissance des nations et de la noblesse
À l’intérieur de chaque groupe, les hommes se battent pour le pouvoir. Les peuples de l’espace observent sans pouvoir intervenir, car la loi divine l’interdit. Des meurtres et le sang versé deviennent courants. Des gardes du corps apparaissent, puis de petites armées. Des armes rudimentaires sont fabriquées. Chaque tribu choisit ensuite son roi ou dictateur, dont les fils héritent du pouvoir. C’est ainsi que la noblesse trouve son origine. Les peuples de l’espace espèrent encore que les Terriens reviendront à des relations fraternelles, mais la division ne fait qu’augmenter. Chaque groupe quitte bientôt les autres, part chercher de nouvelles terres et sème à son tour la colère et l’impiété. De là naissent empires et nations, aggravant encore la séparation des familles humaines.
Toutes les tribus ne restent pas au Moyen-Orient. Certaines, surtout à peau plus foncée, migrent vers différentes régions d’Afrique. Certaines se mêlent aux ancêtres des Égyptiens et à leurs restes atlantes. D’autres montent vers le nord, s’installent en Europe, se mêlent plus tard aux peuples gréco-romains, ou avancent profondément en Asie jusqu’en Orient. Les groupes restés au Moyen-Orient, comme d’autres, cessent de vivre selon la loi universelle. Le culte des idoles, les sacrifices animaux, puis humains, se développent. Des mythes et des dieux sont créés à partir d’une angoisse spirituelle. Des croyances religieuses païennes et violentes prennent forme.
Un système d’échange apparaît, suivi de l’argent, puis du crime, de la prostitution et de la convoitise des biens matériels. Le vol prospère. Les peuples de l’espace voient clairement ce que cela produit. La majorité des Terriens n’avance pas spirituellement et répète les mêmes leçons de vie encore et encore, se réincarnant sur Terre dans les mêmes situations, parfois en « changeant de camp », comme par exemple le soldat qui tue dans une vie, puis choisit dans la suivante d’être la victime afin d’expérimenter l’autre côté de la situation. Ainsi se forment des cycles sans fin de guerre et de représailles, que certains appellent karma.
À la suite de ces guerres, des frontières précises apparaissent entre des terres auparavant non divisées. Les villes deviennent des forteresses. La télépathie mentale naturelle est perdue depuis longtemps, en partie parce que les gens se couvrent mutuellement la voix par la parole et dépendent entièrement du langage verbal. Beaucoup de groupes adoptent les langues des régions où ils s’installent. En peu de temps, les générations voisines ne peuvent même plus se comprendre. Les conditions deviennent profondément malsaines.
Le déluge
Cela faisait déjà des centaines d’années que les peuples de l’espace n’effectuaient plus d’atterrissages publics lorsque survient un nouveau grand événement : le déluge. Celui-ci est expliqué non comme un miracle, mais comme la conséquence naturelle de la destruction de l’Atlantide, qui aurait libéré d’immenses quantités de vapeur d’eau dans la haute atmosphère. Avec le temps, cette vapeur aurait formé une voûte épaisse autour de la Terre, empêchant même de voir clairement les étoiles. Sa rupture finale provoqua les torrents du grand déluge biblique. Les peuples de l’espace connaissaient son arrivée et savaient que beaucoup périraient. Ils avertirent les quelques Terriens justes et spirituellement évolués qui vivaient encore selon la loi divine.
Le récit de Noé et de l’arche n’est présenté que comme une version partielle et allégorique d’un phénomène mondial. D’autres personnes, dans d’autres régions, furent elles aussi averties et construisirent de grandes arches pour se sauver. Toutes les terres ne furent pas totalement submergées ; certaines hauteurs restèrent hors d’eau, permettant à des hommes et des animaux de survivre en s’y réfugiant. L’arche de Noé s’arrêta bien sur le mont Ararat, selon le récit traditionnel, mais il n’avait bien sûr pas emmené deux exemplaires de chaque espèce terrestre. D’autres arches avaient été utilisées ailleurs pour sauver les animaux des différentes régions. La Terre fut ainsi une fois encore « purifiée ».
L’humanité recommença alors de nouveau. La population augmenta, prospéra, les étoiles redevinrent visibles, et les peuples de l’espace reprirent des atterrissages directs. Mais cette nouvelle période de progrès fut courte. Les divisions, la malveillance, le culte des idoles et les guerres réapparurent. Les peuples de l’espace essayèrent encore de corriger la situation, mais le ressentiment des Terriens contre eux devint si fort qu’ils durent renoncer à contrecœur à leurs atterrissages publics dans villages et villes.
Les envoyés de l’espace pour enseigner les voies spirituelles sur Terre
Un conseil des peuples de l’espace décida alors d’une nouvelle méthode. Comme les Terriens ne pouvaient plus supporter émotionnellement des contacts directs, certains êtres très évolués acceptèrent volontairement de renaître sur Terre pour aider les humains de l’intérieur, dans une sorte d’opération clandestine. Certains membres de ce conseil n’étaient même plus des personnes physiques, mais des ensembles immenses de conscience et d’énergie. Leur conscience était trop vaste pour un seul corps, et ils se divisèrent en plusieurs aspects de personnalité distincts afin de s’incarner sur Terre, chacun devenant un individu complet, relié psychiquement aux autres, au service d’une mission particulière. Ils furent connus sur Terre comme des messies et des prophètes. Leur but était d’enseigner la loi divine à partir du moment où, en grandissant, ils atteindraient l’âge de conscience nécessaire.
Le visiteur insiste sur le fait que ces grands enseignants n’ont jamais voulu être adorés comme des dieux. Ils venaient travailler avec les Terriens, non à leur place. Leur rôle n’était pas d’accomplir leurs tâches, mais de les aider à décider justement, à travers le conseil. Jésus-Christ est présenté comme l’un de ces messies, mais aussi Moïse, Abraham, Noé, Jean le Baptiste, Paul, les autres apôtres, Bouddha, Confucius et, plus récemment, Mahatma Gandhi. Certains apparaissaient directement sous forme adulte, venus en vaisseaux spatiaux, puis se présentaient dans des lieux publics après avoir atterri dans des endroits isolés. D’autres agissaient surtout par contact psychique, introduisant des pensées utiles dans l’esprit des humains, de sorte que ceux-ci croyaient qu’elles étaient les leurs. Ainsi, le libre arbitre était préservé. La contrainte, qu’elle soit physique ou psychique, était exclue comme contraire à la loi divine.
Le visiteur insiste sur le fait qu’il n’y a jamais eu de moment où les habitants de la Terre n’auraient pas eu accès à une guidance venue d’intelligences supérieures. Mais cette guidance devait toujours être adaptée au niveau de compréhension du destinataire. Les peuples de l’espace savaient qu’ils ne pourraient jamais transformer toute l’humanité. Ils mettaient simplement à disposition sagesse et connaissance pour ceux qui voulaient sincèrement s’améliorer. Un petit nombre seulement écouta, mais cela suffisait à donner sens à leur mission. Ils comprenaient aussi qu’il valait mieux, pour ces Terriens encore très limités, orienter leurs croyances vers un Dieu unique plutôt que vers le culte des idoles, car ils n’auraient pas été capables de comprendre une vérité plus abstraite, selon laquelle Dieu est une idée et non un homme.
Les faux prophètes et l’hostilité contre les messages de l’espace
Avec le temps, beaucoup d’humains hostiles complotèrent contre ces prophètes, et de faux prophètes apparurent pour propager des récits contradictoires et créer la confusion. Les peuples de l’espace ne pouvaient lutter que par les mots, non par la force. C’est ainsi que la Terre reste décrite comme un champ de bataille entre bien et mal, conflit interprété non comme une opposition métaphysique absolue, mais comme une lutte entre intelligence et ignorance.
Le visiteur souligne pourtant que la Terre n’est en rien une planète laide ou mal faite. Au contraire, elle possède de nombreuses formations naturelles remarquables, rares sur d’autres mondes. Si l’humanité disparaissait et que la Terre avait quelques centaines d’années pour se débarrasser de la pollution humaine, elle retrouverait un état encore plus harmonieux et équilibré. Les peuples de l’espace respectent leur planète comme leur corps et leur esprit, car agir autrement serait contraire à la loi divine.
Enfin, il est réaffirmé qu’il n’existe pas en soi de personne ou de chose mauvaise. Ce que les humains appellent le mal n’est qu’une déformation du bien. Tout a été créé bon. Le bien et le mal sont égaux devant la force créatrice infinie, et ce que l’on appelle le mal n’est que l’expression d’êtres ayant momentanément perdu leur chemin, mais pouvant toujours revenir à un état positif par l’apprentissage volontaire.
Il existe aujourd’hui encore sur Terre un effort mondial organisé par des personnes agissant négativement, cherchant à contrôler l’esprit et le corps des autres à des fins matérielles. Le communisme n’en serait qu’une forme parmi d’autres. C’est pourquoi les peuples de l’espace et d’autres dimensions surveillent maintenant les affaires terrestres avec une attention accrue, profondément préoccupés par l’ignorance spirituelle des humains, et tentent, par tous les moyens sauf l’intervention directe, de les aider à éviter de se détruire eux-mêmes ainsi que leur planète.
Extrait 7 : nouvel âge glaciaire
La Terre est engagée dans un nouveau cycle naturel de transformation qui mène vers un âge glaciaire progressif. Ce processus aurait commencé depuis plusieurs siècles par un lent déplacement de l’axe terrestre, comparable à une toupie qui vacille en ralentissant, sans pour autant que la planète cesse de tourner ou devienne incontrôlable. Ce changement entraînerait, à long terme, de profondes modifications géologiques, géographiques et climatiques, affectant toutes les formes de vie.
Les premiers effets négatifs de ce cycle devaient commencer à se manifester autour du passage au nouveau siècle et au nouveau millénaire, sans qu’une date exacte puisse être fixée. Des terres actuellement sous les océans commenceraient à émerger, surtout à cause d’une activité volcanique interne, tandis que d’autres régions aujourd’hui émergées s’enfonceraient progressivement sous la mer du fait de perturbations du fond océanique. Ce déplacement général provoquerait aussi un changement de position des calottes polaires, qui finiraient par se briser et fondre, augmentant le volume des océans à mesure que d’immenses icebergs dériveraient puis disparaîtraient.
Ces bouleversements transformeraient complètement les régimes climatiques. Pendant des centaines d’années, les nouvelles terres gorgées d’eau qui auraient émergé produiraient une évaporation massive, entraînant la formation d’une épaisse couche nuageuse dans l’atmosphère. L’augmentation du dioxyde de carbone participerait également à ce processus. À terme, une nouvelle atmosphère se formerait, dont la couche de dioxyde de carbone protégerait la Terre contre les rayons nocifs du soleil. Cette protection aurait une influence importante sur la durée de vie humaine. Avant le déluge évoqué dans la Bible, les hommes vivaient, selon le visiteur, plusieurs centaines d’années, alors qu’une telle couche nuageuse empêchait de voir les étoiles. Après sa rupture lors du déluge, le ciel devint visible et la durée de vie humaine diminua peu à peu. L’exposition prolongée au soleil est ainsi présentée comme nuisible à l’homme.
Un autre élément évoqué est le fait que la Terre ne possède qu’une seule lune, ce qui introduirait une forme de déséquilibre lié au climat et aux marées, sans autre précision. L’âge glaciaire annoncé ne recouvrirait cependant pas toute la planète de glace. Tous les continents ne seraient pas entièrement submergés, même si certains le seraient plus que d’autres, et le fond des océans ne remonterait pas complètement. Certains scientifiques auraient déjà perçu ce refroidissement progressif et ses conséquences, bien que d’autres le rejettent.
Parmi les régions particulièrement menacées, le sud de la Californie se détacherait rapidement du continent avant de s’enfoncer dans le Pacifique, après de violents séismes le long de la faille de San Andreas. Il n’y aurait pas assez de temps pour évacuer la population, et des millions de personnes mourraient. D’autres zones touchées incluraient New York et ses environs, ainsi que le sud de la Floride, mais leur affaissement serait plus lent, laissant davantage de temps pour évacuer.
