
Publié le 8 mai 2026, mis à jour le 08/05/2026
Encart normalisé de présentation du contact :
Contacté : José Yaguana Zhuma et Graciela Granda.
Planète du contact : ECTOM, située dans la constellation des Pléiades, avec confirmation forte par José Yaguana de la provenance des Pléiades.
Nom du contact principal : Licti, Sasqui, Norku, 3 êtres d'Ectom.
Date et lieu du contact : le 19 décembre 1995 au bord du fleuve Puyango, en Équateur (Amérique du Sud) a lieu le premier contact. Deux autres contacts auront lieu dans la région en 1996 et plus tard un autre en 2010.
Présentation complète du contact par vidéo détaillée d'accompagnement :
Vidéos détaillées : Youtube, Odysee (non encore réalisées, liens absents)
Vidéos abrégées : Youtube, Odysee (non encore réalisées, liens absents)
Durée de lecture de l'article entier : 1h50
Sommaire cliquable de liens internes :
◻️ Planète d'origine des contacts
◻️ Identité du contacté
◻️ Époque et lieu du contact
◻️ Publication de l'histoire
◻️ Comment a eu lieu le contact
➳ Une sortie en famille le 19 décembre 1995
➳ Le premier contact du 19 décembre 1995
➳ La demande d’insémination de sa femme
➳ Fin de rencontre
➳ Deuxième contact du 7 janvier 1996
➳ José et Graciela montent dans le grand vaisseau
➳ Insémination dans le vaisseau
➳ Discussion avec un Ectomite
➳ Troisième contact du 17 mai 1996
➳ Des contacts physiques ont eu lieu par la suite
➳ Informations des Ectomites
➳ Dernier contact physique du 20 janvier 2010
➳ Après le dernier contact
◻️ Apparence des habitants de Ectom
◻️ Description de leur monde et de leur civilisation
➳ Description physique de Ectom
➳ Histoire de l’évolution de leur civilisation
➠ Extrait 1 : vaisseaux spatiaux
➳ Description
➳ Photographies remarquables d'engins volants prises par José
➳ Intérieur du vaisseau de 8 mètres
➳ Fonctions médicales
➳ Propulsion et déplacement
➳ Équipage
➠ Extrait 2 : le pourquoi du contact avec la Terre
➳ Motif principal : la survie de leur espèce
➳ Vision de la situation de l’humanité
➳ Transmission d’informations et avertissements
🔗 Liens vers des documents plus complets sur ce contact
Contenu complet du contact provenant du livre :
Planète d’origine des contacts :
Ils sont originaires de la planète Ectom, située dans la constellation des Pléiades selon José Yaguana. Toutefois la conclusion est faite par certains chercheurs qu’ils viennent du cœur de la constellation d’Orion. Ceci a cause des étoiles montrées par un des êtres dans le ciel à José pour indiquer qu’ils provenaient du milieu d’un groupe de 7 étoiles. Le dessin fait par José correspond à 7 étoiles de la zone du Baudrier d’Orion, mais José dit que c’était les Pléiades qui lui ont été montrées.
On pourrait se dire que son dessin d’emplacement des étoiles sur papier n’est pas forcément exact et peut représenter une configuration dans Orion même si ce n’était pas son intention, il n’est pas astronome professionnel, et c’est le dessin qui a servi à certains chercheurs à penser les localiser dans Orion à la place. On pourrait se dire que José Yaguana est le seul à savoir le groupe d’étoiles qui lui ont été montrées dans le ciel, et il dit que ce sont les Pléiades.
Toutefois José dessine trois étoiles alignées, qui se prolongent en un groupe de 4 étoiles faisant une forme d’évantail. Or Il n’existe pas 3 étoiles alignées pouvant servir de manche dans la constellation des Pléiades tel que dessiné. On peut donc aussi se dire que oui en effet José Yaguana n’est pas un astronome professionnel et c’est en disant que ce groupe d’étoiles est les Pléiades qu’ils se trompe, et que la provenance est bien le cœur de la constellation d’Orion.