Ces transformations soulèveraient un problème immense pour l’humanité : des populations entières devraient quitter leurs terres, sans que l’on sache où elles pourraient aller ni quels pays accepteraient de les recevoir. La construction d’arches modernes paraît peu réaliste, faute de temps, de matériaux et de ressources. Une issue possible serait que seule une minorité parvienne à survivre, ou que le développement de la technologie spatiale permette d’envoyer des humains dans de vastes stations orbitales. Ces stations pourraient produire de la nourriture et accueillir des survivants pendant de longues périodes, peut-être sur plusieurs générations, jusqu’à ce que la Terre redevienne habitable. Pendant ce temps, des missions observeraient l’évolution de la planète. Les descendants de ces survivants pourraient ensuite revenir sur Terre avec une meilleure compréhension de son histoire, éviter de répéter les erreurs passées, voire partir explorer d’autres mondes et rencontrer d’autres formes de vie.
Extrait 8 : à propos de George Adamski
Voici ce que le visiteur vénusien dit concernant George Adamski. George Adamski aurait été choisi bien avant son contact direct pour devenir un porte-parole des peuples de l’espace. Avant même de comprendre ce qui lui arrivait, il aurait été conditionné psychiquement dès le début de sa vie, les peuples de l’espace agissant sur lui à un niveau subconscient. Il était considéré comme un bon récepteur d’impressions mentales, et il avait accepté inconsciemment, bien avant la rencontre directe, de recevoir ces informations, puis plus tard d’écrire et de donner des conférences sur ce qu’il apprendrait. Cette préparation de longue durée s’inscrivait dans un projet visant à susciter chez les habitants de la Terre un intérêt pour la vie ailleurs dans l’univers, à une époque où les observations d’objets étranges dans le ciel devenaient plus nombreuses.
Pendant de nombreuses années, George reçut ainsi des idées et connaissances sous forme psychique, sans savoir clairement d’où elles venaient. Ces informations lui étaient transmises comme des sortes d’enregistrements mentaux latents, conservés dans son esprit et activés au bon moment quand il se concentrait sur certains sujets. Elles remontaient alors à sa conscience sous forme de pensées intérieures qu’il se sentait poussé à noter rapidement. Il arrivait cependant qu’il comprenne mal certaines parties du message ou y mêle involontairement ses propres interprétations. Il pouvait aussi y avoir des interférences psychiques rendant la transmission confuse, ce qui obligeait les peuples de l’espace à corriger ensuite l’information en lui envoyant d’autres messages. En parallèle, ils auraient aussi organisé certaines circonstances pour qu’il se trouve au bon endroit au bon moment afin de photographier de véritables soucoupes volantes destinées à illustrer ses futurs livres. Avant son contact direct, il donnait déjà librement des conférences comme philosophe autodidacte et avait commencé à écrire, sous forme de récits de science-fiction, sur les idées qu’il recevait, mais sans grand succès littéraire.
Après de longues années de réception psychique réussie, il aurait été jugé prêt à rencontrer physiquement les peuples de l’espace. C’est ce qui l’aurait conduit dans le désert de Californie en 1952. Cette première rencontre directe aurait marqué l’aboutissement de sa quête et lui aurait permis de recevoir désormais des informations sans passer par les mêmes risques d’erreur que dans les communications purement psychiques. Les peuples de l’espace auraient alors établi de bonnes relations avec lui et lui auraient permis de les accompagner lors de voyages dans l’espace. Il se serait familiarisé avec les bases du fonctionnement de leurs vaisseaux et de leurs activités, recevant durant ces expériences de grandes quantités de connaissances et de sagesse.
Ils seraient ensuite allés plus loin encore en le conditionnant à projeter mentalement sa conscience hors de son corps physique. Il pouvait ainsi les accompagner dans des voyages interstellaires tout en laissant son corps endormi sur Terre. Dans cet état, il lui était possible de vivre l’équivalent de plusieurs jours dans l’espace en seulement quelques heures terrestres. Comme cette méthode de voyage était trop déroutante pour être révélée dans ses livres, George choisit d’assimiler ses voyages hors du corps à de véritables voyages physiques. C’est ce qui causa plus tard une partie des difficultés autour de sa crédibilité : lorsqu’il attribuait une date et une heure précises à certains voyages, des sceptiques pouvaient affirmer l’avoir vu ailleurs au même moment. Il ne pouvait pas dire toute la vérité et commit ainsi des erreurs de datation, même si toutes ses relations avec les peuples de l’espace n’étaient pas uniquement psychiques, car il effectua aussi de véritables voyages physiques à bord de vaisseaux.
George ne pouvait pas révéler tout ce qu’il avait appris. D’une part, les informations qui lui étaient données étaient déjà réduites à un niveau compréhensible pour lui et pour le public terrestre. D’autre part, il adoucissait lui-même beaucoup d’idées par prudence, de peur que des révélations trop brusques n’entrent en conflit direct avec la religion, la science et les repères sociaux établis, ce qui aurait entraîné un rejet total de son message. Il pensait qu’on pouvait accepter plus facilement l’histoire d’un homme excentrique que celle d’un hérétique. Il préférait donc donner les choses par petites doses. Dans ses livres, il associa par exemple Dieu au Créateur infini ou à l’Intelligence divine, sans déclarer frontalement qu’il n’existe pas un Dieu unique et absolu mais des forces créatrices infinies à l’œuvre dans toute l’existence. Il glissait cette idée plus discrètement en indiquant que même les peuples de l’espace n’avaient pas vu directement l’Intelligence divine.
Après sa mort, George souhaitait vivre parmi les Vénusiens et voyager avec eux à la recherche de connaissance et de sagesse. Cette demande aurait été acceptée avec joie, et il lui appartenait de choisir le moment et le lieu de sa transition. Il aurait consciemment et inconsciemment décidé de quitter la Terre le 23 avril 1965, à Washington, D.C., à travers une hémorragie cérébrale sans douleur. Sa tâche terrestre étant achevée, sa conscience aurait été accueillie à bord d’un vaisseau spatial en attente. Plus de deux ans avant sa mort, il aurait déjà choisi la forme physique idéale dans laquelle poursuivre son expérience, souhaitant prendre l’apparence d’un jeune adolescent. Le visiteur insiste sur le fait que ce genre de transfert de conscience se fait toujours avec la coopération entière de la personne concernée.
Depuis qu’il avait rendu public son contact en 1952, George avait été attaqué sans relâche par des sceptiques qui rejetaient notamment ses photographies de vaisseaux comme des faux. Edward oppose à cela son propre contact et sa propre observation du même type de vaisseau, rappelant qu’au moment de sa rencontre il n’avait jamais entendu parler de George Adamski ni lu ses livres. Ce n’est que plus tard qu’il apprit le lien entre eux par l’intermédiaire du même Vénusien.
Une question importante est ensuite posée : pourquoi George Adamski fut-il enterré au cimetière national d’Arlington, lieu où les conditions d’inhumation sont très strictes ? Son simple statut d’ancien combattant honorablement libéré pendant la Première Guerre mondiale le rendait certes officiellement éligible, mais cela n’expliquerait pas entièrement, selon ce récit, pourquoi un homme ordinaire sans statut de héros national aurait reçu un tel honneur. L’explication avancée est qu’après la publication de son histoire, certains hauts gradés militaires et responsables gouvernementaux l’auraient approché secrètement et invité à Washington pour de nombreuses réunions à huis clos. Il y aurait rencontré un cercle restreint de responsables du gouvernement, de militaires et de scientifiques, auquel il révélait ce qu’il apprenait des peuples de l’espace. Il leur apportait aussi parfois des échantillons métalliques et biologiques, qui disparaissaient ensuite mystérieusement. Depuis plusieurs années déjà, certains milieux militaires connaissaient l’existence de vaisseaux extraterrestres par le biais de détections radar et de témoignages de pilotes, mais tout cela était immédiatement classé secret. George serait ainsi devenu le premier conseiller du gouvernement américain sur les soucoupes volantes, recevant même une compensation financière, le tout dans la plus stricte confidentialité. Les peuples de l’espace surveillaient ces réunions dans l’espoir que le gouvernement reconnaisse publiquement l’existence des OVNI, mais on répondait toujours qu’en l’absence de menace sérieuse pour la sécurité nationale, il n’y avait pas lieu d’admettre officiellement leur présence. Son enterrement à Arlington est interprété comme un hommage discret rendu par ce cercle d’initiés en remerciement des services qu’il leur aurait rendus.
George n’aurait pas été le seul contacté. Les peuples de l’espace auraient établi ou tenté d’établir des contacts avec de nombreuses autres personnes sur Terre, y compris des responsables gouvernementaux, militaires et scientifiques, aux États-Unis comme ailleurs. Ces contacts existeraient depuis des milliers d’années, mais beaucoup auraient échoué, soit parce que les personnes concernées refusaient de faire bon usage des messages reçus, soit parce qu’elles craignaient pour leur statut, leur carrière ou leur réputation. Beaucoup auraient préféré garder le silence pour ne pas être traités de fous. Quelques-uns cependant auraient accepté de recevoir ces conseils et de les appliquer discrètement dans leurs activités. Devant cet échec fréquent au sommet, les peuples de l’espace se seraient davantage tournés vers des personnes simples, ordinaires, ouvertes d’esprit, dans l’espoir de semer parmi elles des graines de vérité et de lumière.
Leur but est de conduire à une action positive, car le pouvoir du changement appartient aux gens eux-mêmes. Ils considèrent aussi que l’humanité ne devrait pas être maintenue dans l’ignorance au sujet des preuves détenues par certains gouvernements sur l’existence des vaisseaux spatiaux.
Extrait 9 : à propos de Edward Leedskalnin et Coral Castle
Coral Castle est présenté par le vénusien comme un exemple moderne et observable de l’usage de la même science que celle qui aurait servi à construire certaines grandes pyramides. Situé près de Homestead, en Floride (à 40min en voiture de Miami où réside Edward James), cet ensemble en roche corallienne est décrit comme un édifice mégalithique impressionnant, comparable par la complexité de sa construction à Stonehenge ainsi qu’aux pyramides d’Égypte et de Méso-Amérique. L’endroit, construit sur un terrain de dix acres à environ vingt-cinq miles au sud de Miami, est présenté comme une attraction touristique majeure et même comme une possible « huitième merveille du monde moderne ». Ce qui frappe avant tout, c’est qu’aucune explication jugée logique n’aurait jamais été donnée par les scientifiques et les ingénieurs sur la manière exacte dont son constructeur, Edward Leedskalnin, a pu soulever, déplacer et mettre en place des blocs de corail aussi énormes. Au total, il aurait utilisé plus de treize millions de livres de pierre pour édifier les murs, la tour et les créations artistiques du site.
Edward Leedskalnin est un homme petit, frêle, immigré de Lettonie, mesurant 1m50 et 47 kg. Malgré cela, il aurait construit Coral Castle entièrement seul. Il possédait très peu d’instruction, probablement pas davantage qu’un niveau scolaire élémentaire, et consacra plus de vingt-cinq ans à construire, améliorer et agrandir ce lieu, jusqu’à sa mort, diagnostiquée comme une malnutrition, en décembre 1951, à l’âge de soixante-quatre ans. Il emporta avec lui son secret. Son château était pour lui une sorte d’appel adressé à son amour de jeunesse restée en Lettonie, qu’il appelait tendrement sa « sweet sixteen ». Il affirmait qu’elle l’avait quitté juste avant leur mariage. Bien qu’elle eût ensuite épousé un autre homme, il resta persuadé qu’elle reviendrait un jour et attendit sans cesse ce retour, imaginant qu’ils vivraient alors ensemble dans le château.
Son secret portait sur la méthode utilisée pour extraire, soulever et déplacer les énormes blocs de corail, dont beaucoup pesaient plus de trente tonnes. Cela dépasse le poids moyen des pierres de la grande pyramide de Gizeh, estimées à trois tonnes, et que certaines pierres de Coral Castle sont plus hautes que celles de Stonehenge. Pour satisfaire les curieux, Edward montrait parfois une série d’outils rudimentaires en pierre, des marteaux, ciseaux, poulies et treuils (mais à vue d’experts ces treuils n’auraient pas pu soulever plus de 1/5 du poids des pierres soulevés car ils sont trop rudimentaires), prétendant qu’ils lui avaient servi pour son travail. Mais il ne laissa jamais personne le voir à l’œuvre. Il avait même construit autour de son terrain de hauts murs de pierre de huit pieds pour empêcher les regards indiscrets. Dès que quelqu’un approchait, il s’arrêtait immédiatement de travailler et courait l’accueillir. Il aimait parfois faire visiter son domaine, mais quand on lui demandait comment il avait pu réaliser tout cela, il évitait toujours la question. Le seul indice qu’il donnait aux proches était qu’il connaissait les secrets ayant servi à la construction des pyramides égyptiennes. Il affirmait aussi qu’il avait percé les mystères de l’électricité, du magnétisme et des forces cosmiques, et qu’il pouvait les mettre au travail. Il se disait fasciné par la science et estimait que les scientifiques cherchaient leurs réponses dans la mauvaise direction, incapables de reconnaître le plein potentiel de ces forces naturelles. Il publia plusieurs petits écrits sur ses théories, mais son manque d’éducation l’empêchait de les exposer clairement, de sorte que ses textes restent réputés presque incompréhensibles.
Au cours de l’été 1962, lors d’une discussion sur les appareils de lévitation supposés avoir servi à construire les pyramides, l’ami vénusien d’Edward James lui apprit qu’il existait, non loin de Miami, un exemple moderne d’édifices de pierre bâtis à l’aide d’un appareil très semblable, ce fameux Coral Castle. Quand Edward James lui répondit qu’il avait vaguement entendu parler de Coral Castle comme d’une attraction vers Homestead mais n’y était jamais allé, une longue explication lui fut donnée. Selon cette version, Edward Leedskalnin avait effectivement construit Coral Castle avec un appareil de lévitation presque identique, tant par sa forme que par son fonctionnement, à ceux qui avaient été utilisés autrefois pour construire plusieurs pyramides égyptiennes et mayas.
L’explication fournie rattache cela aux vies antérieures de Leedskalnin. Il aurait été la réincarnation d’une suite de grands prêtres égyptiens ayant participé à la manipulation des énormes pierres des pyramides grâce à la lévitation. Avant cela, il aurait vécu de nombreuses incarnations comme grand prêtre atlante. L’Atlantide est décrite par le visiteur vénusien comme un ancien continent insulaire ayant existé dans la région de l’actuel Atlantique, très différent géographiquement de la Terre actuelle, abritant une civilisation beaucoup plus avancée que toutes les autres de son temps. Sa destruction finale aurait eu lieu il y a environ douze mille ans, au terme de plusieurs siècles d’activité volcanique qui l’engloutirent sous la mer. Dans cette Atlantide, l’occupation de Leedskalnin consistait à construire d’immenses pyramides chargées de capter, stocker et produire l’énergie électromagnétique présente dans l’atmosphère, énergie ensuite utilisée pour alimenter des aéronefs flottants traversant le continent.
Avant même l’Atlantide, il aurait exercé le même type de fonction au cours de plusieurs vies en Lémurie, civilisation encore plus ancienne, installée là où se trouve aujourd’hui l’océan Pacifique. La Lémurie aurait atteint son apogée culturelle vers 300 000 ans avant notre époque, tandis que l’Atlantide l’aurait atteinte vers 50 000 ans. La Lémurie est décrite comme technologiquement plus avancée que toute civilisation actuelle. Au fil de dizaines de vies, Edward Leedskalnin aurait donc toujours été gardien, protecteur et utilisateur de ces appareils de lévitation.
Pour rendre cela compréhensible, le récit introduit l’idée d’une « généalogie de l’âme ». Edward Leedskalnin et toutes ses autres incarnations seraient reliés psychiquement et spirituellement comme des contreparties issues d’un moi supérieur central, immense ensemble d’énergie consciente existant dans un domaine non physique, au-delà des sens humains. Ses autres moi émanent de ce centre et se manifestent physiquement sous forme de personnes différentes, vivant à différentes époques et en différents lieux, afin d’exprimer des talents créateurs et d’acquérir de l’expérience. Cette expérience permet ensuite à chaque contrepartie de se réincarner dans des circonstances plus avancées et plus productives, quoique l’inverse puisse aussi se produire si certaines leçons ne sont pas maîtrisées. Ces contreparties ne vivent pas toutes sur une seule planète ni dans une seule ligne temporelle ; elles recherchent au contraire une expérience vaste et variée sur de nombreux mondes et à de multiples époques. Plus elles accumulent d’expérience, plus le grand ensemble conscient dont elles procèdent grandit.
Il est expliqué par le visiteur que le temps, tel que les humains le connaissent, n’existe pas réellement. Il n’a de sens que pour les mondes physiques. En quittant la vie physique, on quitte aussi le temps. Le passé, le présent et l’avenir existent simultanément. Les humains ne le perçoivent pas à cause de leur faible développement social et spirituel, mais cela fait partie de « tout ce qui est ». Toute chose, plante, animal, humain ou même légume, est décrite comme produit de la créativité. L’énergie s’exprime sous des formes physiques, toutes animées d’une volonté de créer. En ce sens, Dieu est défini comme la force créatrice de l’énergie, comme « tout ce qui est ».
Ainsi Edward Leedskalnin et ses différentes incarnations auraient choisi, à travers les âges, d’exprimer leur créativité par la construction de structures massives et l’usage d’appareils fondés sur les forces cosmiques. Ses autres moi ne sont pas de simples copies : chacun est une personne pleinement développée, indépendante, homme ou femme, pensant et créant par lui-même. Ces associations ne relèvent jamais du hasard. À travers les âges, ces contreparties se manifestent comme bâtisseurs au sein des sociétés où elles vivent, laissant derrière elles des traces matérielles durables. Sur Terre, cela aurait pris la forme des pyramides, de Stonehenge et finalement de Coral Castle. D’autres familles d’ensembles d’énergie, quant à elles, exprimeraient leur créativité dans des domaines comme l’art, la musique, l’enseignement ou l’exploration. Ces ensembles seraient infinis en nombre et en puissance créatrice ; dans leur existence hors du temps, commencements et fins n’ont qu’une valeur théorique.
Edward Leedskalnin portait donc en lui la mémoire complète de toutes ses vies passées, de ses expériences et même de certaines vies futures probables, mais n’en avait pas un souvenir conscient total. À part la connaissance nécessaire pour fabriquer et utiliser les appareils de lévitation, il se rappelait peu de choses. Cela aurait été psychologiquement dangereux pour lui de se souvenir davantage. Comme pour tous les humains, un voile mental, une séparation psychique, protégeait son équilibre intérieur en l’empêchant de percevoir trop directement ses autres expériences. Les humains ne seraient pas encore prêts, ni suffisamment conditionnés, pour prendre conscience de leurs multiples autres moi. Cette limitation serait renforcée par l’éducation, les systèmes de croyances et surtout les religions, qui ne laisseraient pas la liberté psychique nécessaire pour reconnaître l’immensité de l’être intérieur et le potentiel illimité de chacun. Le visiteur déplore qu’une telle programmation collective ait coupé l’humanité de sa ligne directe avec une immense réserve intérieure de savoir et de sagesse.
La remontée chez Leedskalnin de ses connaissances techniques sur la lévitation est attribuée à un phénomène rare de « débordement psychique ». Dans certains cas exceptionnels, des fragments d’information provenant de vies passées parviennent à traverser des portes psychiques légèrement entrouvertes, remontant alors dans la conscience sous forme d’images vives, de souvenirs de lieux, de relations ou de savoir-faire. C’est ce qui se serait produit pour lui. Il ne se souvenait pas de ses anciennes personnalités comme telles, mais savait clairement comment construire les appareils de lévitation et les manier. En tant que prêtre lémurien, atlante puis égyptien, il avait toujours été familier des procédés permettant de mobiliser les énergies électromagnétiques naturelles. Il connaissait aussi la puissance de certaines vibrations sonores et savait que les rayons lumineux contiennent une force considérable pouvant être exploitée.
L’appareil qu’il aurait employé à Coral Castle est décrit avec précision. Il s’agissait d’un instrument portatif de taille moyenne composé d’une série de huit tubes métalliques creux et fins, de longueurs différentes, allant d’environ dix-huit à trente-six pouces. Ces tubes étaient fixés d’une manière particulière sur un cadre en bois carré d’environ dix-huit pouces de côté, composé de petites pièces de bois. Les tubes étaient disposés du plus long au plus court. On ne précise pas exactement de quel métal ils étaient faits, peut-être de l’acier ou de l’aluminium, ni la manière exacte dont ils étaient isolés du cadre. L’ensemble cadre et tubes était monté sur une longue pièce de bois taillée à l’arrière comme une crosse de fusil. Comme l’instrument était lourd à utiliser, un support de tige y avait été fixé pour le soutenir au sol.
Sur les côtés du cadre se trouvaient plusieurs aimants puissants, placés à l’opposé des tubes. Le cadre et les aimants étaient entourés en certains points par un fil de cuivre fin. Deux gros fils de cuivre isolés rejoignaient les ensembles d’aimants de chaque côté et se connectaient à une borne placée à l’arrière. Une fois ces fils reliés, un courant électromagnétique continu circulait à travers les tubes, amorçant l’appareil. Au-delà de cette connexion initiale, aucune autre source d’énergie extérieure n’était nécessaire. L’instrument devait alors être pointé vers l’objet à soulever, comme un fusil. Pour l’activer, l’utilisateur frappait les tubes avec un petit marteau, produisant des sons musicaux créant une résonance vibratoire particulière. Certaines notes et certains accords, sous l’effet du flux électromagnétique, devenaient amplifiés et produisaient dans l’objet un état naturel d’allègement ou de flottement qui lui faisait perdre son poids et quitter le sol. Un autre accord permettait ensuite de le faire monter, d’autres accords encore permettaient de le déplacer dans différentes directions, de le rapprocher ou de l’éloigner. La musique était donc conçue comme une onde vibratoire d’énergie capable d’annuler réellement la gravité de l’objet. La puissance et la portée de l’instrument dépendaient de paramètres mathématiques précis liés à la taille des tubes, du cadre, des aimants et des autres éléments. On pouvait augmenter la puissance en construisant un appareil plus grand, mais seulement jusqu’à une certaine limite au-delà de laquelle apparaissait un rendement décroissant. Une fois l’objet déplacé à l’endroit voulu, on coupait l’alimentation en débranchant les gros fils à l’arrière du cadre. Si cette coupure survenait pendant que l’objet était encore en l’air, il retombait aussitôt, son poids revenant instantanément. Si on avait pu filmer Edward Leedskalnin en plein travail, il aurait semblé non pas forcer physiquement, mais jouer une étrange mélodie fascinante sur une sorte de xylophone.
Edward savait qu’il détenait des pouvoirs considérables, et même effrayants, dont le monde, dominé par la guerre, n’était pas prêt à entendre parler. Son désir profond de créer et son attachement à sa « sweet sixteen » lui donnèrent l’élan nécessaire pour suivre cette impulsion intérieure. À Coral Castle, il se sentait poussé à reproduire des formes qu’il avait connues autrefois. Il réalisa ainsi une réplique réduite de Stonehenge, ce qui est expliqué par le fait qu’il aurait participé à la construction du Stonehenge originel. Son intérêt pour l’astronomie s’inscrit dans la même logique. Toutes ses incarnations successives auraient connu les positions et relations des corps célestes. À Coral Castle, il construisit ce qu’il appelait un télescope Polaris, une haute structure monolithique conçue pour s’aligner sur l’étoile polaire afin de localiser ensuite d’autres corps célestes. Il passait de nombreuses nuits à contempler le cosmos comme il l’aurait fait des milliers d’années plus tôt. Il pouvait choisir mentalement une étoile, l’agrandir jusqu’à ce qu’elle remplisse son champ de vision, puis recommencer à l’intérieur de ce champ, jusqu’à voir les planètes autour des étoiles comme des corps distincts.
Dans une vie antérieure comme grand prêtre maya, il aurait également participé à la conception et à la construction de l’observatoire astronomique de Chichén Itzá, dans le Yucatán. Cette cité est décrite comme une ancienne métropole magnifique aujourd’hui réduite à des ruines. En tant que prêtre, Edward y vivait, accomplissait des rituels dans l’observatoire et utilisait celui-ci pour repérer et aligner certains astres afin de prévoir les conditions agricoles futures. Les Mayas, présentés par le visiteur comme émotifs et superstitieux, accordaient une grande importance à ces fonctions sacerdotales. Il fabriqua aussi des modèles réduits de Mars et de Saturne, ce qui est interprété comme une possible résurgence instinctive de relations anciennes avec les cultures de ces deux planètes.