On voit qu’il ne peut y avoir de correspondance exacte avec la constellation des Pléiades depuis son dessin, mais son dessin n'a en fait aucune valeur d'exactitude. Lui dit clairement dans des interviews différents que c'est le groupe des 7 étoiles des Pléiades qui lui ont été montrées dans le ciel.
José a largement eu le temps de regarder à quoi ressemblent les Pléiades dans le ciel et il confirme en interview que c'est bien cet amas appelé les Pléiades qui lui ont été montrées. On peut donc éliminer la confusion avec le centre d'Orion faite par d'autres chercheurs.
José Yaguana raconte dans un interview que les êtres de Ectom lui ont dit qu'il y a une planète nommée "Erra" dans le secteur où ils habitent, avec laquelle ils font du troc (pas du commerce car l'argent n'existe pas chez ces civilisations). Ces êtres de Erra ont été décrits à José comme étant hermaphrodites. Le nom "Erra" est celui d'une planète de contact dans les Pléiades (contact de Billy Meier). Cela renforce aussi l'idée toujours clamée par José Yaguana que ses contacts d'Ectom sont bien dans les Pléiades.
Commentaire personnel :
On a pu constater dans l'article sur Billy Meier que les Pléiadiens de Erra qui se snt présentés ainsi à lui sont de grands manipulateurs. Sachant que les extraterrestres sont dotés de technologie permettant de changer leur apparence (ce qui a été confirmé plusieurs fois), il paraît très plausible que les êtres de Erra n'aient en pas l'apparence qu'ils paraissent avoir auprès de Billy Meier, car ils lui sont apparus sous la forme d'hommes ou de femmes avec leurs attributs distincts et pas d'hermaphrodites.
Identité du contacté :
José Reinaldo Yaguana Zhuma (José Yaguana Zhuma en abrégé) et Graciela Fidelina Granda Vivanco (Graciela Granda en abrégé), sont présentés par les interviewers comme deux paysans d’Arenillas, en Équateur, du peuple Aymara. Ils sont pauvres et leur condition se n’est en rien amélioré après le contact.


Des interviews ultérieurs nomment José Yaguana « le professeur » et il dit lui-même dans un interview qu’il occupait un travail d’enseignant à l’école primaire à l’époque. Il a occupé divers emplois dans sa vie. Son dernier emploi connu en 2016 était celui de technicien radio. Il fait aussi des soins alternatifs énergétiques en à côté. Notamment depuis qu’il a obtenu 7 pierres données par les Ectomites venant de leur monde, qui ont des propriétés énergétiques aidant aux soins.
Ils ont fini lui et sa femme par passer un diplôme en soins ancestraux, un certificat d'étude délivré par une Université de médecine d'Équateur, en thérapie alternative. Il est donc recensé depuis sur des sites de dispensiateurs de soins alternatifs, comme ici par exemple. Ci-dessous les cartes délivrées par le ministère de la santé d'Équateur les autorisant à exercer la médecine naturelle.


José Yaguana Zhuma en 2016 : « Mon cas a fait beaucoup de bruit ici dans le pays. Cela nous a permis de voir que la population n’était pas préparée à recevoir une nouvelle de cette ampleur. Peut-être parce que j’étais un homme humble, sans position économique importante. Si cela était arrivé dans une famille riche, on y aurait cru immédiatement. Mais comme il s’agissait de moi, on n’y a pas accordé d’importance. Je suis certain que d’autres personnes ont vécu des expériences similaires, mais beaucoup préfèrent se taire pour éviter les moqueries. Moi, je me suis habitué aux insultes, aux attaques, aux rires. Mais je comprends, quand on ne connaît pas, on rejette. Pour moi, ce fut une expérience très belle, qui a changé ma façon de voir la vie. »


José Yaguana à différents âges

Graciela Granda en interview en 2014 : « J’en ai eu marre. Je ne veux plus parler de la même chose. Ça fait longtemps, et on s’est fait beaucoup ridiculiser. Mais que faire ? C’est comme ça que les gens sont. On sait que c’est vrai, c’est comme ça que les choses se sont passées », confie Graciela, désormais résignée à sa notoriété. Elle explique que ce harcèlement a été l’une des raisons pour lesquelles ils ont quitté Arenillas et se sont installés définitivement à Huaquillas, où ils ont enfin pu acquérir un terrain et construire leur propre maison.


Époque et lieu du contact :
Le contact eut lieu le 19 décembre 1995 en Équateur, au bord du fleuve Puyango dans le secteur de Guarapal.




Publication de l’histoire :
Rolando Panchana était reporter à la chaîne de télévision équatorienne Ecuavisa depuis 1990 et a mené les premiers interviews de José Yaguana et de sa femme Graciela Granda en 1996, après leurs premiers contacts. Rolando Panchana a raconté à l’époque que pour lui, il s’agissait d’un « témoignage valable ».



Cette nouvelle passée à la télévision a permis à l’ufologue Jaime Rodríguez de connaître le cas et il est allé lui aussi interviewer José et Graciela. Après le premier contact, en 1995, Rodríguez a mobilisé une équipe de 25 personnes, parmi lesquelles se trouvaient des médecins, des psychologues et des psychiatres, afin de réaliser une enquête scientifique complète et des examens médicaux sur la femme.

Jaime Rodríguez a publié cet événement dans le magazine VISTAZO. La nouvelle a fait le tour du monde ufologique à l’époque après que aime Rodríguez eut certifié la validité de ce qui se serait passé à l’intérieur d’un OVNI dans la province d’El Oro : la grossesse sans contact sexuel a pour objectif de reproduire leur espèce avec des habitants de la planète Terre.


José et Graciela interrogés tout à tour par Jaime Rodriguez dans une vidéo diffusée par lui.
Suite à ces faits, Rolando Panchana décide de mettre en place une réunion afin d’examiner le cas et de conduire une enquête sérieuse, ce qu’il fera effectivement. L’événement en lui-même n’est pas majeur, mais il suscite un fort écho en Équateur, au point que la chaîne Ecuavisa lui consacre une émission spéciale d’une heure intitulée « Pourquoi viennent-ils ? ».
Rolando Panchana (dans la Historia) : « Nous leur avons posé plusieurs questions, à différents moments et séparément, pour voir s’ils se contredisaient. Mais ils ont toujours dit la même chose, ils ont été cohérents. Il a été difficile de les convaincre de parler, ils nous ont demandé beaucoup de discrétion, mais une fois que nous leur avons expliqué qu’il s’agissait d’une enquête journalistique sérieuse, ils ont accepté »

Cette émission avec les présentateurs Espinosa et Rolando Panchana, réunit autour d’une table ronde plusieurs intervenants : un généticien, un psychologue clinicien, l’ufologue Jaime Rodríguez, un colonel de l’US Air Force (Wendelle Stevens), un spécialiste du polygraphe et un hypnothérapeute. Un seul participant adopte une position sceptique, Pedro Saad, aujourd’hui décédé. Le test du polygraphe pour savoir si José et Graciela disent la vérité est passé avec succès.
L’émission d’Ecuavisa rencontre un grand succès et attise davantage la curiosité du public. José et Graciela sont ensuite conduits aux États-Unis pour passer des examens polygraphiques supplémentaires, ainsi que des évaluations auprès de psychologues et de psychiatres afin de vérifier l’absence de troubles mentaux. Ils réussissent l’ensemble des tests. Cristina Saralegui les invite même dans son émission en prime time à Miami. Ils deviennent alors presque des célébrités.
Graciela s’exprime peu, elle reste en retrait. Elle confirme l’histoire dès le début mais elle est quelqu’un de discrète. José lui a été très touché par ce qui leur est arrivé et diffuser cette information est devenu pour lui quelque chose d’important. Ainsi on trouve des interviews divers de José et très peu avec José et Graciela.
Rolando Panchana qui avait fait le premier interview de José et Graciela en 1996 eut ensuite une carrière politique avec divers postes d’élus, gouverneur, député puis vice président de l’assemblée nationale d’Equateur. Il a refait un interview vidéo spéciale diffusée sur Ecuavisa de José Yaguana en 2016 dans le cadre de l’émission « De la Vida Real », 20 ans après son interview initial, pour avoir le suivi de l’histoire, qui donnera une portée nationale à José Yaguana.

Wendelle Stevens a diffusé un DVD avec mention que le contenu est en espagnol (à priori interviews initiaux en espagnol des témoins) intitulé « UFO contact from planet Ectom ». Je n’ai pas me le procurer, il est introuvable et toutes les sources potentielles ont contactées soit ne l’ont pas soit n’ont jamais répondu.

Toutefois on trouve sur des archives du site de vente de livres et DVD de Wendelle Stevens l'information que ce DVD est une émission TV de 100 minutes en espagnol sur le cas du contact. Or c'est exactement la durée de l'émission "Para que vienen" parue sur la chaîne TV d'Ecuavisa d'enquête sur le cas des Yaguana-Granda à laquelle Wendelle stevens était invitée sur le plateau. Ce documentaire a servi de contenu pour rédiger cet article, mais il a été ajouté de nombreux contenus d'interviews et enquêtes supplémentaires. Donc on peut dire à coûp sûr que le contenu du DVD de wendelle Stevens peut être considéré comme ayant été accédé finalement de manière indirecte.