À mesure qu’il vieillissait, Edward comprit finalement que sa « sweet sixteen » ne reviendrait pas. Il l’avait toujours pressenti mais avait entretenu l’espoir jusqu’au bout. Ce qu’il ignorait consciemment, c’est qu’ils avaient partagé de nombreuses vies ensemble : parfois mari et femme, parfois frères, parfois parent et enfant. Ils avaient parcouru toute la gamme des relations possibles, mais dans cette vie leur lien était arrivé à son terme. Elle avait choisi de se réincarner dans la même époque et dans le même pays que lui, mais avec une autre personne. Une fois, dans l’état de rêve, elle serait parvenue à le contacter psychiquement pour lui faire comprendre qu’elle ne reviendrait pas. Cela le brisa profondément.
L’état de rêve est alors décrit comme un pont psychique où les consciences se rencontrent, communiquent, conversent, préparent des aventures créatrices et rencontrent parfois leurs autres moi ou d’autres êtres. Les humains en reviennent sans souvenir précis à cause du voile mental, ce qui explique le caractère symbolique et ambigu des rêves. Là encore, leurs systèmes de croyances étroits les empêcheraient de percevoir librement ces paysages psychiques.
Arrivé à la fin de sa vie, Edward choisit de faire disparaître son appareil de lévitation. Il n’avait ni le cœur de le détruire ni celui de le démonter. Il décida donc de l’enterrer près du château. Une nuit, il creusa un trou profond, fabriqua un coffre de pierre, utilisa une dernière fois l’appareil pour descendre ce coffre au fond du trou, y déposa l’instrument, recouvrit le tout d’une plaque d’acier puis reboucha soigneusement la fosse sans la marquer. Ensuite, il retourna dans sa chambre et commença à dessiner une carte indiquant l’endroit du coffre. Mais il modifia volontairement plusieurs indications afin que cette carte ne permette pas réellement de retrouver l’appareil. Il entra alors dans un conflit intérieur violent. Une part de lui brûlait de transmettre son secret, l’autre voulait le garder totalement caché. Peut-être était-il né trop tôt, dans une époque qui n’était pas prête pour lui. Après avoir longuement lutté avec cette idée, il choisit le secret absolu.
Quelques semaines plus tard, il prit un bus pour Miami, se sentant mal, entra dans un hôpital, et on diagnostiqua qu’il mourait de malnutrition. Cela faisait partie de son propre plan de départ. Peu après, à l’heure choisie, sa conscience quitta sans effort son corps affaibli. Son corps astral s’éleva au-dessus du lit, observa une infirmière découvrir qu’il était parti, puis poursuivit sa route.
Le visiteur parle aussi plus en détail de la vie de Edward Leedskalnin à une période beaucoup plus ancienne, quelques années avant la destruction finale de l’Atlantide. À cette époque, Edward, alors prêtre atlante, aurait fui sa patrie par navire à voile vers la région de l’Égypte actuelle. Les Atlantes connaissaient depuis longtemps l’existence d’autres civilisations grâce à leurs explorations maritimes. Ils avaient constaté que ces peuples étrangers étaient moins avancés socialement et technologiquement qu’eux et préféraient généralement ne pas intervenir, sauf avec les Égyptiens, qu’ils jugeaient plus instruits et plus civilisés. Les contacts entre Atlantes et Égyptiens auraient commencé environ quinze mille ans plus tôt. À chacun de leurs voyages, les Atlantes cachaient leurs navires puis gagnaient les villes en longeant la côte, vêtus comme les gens du lieu, ne disant que très vaguement que leur patrie était très éloignée. Ils pratiquaient avec les Égyptiens un commerce modeste mais rentable et furent surpris de voir l’importance énorme que ceux-ci accordaient à l’or et à l’argent, métaux que les Atlantes ne considéraient pas comme si précieux.
Lorsque l’Atlantide commença à sombrer, seuls les citoyens de haut rang eurent vraiment les moyens de fuir, ce qui explique pourquoi tant de gens ordinaires périrent. L’Égypte devint un refuge majeur. Edward, comme grand prêtre, obtint une place à bord d’un navire en partance. D’autres prêtres et membres de la royauté gagnèrent aussi l’Égypte. D’autres encore se dirigèrent vers les Amériques, l’Inde ou l’Asie du Sud-Est. Partout où ils s’installèrent, ils introduisirent des idées nouvelles : lévitation, construction de pyramides, mathématiques supérieures, astronomie. Une fois acceptés, ils entrèrent vite dans les cercles dirigeants, devenant sages de palais, conseillers spéciaux des rois et grands prêtres influents.
Edward s’installa en Haute-Égypte, près de l’actuel Caire. Il se lia rapidement avec les hommes saints locaux et la famille régnante. Sa sagesse et sa compréhension de la nature humaine lui valurent un grand accueil. Il exerça une influence profonde sur l’évolution de la pensée égyptienne, orientant progressivement les esprits vers de nouvelles idées. Il commença à introduire les principes permettant de mettre les forces naturelles au travail. Les Égyptiens étaient avides d’apprendre, mais il allait trop vite pour eux : ils n’étaient pas encore psychologiquement prêts à concevoir une telle ampleur de connaissance. Il mourut néanmoins après avoir semé des graines d’émerveillement chez de jeunes Égyptiens réceptifs. Dans l’état spirituel, il resta attentif au développement futur de l’Égypte et continua d’instruire, dans les rêves, de nombreux philosophes et sages, veillant à ce que ses graines de lumière soient nourries.
Plus tard, voyant que ses efforts avaient porté, il choisit de renaître encore en Égypte, attiré par cette civilisation et les relations qu’il y avait nouées. Il s’y sentit en sécurité dans une époque nouvelle où la culture avait progressé depuis sa première vie sur place. Il y vécut ensuite plusieurs vies successives sous forme égyptienne, devenant à chaque fois prêtre ou prophète. Avant chaque incarnation, il programmait consciemment les circonstances qui le lieraient à l’aristocratie. À chaque nouvelle vie, il reprenait là où il s’était arrêté auparavant, travaillant de concert avec d’autres contreparties issues de son propre ensemble conscient, ainsi qu’avec d’autres êtres poursuivant des buts similaires. Parfois, des contreparties d’une même famille énergétique peuvent même choisir de s’incarner simultanément pour collaborer directement, ou se relayer d’une génération à l’autre pour poursuivre une œuvre commune.
Dans une vie ultérieure comme grand prêtre égyptien, Edward devint le confident personnel d’un pharaon ancien. Ébloui par son savoir en lévitation, astronomie et mathématiques, ce pharaon ordonna l’application concrète de ces principes. C’est ainsi qu’aurait commencé le travail sur les immenses pyramides. Edward y participa directement.
Tous les Atlantes réfugiés n’étaient pourtant pas bienveillants. Beaucoup avaient de mauvaises intentions ou se laissèrent vite corrompre. Certains utilisèrent leur supériorité technique pour acquérir pouvoir et richesse, au détriment des vies humaines, ou pour dominer des peuples moins avancés. Des prêtres devinrent dictateurs. Cela provoqua des luttes de pouvoir et des bains de sang pendant des siècles. Le niveau intellectuel général diminua, les prêtres contrôlant toutes les voies d’apprentissage. En Égypte, les pyramides, d’abord conçues pour utiliser les forces cosmiques, finirent par n’être plus que des tombeaux pour les pharaons. Les écrits sacrés sur ces forces furent confisqués, puis détruits ou réécrits par des prêtres inférieurs selon leur propre décadence. Les germes de nombreuses corruptions religieuses ultérieures naquirent ainsi, et une grande part de l’ancienne sagesse fut perdue, même si elle n’est jamais perdue définitivement puisque « les anciens sont toujours parmi nous ».
Enfin, il est précisé par le visiteur que les informations techniques détaillées sur l’appareil de lévitation n’ont pas été volontairement transmises en totalité. L’instrument comprenait davantage d’éléments électriques et magnétiques que ceux décrits. Sans une compréhension profonde des principes cosmiques, il serait inutile d’essayer d’en reconstruire un à partir de cette description partielle. Tant que l’humanité n’aura pas appris à vivre dans une paix et une harmonie totales, de tels dons ne se manifesteront que de façon isolée, dans des cas exceptionnels comme celui d’Edward Leedskalnin.
Extrait 10 : questions réponses de Edward au vénusien sur des sujets variés
Que s’est-il passé au Mexique en 3114 av. J.-C. ?
Le calendrier des civilisations méso-américaines, notamment chez les Mayas et les Aztèques, commence autour de 3114 av. J.-C., une date que les archéologues modernes ne parviennent pas à expliquer de manière satisfaisante, car elle précède de près de deux millénaires toute activité culturelle significative connue dans la région. Selon l’explication donnée par le visiteur vénusien, cet événement marquant correspondrait à l’atterrissage d’un vaisseau spatial près de l’actuelle Mexico. Des êtres bienveillants auraient alors établi un contact avec les populations locales, laissant une impression si profonde que celles-ci décidèrent de fixer un système de datation à partir de cet événement. L’origine du calendrier ne serait donc pas culturelle ou progressive, mais liée à un événement ponctuel perçu comme d’origine céleste.
Comment la ceinture d’astéroïdes s’est-elle formée ?
Le système solaire est décrit comme ayant compté à l’origine treize planètes, dont une située entre Mars et Jupiter. Cette planète abritait une civilisation avancée qui, selon le récit, sombra dans une dérive destructrice et menaça les autres mondes par une guerre atomique. Une guerre interplanétaire éclata alors, et plusieurs civilisations s’unirent pour détruire complètement cette planète en légitime défense. Cet événement remonterait à plus d’un million d’années. La ceinture d’astéroïdes actuelle serait le vestige de cette destruction. Elle est présentée comme un avertissement durable des conséquences de l’usage destructeur de l’énergie atomique. À la suite de cet épisode, les civilisations avancées du système solaire auraient pris l’engagement collectif de ne jamais laisser une telle situation se reproduire.
Des personnes célèbres ont-elles été contactées ?
Trois figures américaines sont explicitement mentionnées comme ayant été en contact avec des peuples de l’espace. Albert Einstein est présenté comme l’un des esprits scientifiques les plus avancés de son époque. Il aurait été aidé indirectement par ces intelligences, non pas par des réponses directes, mais par des indices subtils lui permettant de formuler lui-même ses théories. Son rôle aurait été d’orienter la pensée humaine dans une direction plus juste face aux mystères de l’univers.
Ernest Hemingway est également cité. Son décès, considéré comme un suicide, est ici interprété différemment : il aurait volontairement quitté la vie terrestre afin de pouvoir renaître sur une autre planète, dans le but d’expérimenter d’autres formes de vie et d’en rapporter un témoignage sous forme d’écriture. Il aurait ensuite envisagé de se réincarner sur Terre pour produire des récits de science-fiction basés sur des expériences réelles vécues ailleurs dans le cosmos. Dans cette perspective, le temps étant non linéaire, sa conscience pourrait choisir librement la période de réincarnation sur Terre, et il pourrait même être déjà revenu.
Le président Dwight D. Eisenhower est aussi mentionné comme contacté. Il aurait été jugé réceptif et aurait reçu des conseils à une période jugée critique pour les États-Unis. Toutefois, ce contact aurait été relativement limité dans le temps.
En plus de ces trois personnalités, il est indiqué qu’un haut responsable des Nations Unies ainsi que plusieurs initiés à Washington auraient également été en contact, mais leurs identités ne sont pas révélées.
Colomb a-t-il observé des vaisseaux spatiaux ?
Lors de son voyage vers le Nouveau Monde, Christophe Colomb et son équipage auraient observé à plusieurs reprises des objets volants non identifiés passant au-dessus de leurs navires. Colomb en aurait fait mention dans son journal, mais sans pouvoir décrire correctement ces phénomènes avec le langage de son époque, tant ils lui paraissaient incompréhensibles. Par contraste, lorsque Colomb arriva dans les Caraïbes, les populations indigènes interprétèrent sa venue et ses navires comme une manifestation divine, croyant qu’il venait du ciel et que ses navires flottaient sur les nuages. Colomb lui-même fut surpris par ces croyances qu’il ne pouvait expliquer.
Les lunes de Jupiter abritent-elles la vie ?
Selon le visiteur vénusien, plusieurs lunes de Jupiter, en particulier les plus grandes, abritent des civilisations en développement. Les habitants y seraient physiquement très semblables aux humains terrestres, mais de taille plus élevée. Leur niveau de développement serait d’environ deux cent cinquante ans en avance sur celui de la Terre, tant sur le plan technologique que social. Ces peuples auraient atteint une compréhension avancée d’eux-mêmes et de leur relation avec la nature.
Les civilisations de Vénus, Mars et Saturne auraient établi des contacts avec ces populations et les auraient aidées à développer leurs connaissances, notamment dans le domaine des voyages spatiaux, où elles en étaient encore à leurs débuts. Les Vénusiens, en particulier, auraient contribué à l’amélioration de leurs technologies spatiales.
Il est également indiqué que de nombreuses âmes humaines choisiraient de se réincarner sur ces lunes après avoir terminé leur cycle d’apprentissage sur Terre, car cela représenterait une progression dans leur évolution spirituelle. La population totale de ces mondes serait encore faible, de l’ordre de quelques millions d’individus.
Ces réalités existeraient à un niveau vibratoire légèrement supérieur à celui de la Terre, ce qui expliquerait pourquoi les humains ne peuvent pas les percevoir. Les sondes spatiales terrestres ne seraient pas capables de détecter ces civilisations, car elles sont conçues uniquement pour enregistrer des données compatibles avec le spectre vibratoire terrestre.
Que s’est-il réellement passé avec le vol 19 de la marine ?
La disparition du vol 19 en 1945, composée de cinq avions TBM Avenger et suivie de celle d’un hydravion de secours PBM Mariner, est présentée comme une énigme majeure jamais résolue de manière satisfaisante. L’explication officielle évoque une désorientation, un manque de carburant et un crash en mer. Cependant, cette hypothèse est remise en question par l’absence totale de débris, malgré des recherches intensives, et par le fait que les appareils étaient en communication radio jusqu’à leur disparition.
Selon l’explication fournie, les six avions n’auraient pas chuté dans l’océan, mais auraient été capturés par un vaisseau spatial. Un vaisseau-mère serait apparu au-dessus d’eux, neutralisant leurs moteurs et leurs communications, puis les aurait attirés dans sa soute à l’aide de faisceaux tracteurs. Cette opération aurait eu lieu peu avant 20 heures.
Les pilotes n’auraient pas été enlevés contre leur volonté. Ils auraient, à un niveau inconscient, accepté de participer à cette mission. Cependant, au moment de l’événement, ils furent consciemment terrifiés en voyant le vaisseau et le brouillard épais qui l’accompagnait. Une fois à bord, leur « voile mental » aurait été levé, leur permettant de comprendre pleinement ce qui se passait.
Ces hommes sont décrits comme étant liés psychiquement, formant ensemble une « famille » de conscience appelée gestalt d’énergie. Chacun était une individualité autonome, mais tous faisaient partie d’un ensemble cohérent. Leur mission consistait à être transportés vers un système stellaire éloigné où ils seraient utiles à une civilisation en développement. Le choix de partir sous forme physique plutôt que par la mort aurait été motivé par des contraintes de temps liées à cette mission.
Y a-t-il vraiment un monstre du Loch Ness ?
L’existence de créatures dans le Loch Ness est affirmée, mais leur nature est précisée : il ne s’agirait pas de monstres fantastiques, mais de survivants d’une espèce de reptiles marins préhistoriques similaires aux plésiosaures. Ces animaux étaient autrefois très répandus dans les océans il y a environ 200 millions d’années. Bien que la majorité de l’espèce ait disparu, un petit groupe aurait survécu jusqu’à aujourd’hui.
Une famille de ces créatures vivrait actuellement dans les profondeurs du Loch Ness. Elles remonteraient occasionnellement à la surface ou s’approcheraient des rives dans des zones isolées. Elles sont décrites comme timides, non agressives et facilement effrayées par le bruit, ce qui expliquerait leur comportement discret et leur rare apparition.
Leur taille varierait entre environ 6 et 25 mètres. Elles se nourrissent de vie marine et seraient en quelque sorte piégées dans le loch, sans possibilité de rejoindre les océans. Il est ajouté que des créatures similaires, ainsi que d’autres espèces de poissons considérées comme éteintes, existeraient encore dans les océans actuels. Certaines observations rares par des marins auraient eu lieu, mais leur crédibilité serait souvent mise en doute. Les anciennes légendes maritimes de monstres et de serpents géants proviendraient de ces observations réelles, ensuite amplifiées par l’imaginaire.
Le jour où la Terre s’arrêta !
Le film de 1951 est présenté comme inspiré d’un livre dont l’auteur aurait été lui-même en contact avec des peuples de l’espace. Ces derniers lui auraient transmis un avertissement concernant l’avenir de la Terre, à une époque marquée par les débuts des essais nucléaires et la montée des arsenaux atomiques. Ils lui montrèrent une vision sombre des conséquences possibles d’un holocauste nucléaire, tant pour les populations humaines que pour l’environnement planétaire.
Les peuples de l’espace exprimaient une grande inquiétude face aux essais atomiques, en particulier ceux réalisés dans le Pacifique. Selon eux, ces explosions libéraient des radiations nocives ayant des effets durables sur l’écologie globale de la Terre, incluant la pollution de l’atmosphère. Ils affirmaient également que ces détonations endommageaient les boucliers de radiation protecteurs de la planète dans l’espace, effets que les scientifiques terrestres étaient incapables de détecter. Ces essais étaient décrits comme irresponsables, menés sans compréhension des conséquences réelles, comparant les scientifiques à des enfants jouant avec des grenades.
Il est souligné que les avancées technologiques de la Terre avaient dépassé son développement social et spirituel. Impressionné par ces révélations, l’auteur écrivit un roman inspiré de ces avertissements. Dans ce récit, il imagina une intervention directe des peuples de l’espace : un atterrissage public près de Washington, avec un humanoïde et un robot géant nommé Gort. Le visiteur délivrait un message clair dénonçant l’usage irresponsable de l’énergie atomique et, pour démontrer sa puissance, neutralisait toute l’électricité de la planète pendant 24 heures. Cette action visait à forcer l’humanité à changer de comportement. Toutefois, dans l’histoire, la mission échouait partiellement car le visiteur était blessé par l’armée, capturé, puis s’échappait avec l’aide de Gort. Avant de partir, il réaffirmait que la Terre se dirigeait vers sa propre destruction et que le choix d’éviter ce destin appartenait entièrement à l’humanité.
Quelqu’un vit-il sur notre lune ?
La Lune est décrite non pas comme un monde inhabité, mais comme une base d’observation utilisée depuis des millions d’années par les peuples de l’espace. Elle posséderait une atmosphère extrêmement ténue, presque inexistante, mais légèrement plus dense au fond de certains grands cratères.
La majorité des structures présentes sur la Lune seraient situées dans la zone de transition entre la face éclairée et la face sombre. Ces installations resteraient totalement invisibles pour les humains car elles existeraient à un niveau vibratoire plus élevé que celui de la Terre. Les instruments scientifiques et les sondes terrestres, limités à notre spectre de perception, seraient incapables de les détecter. Il est également indiqué que la Lune constituerait souvent la première destination vers laquelle les contactés terrestres sont emmenés lors de leurs expériences.
Commentaire personnel :
Cette information sur l’existence d’une atmosphère très ténue et plus dense au fond de certains cratères est identique à celle donnée par George Adamski et Howard Menger.
De plus il a été dit aussi à George Adamski que la zone de transition entre ombre et lumière était avec une température régulée le lieu de développement de flore et d’installations de bases dans un milieu plus propice, comme ici cela est suggéré.
Quand « Big Brother » parle, la Terre écoute !
Les radiotélescopes, récemment développés à l’époque (années 1960), sont décrits comme des dispositifs d’écoute permettant de capter des ondes radio provenant de l’espace. Les scientifiques les utilisent pour tenter de détecter d’éventuels signaux émis par d’autres formes de vie.
Selon le témoignage rapporté, les peuples de l’espace auraient parfois volontairement transmis de courts messages en anglais simple vers certains radiotélescopes situés aux États-Unis. Ces messages étaient envoyés sur la fréquence exacte utilisée par les instruments et consistaient généralement en des phrases simples comme : « Bonjour, Terre. Comment allez-vous aujourd’hui ? Nous aimerions que vous soyez ici dans l’espace avec nous ! »
Après ces transmissions, les peuples de l’espace observaient les réactions des équipes techniques. La plupart des opérateurs considéraient ces signaux comme des canulars ou des anomalies techniques. Ceux qui soupçonnaient leur authenticité préféraient se taire, craignant d’être pris pour des personnes instables ou soumis à une évaluation psychiatrique.
Qu’en est-il des trois planètes non découvertes dans notre système solaire ?
Le système solaire est décrit comme comportant douze planètes actuelles, treize à l’origine avant la destruction de l’une d’elles entre Mars et Jupiter. Trois de ces planètes resteraient inconnues des scientifiques terrestres, situées au-delà de l’orbite de Pluton.
La dixième planète est nommée « Flanoy », avec une distance moyenne d’environ 4 010 millions de miles du Soleil et un diamètre d’environ 4 000 miles. La onzième, « Flurton », se situe à environ 4 628 millions de miles, avec un diamètre d’environ 2 000 miles. La douzième, « Flanse » ou « Flance », est beaucoup plus éloignée, à environ 9 356 millions de miles, avec un diamètre d’environ 2 500 miles.
Flance aurait autrefois été plus proche de Flurton, mais il y a environ un million d’années, sa position orbitale aurait changé. Depuis, elle serait progressivement en train de s’échapper de l’influence gravitationnelle du Soleil et pourrait, dans quelques milliers d’années, quitter définitivement le système solaire pour dériver librement dans l’espace jusqu’à être capturée par un autre astre. Ces planètes mettent plusieurs centaines d’années à effectuer une orbite complète autour du Soleil.
En raison de leur éloignement, aucune de ces planètes ne pourrait supporter des formes de vie physiques compatibles avec celles de la Terre ou des autres planètes internes du système. Toutefois, il est précisé que des formes de vie intelligentes pourraient exister dans ces régions, mais dans des réalités différentes, adjacentes ou alternatives, imperceptibles à nos sens. L’espace occupé par notre système solaire serait ainsi rempli de formes de vie invisibles évoluant dans d’autres plans d’existence.
Ces planètes éloignées jouent néanmoins un rôle essentiel dans l’équilibre global du système solaire, contribuant à sa stabilité et à son harmonie avec d’autres systèmes. Les planètes proches du Soleil, recevant davantage d’énergie solaire, sont les seules adaptées au développement de formes de vie physiques comparables à celles que nous connaissons. Il est enfin précisé que la lumière solaire n’est pas nécessaire au maintien de formes de vie non physiques.
Y aura-t-il une famine mondiale ?
Edward et son ami abordent la question de la croissance de la population mondiale face aux ressources alimentaires limitées. Selon le visiteur, des peuples de plusieurs planètes, dont Vénus, Mars et Saturne, ont envisagé un plan d’urgence pour soulager une éventuelle famine mondiale. Toutefois, il insiste sur le fait que l’humanité doit d’abord trouver elle-même ses solutions.
Une aide extérieure ne pourrait intervenir que si la conscience collective de l’humanité devenait suffisamment ouverte à l’existence d’autres formes de vie. Une révélation prématurée provoquerait panique et conflits. Il serait également imprudent d’introduire secrètement une nouvelle source de nourriture, en raison des rivalités humaines.
Le plan envisagé consiste en l’introduction future d’une plante alimentaire non terrestre, qui devrait être partagée équitablement entre tous les pays, sans monopole. Cette condition serait strictement contrôlée. Cependant, une telle introduction est jugée prématurée, car les gouvernements actuels ne seraient pas capables de gérer équitablement une telle ressource.
Cette plante est décrite comme une espèce aquatique poussant principalement dans l’océan, mais aussi dans des eaux douces en circulation. Plus l’eau est chaude, plus la plante est productive et plus elle pousse rapidement, elle pousse bien dans des eaux ayant une température de surface constante d’au moins 15,5°C.
Elle produit en continu un fruit comestible, de taille comparable à un ballon de basket, à la chair ferme et nutritive. Les plantes flottent en grappes reliées par des tiges épaisses, avec des racines plongeant jusqu’à 20 pieds (6 mètres) de profondeur. Elles peuvent atteindre plus de 100 pieds (30 mètres) de long. La plante tire directement sa nourriture de la lumière solaire et de l’eau de mer, et ses feuilles produisent de la chlorophylle à peu près de la même manière que les plantes de la Terre. Les fruits flottent en surface. Les plantes peuvent être propagées à partir des graines contenues dans le coeur du fruit. Si le fruit mûr n’est pas cueilli dans l’eau, il fait simplement ce qui lui vient naturellement : il se détache de la tige et flotte de lui-même, et la chair du fruit nourrit alors les graines qui se détachent ensuite du fruit décomposé et deviennent de nouvelles plantes à part entière.
Le fruit a un goût très agréable, et contrairement à tout fruit ou légume actuellement présent sur Terre, et il n’a pas du tout un goût salé. Du point de vue nutritionnel, le fruit contient presque toutes les vitamines, minéraux et éléments nécessaires au corps humain. Il peut être consommé de diverses manières cru, cuit à l’eau, ou au four, ou frit. La plante nécessite peu d’entretien, se reproduit naturellement et peut se propager rapidement. Elle n’est pas indigène à la Terre, mais résulte d’une création biologique hybride développée par les peuples de l’espace à partir de plantes d’autres mondes.
Déjà cultivée sur Vénus et d’autres planètes, cette plante pourrait permettre le développement de fermes océaniques à grande échelle sur Terre. Son introduction offrirait une solution potentielle à la famine mondiale, mais elle dépend d’un changement préalable de la conscience humaine et des structures politiques.
Qu’est-ce que l’énergie ? d’où vient-elle ? où va-t-elle ?
Le visiteur vénusien explique que l’énergie est le fondement de toute existence. Elle existe sous une multitude de formes et constitue à la fois la matière physique et les aspects non physiques de la réalité. L’être humain lui-même est décrit comme une masse d’énergie consciente, constamment en transformation et en renouvellement. L’énergie est une force créatrice omniprésente, qui sert de base à toute manifestation, et peut se combiner, se structurer ou se condenser pour former des ensembles plus complexes appelés « gestalts ».
La Terre et tout ce qu’elle contient fonctionnent comme un système dynamique d’échanges énergétiques. Chaque élément, depuis les atomes jusqu’aux organismes vivants, possède des voies de circulation par lesquelles l’énergie entre et sort. À l’échelle planétaire, il existe un réseau invisible de points d’intersection où circulent d’immenses flux d’énergie. Ces points forment des vortex, comparables à des tourbillons, qui servent de passages entre différentes réalités et dimensions.
À travers ces vortex, l’énergie circule en permanence entre les mondes. Une énergie « neuve » pénètre dans la réalité terrestre, se mélange au champ énergétique existant et alimente toute forme de vie. À l’inverse, l’énergie utilisée ou « épuisée » quitte la Terre par ces mêmes points, est régénérée ailleurs, puis peut être réutilisée dans d’autres réalités. Ce cycle est comparé à un système circulatoire universel, où l’énergie ne cesse de circuler, de se transformer et de se renouveler.
Tous les êtres et structures possèdent des points d’échange énergétique internes, analogues à ceux de la planète. Le corps humain, notamment, dispose d’un réseau complexe de ces points, permettant d’attirer, d’utiliser et de redistribuer l’énergie. Cette énergie peut également être transférée entre différentes formes de vie : entre humains, mais aussi entre plantes, animaux et minéraux.
Chez l’être humain, cette capacité peut se manifester sous forme de guérison lorsqu’elle est consciemment dirigée. Des individus spirituellement développés peuvent capter directement l’énergie de l’environnement et la canaliser grâce à des états de conscience modifiés. Les plantes et les animaux utilisent naturellement cette énergie, ce qui explique leur capacité à croître et à se régénérer plus rapidement. Les minéraux, en revanche, fonctionnent selon des processus plus lents.
Dans les civilisations anciennes, certaines connaissances liées à cette énergie étaient utilisées de manière consciente. L’acupuncture en est un vestige, reposant sur la stimulation de points énergétiques du corps pour favoriser la circulation de l’énergie. Cette connaissance aurait été transmise par des survivants de civilisations anciennes, mais elle s’est en grande partie perdue ou altérée avec le temps.
Le visiteur souligne que tous les êtres humains utilisent cette énergie, mais le plus souvent de manière inconsciente. Les croyances, les attitudes mentales et les pensées influencent directement la manière dont cette énergie est utilisée. Les limitations psychologiques peuvent restreindre ses effets, tandis qu’une compréhension et une ouverture permettent d’en exploiter pleinement le potentiel. Les pensées négatives peuvent perturber le champ énergétique du corps et favoriser l’apparition de maladies.
Une personne entraînée peut intensifier et diriger cette énergie dans son corps ou vers son environnement, produisant des effets physiques et spirituels importants. Cela expliquerait certaines capacités extraordinaires observées chez des individus, comme la résistance à la douleur, la marche sur des braises ou certaines performances des arts martiaux. Dans tous les cas, l’énergie suit les directives de la conscience et est profondément liée à l’état mental de l’individu.
Quel était le but de la grande pyramide de Gizeh ?
La Grande Pyramide de Gizeh est présentée comme un dispositif unique, conçu non pas comme un tombeau, mais comme un instrument psychique destiné à accéder à des niveaux supérieurs de conscience. Elle aurait servi d’oracle à des prêtres atlantes et égyptiens hautement évolués, leur permettant de percevoir d’autres réalités et dimensions.
Sa construction aurait été volontairement alignée sur un point d’intersection énergétique majeur, où circulent des flux d’énergie entre les mondes. Ces points permettent d’ouvrir des canaux entre différentes dimensions, faisant de la pyramide un véritable passage vers une conscience cosmique élargie. Bien que la pyramide fonctionne encore, sa puissance aurait été fortement réduite après la disparition de sa pierre de faîte en quartz.
Selon ce récit, la pyramide aurait été construite il y a environ 12 000 ans avec l’aide de survivants atlantes, utilisant des technologies de lévitation. À l’origine, sa construction aurait été rapide, mais son usage réel fut progressivement perdu à cause de conflits entre prêtres égyptiens. Avec le temps, sa fonction fut oubliée, et elle devint un objet de fascination pour les générations suivantes.
Les pharaons ultérieurs, ignorant sa fonction initiale, décidèrent d’utiliser les pyramides comme lieux de sépulture. Ainsi, la Grande Pyramide et d’autres structures similaires furent détournées de leur usage originel.
Il est également précisé que les pyramides atlantes, bien que construites sur des points énergétiques similaires, avaient une fonction différente : elles servaient à capter, stocker et transmettre de l’énergie électromagnétique, notamment pour alimenter des engins de transport. Les Atlantes survivants auraient tenté de reproduire ces systèmes en Égypte, mais des tensions avec les prêtres locaux empêchèrent l’aboutissement de ces projets. Avec le temps, les Atlantes furent assimilés à la culture égyptienne, et leurs connaissances se perdirent progressivement.
Extrait 11 : la Lémurie et l’Atlantide
Description de la Lémurie
Avant l’Atlantide, la Lémurie est décrite comme un immense continent insulaire ayant lui aussi subi des cycles répétés de bouleversements terrestres comparables à ceux qui détruiront plus tard l’Atlantide. Ces transformations étaient de nature géologique et climatique, et entraînaient des modifications profondes de la surface terrestre, pouvant aller jusqu’à la submersion progressive du continent.
La Lémurie aurait été d’une taille colossale, proche de celle de l’Asie actuelle. Malgré cette étendue, les Lémuriens n’auraient jamais occupé l’ensemble du territoire. Ils auraient privilégié l’implantation de leurs villes dans des zones tempérées situées près de l’équateur, lequel se trouvait alors dans une position très différente de celle que nous connaissons aujourd’hui. Cela implique une configuration terrestre et climatique profondément différente à cette époque.
Géographiquement, la Lémurie couvrait une zone extrêmement vaste du globe. Elle s’étendait depuis ce qui correspond aujourd’hui au sud de la Californie, à l’Arizona, au Nouveau-Mexique et à la partie occidentale du Mexique, puis descendait vers le sud jusqu’à la région actuelle de l’île de Pâques dans le Pacifique Sud. De là, elle s’étendait vers l’ouest en englobant toute la Polynésie, atteignant presque l’Australie et la Nouvelle-Guinée, avant de remonter vers le nord jusqu’aux environs du Japon, puis de revenir vers l’est en direction de la Californie. Ce continent formait ainsi une immense structure couvrant une grande partie de l’océan Pacifique actuel.
Aujourd’hui, selon ce récit, il ne subsiste de la Lémurie que des fragments épars sous forme d’îles disséminées dans le Pacifique. Ces îles seraient en réalité les sommets d’anciennes montagnes lémuriennes ayant émergé autrefois au-dessus du niveau de la mer. La quasi-totalité du continent aurait été engloutie au fil des cycles géologiques.
La seule région qui n’aurait pas complètement sombré et qui resterait encore aujourd’hui au-dessus de l’eau se situerait dans le Pacifique sud-ouest, incluant notamment la partie nord-ouest du Mexique. Toutefois, cette zone n’aurait jamais accueilli de grandes villes lémuriennes. Elle aurait été habitée de manière intermittente, avec une faible densité de population, sur une longue période. Malgré cela, aucune trace archéologique identifiable de cette présence humaine n’existerait aujourd’hui.
Il est également précisé que cette région était déjà habitée bien avant l’arrivée des Lémuriens. Des populations humaines plus anciennes, remontant à des millions d’années selon le récit, y vivaient dans des conditions très rudimentaires. Ces peuples habitaient des grottes ou des huttes simples et vivaient principalement de la chasse. Cela suggère une présence humaine antérieure à la Lémurie elle-même, inscrivant cette civilisation dans une histoire beaucoup plus longue de l’humanité sur Terre.
Provenance des Atlantes
L’origine des Atlantes est présentée non comme une migration matérielle classique, mais comme l’actualisation physique sur Terre d’un immense gestalt énergétique de conscience humaine non physique. Ce vaste ensemble de consciences compatibles aurait choisi de se manifester sur un continent insulaire situé à l’emplacement de l’actuel océan Atlantique. La première génération d’Atlantes serait ainsi apparue directement dans un environnement tropical luxuriant, pensé jusqu’à l’existence physique au sein d’un cadre insulaire parfaitement adapté à la vie humaine. Les générations suivantes naquirent ensuite de façon ordinaire, comme enfants de leurs parents, et la population augmenta rapidement. Ce processus aurait commencé il y a plus de 100 000 ans.
Ce gestalt atlante était composé de consciences qui avaient auparavant vécu longtemps sur une autre planète. Une fois l’expérience nécessaire acquise sur ce monde antérieur, elles auraient choisi de migrer vers un nouvel environnement, à la recherche d’autres défis et d’autres formes d’évolution. Cette migration de conscience est comparée à un essaim d’abeilles quittant une ruche pour en former une nouvelle. À leurs yeux, la Terre représentait alors un nouveau foyer possible.
Les Atlantes n’étaient pas les premiers humains de la Terre. La civilisation lémurienne les aurait précédés de plus de 200 000 ans, et même avant l’arrivée des Lémuriens, des humains vivaient déjà sur la planète. Toute l’histoire atlante s’inscrit dans un contexte de changements terrestres récurrents. La Terre traverserait périodiquement des bouleversements géologiques et géographiques causés par des déplacements graduels de son axe et par des modifications de ses champs magnétiques. Ces changements provoqueraient des réactions volcaniques et aquatiques, modifiant la forme et la position des masses terrestres. Des continents ou îles pourraient alors disparaître sous les océans, tandis que d’autres émergeraient.
Plusieurs de ces cycles affectèrent l’Atlantide. L’un se produisit environ 50 000 ans avant notre époque, alors que la civilisation approchait de son apogée culturelle. Un autre intervint vers 30 000 ans. Le dernier bouleversement provoqua la destruction complète et l’inondation finale de l’Atlantide vers 10 000 av. J.-C. Cette disparition est aussi présentée comme intervenant à un moment où la conscience atlante avait achevé son cycle d’expérience terrestre et était prête à une nouvelle transformation.
Description de l’Atlantide
Avant même l’arrivée des Atlantes, le continent était déjà peuplé de plantes et d’animaux. Il est expliqué que les champs magnétiques terrestres changent périodiquement de direction, car la planète doit, pour son équilibre, réorganiser sa géographie et permettre à des terres submergées de réémerger périodiquement. Ces changements seraient déclenchés par des inversions de polarité magnétique et activés par la conscience de masse des formes de vie de la Terre. Leur périodicité n’est pas entièrement fixe, mais ils doivent finir par se produire.
Les Atlantes sont décrits comme fondamentalement humains, sans différence essentielle avec nous. Leur peau aurait eu une teinte rougeâtre profonde, rapprochée de celle attribuée aux Toltèques. Ils ne faisaient pas partie des races indiennes déjà présentes à l’époque, mais, après la destruction de leur civilisation, les quelques survivants absorbés par les populations amérindiennes auraient contribué à la formation des groupes ethniques indiens actuels des Amériques. Biologiquement, cet apport serait resté très faible, car seuls quelques centaines d’Atlantes auraient été intégrés à ces populations. En revanche, sur le plan métaphysique, beaucoup d’entre eux auraient continué à renaître encore et encore dans des peuples indigènes américains, même lorsque leurs traits physiques atlantes avaient disparu depuis longtemps.
Les Atlantes auraient développé l’énergie atomique, qu’ils utilisaient à la fois à des fins pacifiques et destructrices. Ils auraient aussi construit des engins plus légers que l’air ainsi que des sous-marins pour leurs déplacements. Leurs moyens de communication auraient inclus des systèmes très semblables à nos communications radio et télévision actuelles. Avec le temps, ils dégénérèrent moralement, firent un mauvais usage de l’énergie naturelle et pervertirent leurs pouvoirs créateurs. Plus tard, ils développèrent même des armes à laser destinées à des massacres de masse, qu’ils installèrent sur leurs appareils volants.
Le récit affirme que les archives complètes du savoir scientifique atlante existent encore, conservées dans plusieurs caches secrètes. L’un de ces dépôts se trouverait dans une pyramide maya encore inconnue, profondément enfouie dans le Yucatán. Un autre serait situé dans une chambre secrète à l’intérieur de la Grande Pyramide de Gizeh. Un autre ensemble de documents, en double, aurait été enterré à proximité, et le Sphinx aurait été construit pour en garder l’emplacement. Le Sphinx est ainsi daté de peu après la construction de la Grande Pyramide, il y a plus de 11 000 ans. D’autres archives existeraient encore sous la boue et le limon du fond de l’Atlantique, laissées dans d’anciennes bibliothèques atlantes aujourd’hui englouties. Même si certains de ces documents étaient retrouvés, leur déchiffrement demanderait des années.
Les Atlantes réfugiés en Égypte auraient joué un rôle majeur dans la création d’une bibliothèque à Alexandrie, conçue comme un dépôt destiné à préserver les connaissances liées à l’énergie cosmique, à la lévitation et à l’énergie pyramidale pour les générations futures. Ce projet aurait échoué lorsque la bibliothèque fut finalement détruite par des fanatiques religieux qui considéraient ce savoir comme diabolique.
Le texte revient ensuite sur les survivants de la Lémurie et de Mu, qui auraient sombré 200 000 ans avant l’arrivée des Atlantes. Quelques centaines de Lémuriens auraient alors fui vers d’autres terres et se seraient installés dans ce qui correspond aujourd’hui au sud de la Californie, au Nouveau-Mexique, au nord du Mexique, ainsi qu’au Pérou, à l’Équateur, au Japon, en Chine et dans certaines parties de l’Asie du Sud-Est. Partout, ils furent absorbés par les cultures existantes, mais leur influence serait restée visible. Elle se retrouverait dans certains styles architecturaux orientaux, et aussi en Amérique centrale, où certaines constructions rappelleraient nettement des bâtiments lémuriens. Ce savoir architectural aurait été conservé psychiquement à travers de nombreuses réincarnations. Palenque, dans l’est du Mexique, est donné comme exemple de cette continuité.
Lorsque les réfugiés atlantes commencèrent à atteindre progressivement l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud, jusqu’au flot final d’il y a environ 12 000 ans, ils trouvèrent déjà sur place un mélange de cultures existantes et de vestiges lémuriens anciens. Ils étaient conscients de cette ascendance grâce à leur capacité à communiquer avec une conscience cosmique supérieure pendant leurs états psychiques. Avec le temps, ils se mêlèrent à ces peuples, et c’est de cette fusion que seraient issues les civilisations aztèque, maya et inca, dont subsistent encore les ruines.
Les premières vagues d’Atlantes arrivées en Égypte furent d’abord bien accueillies. Elles étaient peu nombreuses, moins de 500 au total, et leur arrivée s’étala sur environ mille ans à partir d’environ 11 500 av. J.-C., date approximative du déluge final. Vers 10 000 av. J.-C., les travaux de la Grande Pyramide commencèrent. Mais dans le siècle qui suivit le déluge final, entre 10 500 et 10 400 av. J.-C., l’accroissement du nombre de réfugiés atlantes finit par inquiéter les Égyptiens autochtones. Beaucoup de ces Atlantes avaient tenté de s’établir ailleurs, mais refusaient de vivre parmi des peuples jugés trop primitifs. Des milliers finirent ainsi par converger vers l’Égypte, et la région qui allait devenir Le Caire vit se former une importante communauté atlante.
Cette présence provoqua des tensions croissantes entre Atlantes et Égyptiens en raison de leurs différences de mode de vie, de religion et de politique. La royauté et les prêtres égyptiens avaient tendance à favoriser les Atlantes les plus cultivés, ce qui suscita la colère du peuple. Bientôt, même la royauté et les prêtres commencèrent à voir les Atlantes comme agressifs dans leurs actes et leurs pensées. Une rébellion de masse éclata alors. Les Atlantes furent emprisonnés ou mis à mort. Cependant, beaucoup s’étaient déjà mariés dans des familles égyptiennes et choisirent alors de contenir leur agressivité et de s’intégrer à la société locale. Au cours des millénaires suivants, les derniers restes atlantes furent entièrement dilués dans la civilisation égyptienne, et avec eux se dilua puis se perdit une grande partie de leur savoir scientifique et intellectuel concernant l’énergie cosmique.
L’Atlantide elle-même est décrite comme un continent de grande taille, approximativement comparable à l’Australie, entouré de nombreuses îles secondaires de dimensions diverses, certaines proches de la Nouvelle-Zélande, d’autres aussi petites que les Petites Antilles. Sa forme originelle aurait été presque circulaire, légèrement allongée du nord au sud. La civilisation atlante y aurait vécu pendant environ 100 000 ans. Le continent lui-même aurait existé pendant une centaine de milliers d’années avant l’arrivée des Atlantes, après avoir émergé de l’océan à la suite des bouleversements qui avaient fait sombrer la Lémurie.
Durant ces 200 000 années d’existence de la masse terrestre atlante, plusieurs transformations affectèrent sa forme et son altitude. Ces changements étaient liés à des activités volcaniques et aquatiques provoquées par des pressions internes accumulées à l’intérieur de la Terre lors des déplacements des pôles magnétiques. L’activité volcanique contribuait ensuite à de nouveaux déplacements magnétiques. Lorsqu’un changement de polarité se produisait, des raz-de-marée ravageaient les côtes du monde entier, et les modifications de l’axe terrestre déclenchaient une réaction en chaîne interne affectant le champ magnétique global. Les masses terrestres devaient alors s’adapter à cette nouvelle polarité. Une fois enclenchés, ces processus demandaient généralement des milliers d’années avant que la planète ne retrouve une nouvelle stabilité. Ces épisodes sont décrits comme des cycles naturels terrestres de changement, nombreux depuis les débuts de la Terre, et plus fréquents encore avant l’arrivée des premiers humains.
Extrait 12 : chronologie des 10 derniers milliards d’années
Cette chronologie a été faite par Edward James en 1983, à partir des informations recueillies auprès du visiteur vénusien.
Il y a 10 milliards d’années
Le système solaire se forme par l’action d’un immense gestalt d’énergie consciente capable de convertir instantanément l’énergie non physique en matière. Le Soleil et les planètes sont créés selon ce même processus. Une fois cette création accomplie, ce gestalt poursuit la formation d’autres systèmes dans différentes régions de l’espace et dans d’autres réalités. Dès l’origine, le système solaire est imprégné de « graines » et de plans destinés à générer la vie. Ces graines, initialement non physiques, se manifestent progressivement sous forme physique lorsque les conditions sont réunies. Elles se subdivisent en multiples formes de conscience, donnant naissance aux minéraux, aux plantes, aux animaux puis aux êtres humains. L’évolution de ces formes se fait par expérience, apprentissage et adaptation, conduisant à l’apparition progressive de formes de vie de plus en plus complexes sur des milliards d’années.
Il y a un milliard d’années
La Terre et le système solaire sont découverts par un véhicule spatial de reconnaissance provenant d’un système stellaire lointain. Les planètes sont explorées, leur position enregistrée et cette découverte est communiquée à d’autres civilisations plus anciennes. Le système est alors jugé encore inapte à une intervention humaine, mais il est décidé de le surveiller régulièrement afin de déterminer le moment opportun pour une éventuelle intervention future.
Il y a 100 000 000 d’années
Des visiteurs spatiaux sont attirés par la Terre et y établissent une première colonie expérimentale. Cependant, une condition instable imprévue menace leur environnement de vie, ce qui les contraint à quitter rapidement la planète. À cette époque, la Terre est peuplée d’énormes animaux primitifs et de formes de vie simples abondantes.
Il y a 80 000 000 d’années
Une observation systématique de la Terre débute, menée conjointement par des représentants des civilisations vénusienne, martienne et saturnienne, déjà établies sur leurs planètes respectives. Ces civilisations, plus anciennes, enregistrent les conditions et phénomènes terrestres.
Il y a 20 000 000 d’années
Une nouvelle tentative de colonisation est entreprise par des pionniers venus d’un système lointain. Des conflits internes et un mécontentement croissant conduisent à l’abandon du projet. Avant leur départ, ils laissent volontairement un petit groupe sur Terre. Ces survivants développent des modes de vie rudimentaires, apprenant à subsister par la chasse, l’observation et parfois la cohabitation avec les animaux. Certaines interactions conduisent à des échanges de caractéristiques, certains animaux présentant des traits proches de l’humain et certains humains développant des traits animaux.
Il y a 400 000 ans
Une flotte provenant d’une planète vieillissante amène des réfugiés sur Terre. Une grande île située dans l’actuel océan Pacifique est choisie pour établir une colonie permanente. Cette installation marque le début de la civilisation de la Lémurie et de son île associée, Mukulia.
Il y a 350 000 ans
Un cycle de changements terrestres provoque des perturbations mineures sur le continent lémurien, notamment à travers une première série d’éruptions volcaniques.
Il y a 300 000 ans
Les civilisations de la Lémurie et de Mu atteignent leur apogée culturelle. Elles prospèrent et leurs habitants vivent en accord avec la Loi Divine.
Il y a 275 000 ans
De nouveaux bouleversements volcaniques frappent violemment la Lémurie. La civilisation entre en phase de déclin, ses habitants s’éloignant de la Loi Divine et la pervertissant.
Il y a 225 000 ans
La civilisation lémurienne atteint un niveau très bas. Une guerre atomique éclate entre différentes factions sur l’île de Mu, aggravant la dégradation globale.
Il y a 210 000 ans
Des bouleversements volcaniques majeurs fragmentent le continent lémurien en plusieurs îles. Mu disparaît entièrement sous les eaux. Une guerre limitée persiste dans ce contexte de destruction.
Il y a 200 000 ans
Le déluge final de la Lémurie survient à la suite d’un déplacement du champ magnétique terrestre. Une partie de la population parvient à fuir vers l’est et l’ouest, s’installant dans les régions correspondant aujourd’hui au sud-ouest des États-Unis, au Mexique, au Pérou, ainsi qu’au Japon et en Asie du Sud-Est.
Il y a 100 000 ans
Un nouveau gestalt d’énergie consciente non physique provenant d’un autre univers entre dans la réalité terrestre et choisit de s’incarner sur un continent nouvellement formé dans la région de l’actuel océan Atlantique. Ce processus donne naissance à la civilisation atlante. Certains aspects de ce gestalt se manifestent directement sous forme humaine, tandis que d’autres s’incarnent progressivement par naissance. La civilisation se développe rapidement et prospère.
Il y a 50 000 ans
L’Atlantide atteint son apogée culturelle, scientifique et technologique. L’énergie libre est captée et stockée dans de grandes pyramides. L’énergie atomique est maîtrisée. Les travaux sont réalisés grâce aux vibrations sonores et aux rayons lumineux. Des technologies avancées telles que la lévitation et les lasers sont utilisées. Les transports se font par des vaisseaux aériens alimentés par l’énergie des pyramides. La société fonctionne sans système monétaire, reposant sur l’échange. Les habitants communiquent par perception extrasensorielle et utilisent des formes avancées de télévision. La population atteint environ cinquante millions d’individus. Il n’existe ni gouvernement central ni armée, chacun étant autonome. La Loi Divine est respectée universellement, assurant paix, harmonie et absence de pollution grâce au recyclage naturel des déchets.
Il y a 45 000 ans
Le continent atlante subit le début d’une série prolongée de bouleversements volcaniques liés au déplacement des pôles magnétiques de la Terre. Ces phénomènes provoquent progressivement des tremblements de terre et des perturbations croissantes sur plusieurs millénaires.
Il y a 30 000 ans
Un bouleversement volcanique majeur fragmente le continent atlante en plusieurs îles de tailles variées, marquant une transformation importante de sa structure géographique.
Il y a 25 000 ans
La civilisation atlante entre dans une phase de décadence après environ 75 000 ans de paix. Ce déclin est attribué à l’obsession de soi, à la vanité, à l’auto-glorification et à un faux culte, combinés à une exploitation commerciale croissante. Les prêtres deviennent dominants et pervertissent la Loi Divine pour servir leurs intérêts personnels. Ils s’allient à la royauté pour confisquer les connaissances liées à l’énergie cosmique et atomique, les rendant inaccessibles au peuple. S’ensuit un âge sombre caractérisé par des luttes de pouvoir, des violences, des arrestations massives et une guerre interne. La sagesse décline progressivement sur plusieurs millénaires, reproduisant un schéma similaire à celui de la Lémurie.
Il y a 13 000 ans
Les Atlantes établissent des contacts commerciaux limités avec la civilisation égyptienne en développement. Les déplacements s’effectuent par navires à voile, car les prêtres contrôlent désormais les vaisseaux aériens et l’énergie des pyramides.
Il y a 12 000 ans
La civilisation atlante continue de se dégrader sous l’effet de conflits violents. De nombreuses pertes humaines surviennent tandis que la royauté et les prêtres s’affrontent pour le pouvoir.
Il y a 11 500 ans
Au cours des mille années suivantes, les Atlantes commencent à quitter leur territoire pour s’installer ailleurs dans le monde afin d’échapper aux troubles. Une partie importante de ces migrants est capturée ou tuée par la hiérarchie dirigeante.
10 500 av. J.-C.
Un cataclysme volcanique final engloutit les derniers vestiges de l’Atlantide. Les survivants se dispersent : certains s’installent en Égypte, d’autres en Amérique du Nord, du Sud et centrale, d’autres encore en Europe du Nord et en Inde. Certains prêtres fuient à bord de vaisseaux aériens, dont une partie atteint leur destination tandis que d’autres s’écrasent en mer faute d’énergie. Les vaisseaux restants sont cachés, puis détruits ou perdus lors de luttes internes entre prêtres. Parmi les survivants, des éléments à la fois positifs et négatifs subsistent.
10 400 av. J.-C.
Les derniers Atlantes atteignent l’Égypte après avoir échoué à s’adapter à certaines autres régions du monde, en raison de la diversité des cultures. [ Edward ajoute que d’après Leadbeater, les Atlantes natifs sont décrits comme des humains robustes, à la peau teintée de rouge violacé, très intelligents et dotés d’esprits brillants. Lorsqu’ils émigrent hors de l’Atlantide, leur type racial est désigné sous le nom de Toltèques. Partout où ces Toltèques s’installent, ils accèdent rapidement à des positions importantes et dirigeantes dans les sociétés qui les accueillent. Ils deviennent ainsi les dirigeants des Aztèques, des Mayas, des Incas, des Olmèques, ainsi que d’autres civilisations indiennes occidentales, et exercent également une influence dirigeante dans d’autres régions du monde.]
10 000 av. J.-C.
La Grande Pyramide de Gizeh est construite en quelques années grâce à des techniques de lévitation héritées des Atlantes. Elle sert d’oracle psychique, aligné astronomiquement, permettant aux prêtres atlantes et égyptiens bienveillants de communiquer avec la conscience cosmique et d’explorer d’autres réalités. Des divergences religieuses et philosophiques apparaissent à cette époque.
8 000 av. J.-C.
Des représentants de plusieurs planètes, dont Vénus, Mars et Saturne, décident d’exiler sur Terre des individus indisciplinés. Installés dans une région du Moyen-Orient, ils sont laissés libres de vivre entre eux sans outils avancés, mais avec des connaissances de base en agriculture et construction. Ces groupes évoluent ensuite en civilisations mésopotamiennes et babyloniennes. Avec le temps, guerres, maladies et conflits entraînent la perte de leur héritage originel, et leurs connaissances sont détruites par des dirigeants autoritaires.
5 000 av. J.-C.
Toute trace de la connaissance atlante disparaît, remplacée par des mythologies et des religions corrompues. Les pyramides deviennent des tombeaux pour la noblesse, leur fonction énergétique étant oubliée. La société égyptienne devient plus agressive et polythéiste.
2 500 av. J.-C.
Un groupe issu des descendants des exilés décide de quitter Babylone et migre vers la région future de la Palestine. Les peuples de l’espace continuent de les observer et tentent de leur transmettre la Loi Divine par l’intermédiaire de prophètes et de sages, mais ces tentatives échouent en grande partie face à l’hostilité croissante. Les contacts directs cessent. Avec le temps, les populations se structurent en nations, établissent des frontières et entrent en conflit pour des territoires considérés comme sacrés. De nombreuses religions apparaissent, souvent manipulées par des prêtres qui imposent leur autorité et éliminent les opposants. Des faux prophètes émergent, détournant les populations des enseignements authentiques.
Vers l’an zéro
Un puissant gestalt de conscience choisit de s’incarner sur Terre dans la région de la Terre Sainte afin de À cette époque, les peuples de l’espace ne peuvent plus maintenir de communication directe avec les populations de ces régions, car les hostilités ont atteint leur point culminant. Un immense gestalt d’énergie de conscience se porte alors volontaire pour se subdiviser et devenir physiquement actualisé sur Terre, dans la région de la Terre Sainte, afin d’éviter un désastre total en réintroduisant la Loi Divine. Cette tentative est présentée comme prématurée, car la majorité des gens n’écoute pas, même si quelques-uns reçoivent effectivement l’enseignement.
L’entité ainsi incarnée est identifiée historiquement comme Jésus-Christ. Dans les années qui suivent, pour échapper à une mort imminente provoquée par un complot, cette entité quitte la région et voyage vers les Amériques. Un zélote religieux qui s’était porté volontaire pour prendre sa place est crucifié à sa place.
Selon ce récit, seuls les peuples de l’espace et des êtres hautement évolués savaient alors ce qui s’était réellement passé. Plus tard, un homme de l’espace rapporta à un homme dans la région appelée Muhammad la vérité sur ces événements, afin qu’elle soit préservée.
Dans les Amériques, l’entité vécut parmi de nombreuses tribus indiennes et leur enseigna la Loi Divine. Ces populations, descendantes de plusieurs civilisations antérieures, se montrèrent très réceptives à son enseignement. Après un certain temps, l’entité choisit de quitter la réalité terrestre pour retourner à la source centrale de son être, le grand gestalt d’énergie, d’où elle continuerait à observer et à demeurer.
1945 apr. J.-C.
Le développement et l’utilisation de bombes atomiques par les humains inquiètent fortement les peuples de l’espace. Ils constatent que le niveau technologique de l’humanité dépasse désormais son développement spirituel, ce qui la rend capable de s’autodétruire ainsi que sa planète. L’augmentation des expérimentations nucléaires laisse présager la fabrication massive d’armes destructrices pouvant mener à une guerre limitée ou totale, entraînant un holocauste et une contamination durable de toutes les formes de vie terrestres pendant des milliers d’années.
Les peuples de l’espace anticipent également que les radiations atomiques se diffuseraient dans l’espace, perturbant gravement certaines zones et compromettant les voyages spatiaux, ce qu’ils refusent de tolérer.
Face à cela, les civilisations vénusienne, martienne, saturnienne et d’autres proches décident d’agir. Un accord est conclu pour envoyer des émissaires chargés d’entrer secrètement en contact avec des humains sélectionnés afin de les avertir des conséquences de ces armes.
Ces contactés sont également informés à l’avance d’un cycle de changement terrestre imminent : un déplacement du champ magnétique de la Terre devant débuter vers l’an 2000, entraînant des modifications climatiques et géographiques majeures, ainsi qu’une activité volcanique et aquatique remodelant la surface de la planète. Ils sont encouragés à diffuser ces informations. Certains le font par des conférences et des livres, tandis que d’autres, confrontés au ridicule ou à la peur, cessent toute divulgation.
Années 1950 - 1960 apr. J.-C.
Avec l’intensification des essais nucléaires, les peuples de l’espace multiplient les missions de contact clandestines. Ils rendent leurs vaisseaux visibles dans le monde entier afin de susciter une prise de conscience de l’existence extraterrestre et du fait que l’humanité n’est pas seule. Cette démarche n’obtient qu’un succès limité et est largement rejetée par les scientifiques sceptiques.
Parallèlement, des êtres provenant d’autres systèmes stellaires visitent discrètement la Terre pour satisfaire leur curiosité et observer les humains. Ces rencontres, bien que sans conséquences graves, provoquent souvent de la peur. Beaucoup de ces visiteurs ne sont pas conscients de la présence d’autres visiteurs, l’immensité de l’espace faisant que ces rencontres constituent parfois leurs premiers contacts entre civilisations.
Années 1980
Les contacts extraterrestres se poursuivent. Des individus appartenant aux domaines scientifique, industriel, gouvernemental et militaire sont contactés en nombre limité. Une partie de la population occidentale commence à envisager sérieusement l’existence d’une vie intelligente ailleurs. Toutefois, la menace nucléaire atteint un niveau élevé en raison de la prolifération des armes dans de nombreuses nations.
Années 1990
Le gouvernement des États-Unis, en collaboration avec d’autres, met en orbite une grande station spatiale autour de la Terre. Sa véritable fonction demeure secrète.
Années 2000
Au début du troisième millénaire, le champ magnétique terrestre se déplace progressivement, augmentant l’inclinaison de l’axe de la Terre et entraînant la formation d’une nouvelle ligne équatoriale. Des changements immédiats apparaissent sur différentes régions du globe, certaines étant affectées plus rapidement que d’autres. Un long cycle de transformation planétaire commence, affectant la majorité de la population mondiale.
La fonte des glaces polaires élève le niveau des océans. Aux États-Unis, la région de New York est progressivement inondée, accélérée par des vagues de marée provoquées par une activité volcanique sous l’Atlantique Nord. Manhattan et ses environs finissent submergés. Cette activité marque également les premières étapes de la remontée future des terres atlantes. D’autres zones de la côte Est sont frappées périodiquement par d’importantes vagues. La moitié sud de la Floride s’enfonce progressivement sous l’océan.
Sur la côte Ouest, des explosions souterraines liées à la faille de San Andreas détruisent rapidement la partie sud-ouest de la Californie, causant de lourdes pertes en raison d’un manque d’alerte préalable. Une activité volcanique intense se développe le long de la chaîne montagneuse s’étendant de l’Alaska à l’Amérique du Sud.
Des bouleversements similaires surviennent ailleurs dans le monde, provoquant confusion et panique, tandis que des populations cherchent refuge en altitude. Dans le Pacifique, les terres submergées de la Lémurie commencent à réémerger lentement.
Face à la situation, le gouvernement des États-Unis est d’abord déplacé vers le Midwest, puis, lorsque cette zone devient instable, un plan d’urgence est déclenché : les autorités, accompagnées de scientifiques, ingénieurs et militaires, sont évacuées vers des stations spatiales. Les opérations gouvernementales et militaires sont alors conduites depuis l’espace.
Depuis ces stations, la Terre est surveillée à l’aide de satellites, tandis que des navettes effectuent des missions régulières pour observer les transformations et récupérer des ressources. Les personnes ayant pris en compte les avertissements se sont déjà réfugiées dans des zones élevées.
Ce cycle de transformation est présenté comme un phénomène naturel récurrent de la Terre, et non comme une fin du monde. Il marque le début d’une nouvelle ère et d’une nouvelle humanité, désignée comme « Renaissance II ».
Liens vers des documents plus complets sur ce contact :
• Livre complet "UFO contact from planet Venus - we are not alone", de Edward James, édité par Wendelle Stevens, en anglais - format PDF : Cliquer ici
• Traduction numérique en français de bonne qualité (pas automatisée) du livre complet "UFO contact from planet Venus - we are not alone", de Edward James - format PDF : Cliquer ici
☝ Sites web en anglais + traduction automatique FR :
Galactic.to / Rune - Venusian contact page1 - page2 - page3
☛ Traduction auto en FR : page1 - page2 - page3
UFOexperiences
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