Emission spéciale "Para qué vienen" sur Ecuavisa : Partie 1, Partie 2
En 2016, José Yaguana a écrit un livre non diffusé en librairies intitulé « Para que vienen ? » (Pourquoi viennent-ils ?), même titre que l’émission qui a été diffusée sur Ecuavisa (vente directement auprès de l’auteur) que je n’ai pas pu me procurer malgré demandes auprès de l’auteur par email, par contact facebook et youtube sans jamais aucune réponse sur plusieurs mois, les contacts par internet semblant malheureusement arrêtés par l’auteur depuis 2021 sur les réseaux sociaux malgré quelques vidéos (sans rapport avec les Ovnis) publiées par lui sur youtube en 2024.
Il a déposé une vidéo sur sa chaine Youtube en février 2026 pour expliquer son retour sur sa chaîne Youtube, mais aussi la situation politique très effrayante pour eux dans son pays et sa ville, avec des assassinats chaque semaine et la crainte de ne pas revenir vivant à chaque sortie de chez eux. Une insécurité très grande et on ne peut que compatir avec sa situation préoccupante, et comprendre que communiquer sur ses contacts est passé loin au second plan. Je lui souhaite longue vie et que la situation devienne apaisée chez eux.

L’article ici est donc basé uniquement sur l’étude directe des interviews vidéos de José et Graciela qu’on peut trouver sur Youtube, Facebook, Tiktok, Vk, les articles d’enquêteurs retraçant les propos des témoins de divers sites internet. Les informations ont été remises dans l’ordre et organisées afin d’en sortir un récit complet qui vous est présenté ici, sans usage du tout du contenu diffusé par Wendelle Stevens à ce sujet (mais à priori on l'a déjà donc là aucun manque finalement), ni du livre écrit par José Yaguana (là par contre ne pas avoir le livre des informations directes données par le contacté peut créer un manque). Il peut donc y avoir quelques inexactitudes ou manques.
Comment a eu lieu le contact :
Une sortie en famille le 19 décembre 1995
Le 19 décembre 1995, José Yaguana, sa femme Graciela Granda et leurs enfants qui sont des bébés, habitant à Arenillas en Équateur vont passer une journée sur la plage au bord du fleuve Puyango. Ils sont dans a province d’El Oro, dans le secteur de Guarapal, à environ 40 km au sud d’Arenillas, et situé non loin de la forêt pétrifiée de Puyango, une forêt pétrifiée où des arbres anciens se sont fossilisés (appelée « bosque petrificado de Puyango »), dans un environnement rural isolé. Ils ont passé toute la journée sur place, une journée de sortie reposante en famille avec pour José l’intention de pêcher aussi.
José insiste sur une raison précise pour être resté jusqu’à la nuit tombée : il voulait attraper un type de poisson nocturne appelé « raspas », qui ne sort qu’à la tombée de la nuit, car sa belle-mère les apprécie particulièrement et José lui avait promis de lui en rapporter de cette sortie au du fleuve.
Ils restent donc volontairement jusqu’à la tombée de la nuit, la pêche se fait vers 19h/19h30. Elle ne donne pas de bons résultats : José ne capture que quelques petits poissons, ce qui le laisse insatisfait.

José Yaguana Zhuma en interview : « Je me suis consacré à voir si je pouvais attraper des raspas avec un filet, mais les raspas étaient très petites. Alors je lui ai dit : non, je ne pense pas que nous allons faire grand-chose, mieux vaut rentrer. Les bébés se sont endormis. Nous avons installé les bébés dans la cabine de la camionnette… nous avions déjà rangé les affaires que nous avions sur la plage dans la camionnette, vérifié l’huile, l’eau. »
Au moment de repartir, la nuit est tombée. Toute la famille s’installe dans la camionnette garée un peu plus loin, à 60 mètres de la plage, pour ne pas s’enliser dans le sable au bord. Au moment de démarrer José se retourne et aperçoit des lumières clignotantes venant de la direction de la rive, derrière lui.
José Yaguana Zhuma en interview : « Quand je mets la main pour démarrer la camionnette, quelque chose me fait me retourner vers la rive du fleuve et je vois des lumières qui clignotaient… des lumières qui s’allumaient et s’éteignaient. J’ai immédiatement pensé que c’étaient des pêcheurs… parce que le long de la rive du fleuve, des pêcheurs descendent toujours la nuit pour pêcher des raspas. Mon idée était… s’ils ont de l’expérience, ils ont des poissons plus grands… je vais leur en acheter. »
Sa première interprétation est rationnelle : il pense à des pêcheurs de nuit utilisant des lumières pour attirer les poissons, une pratique connue localement. Il décide donc d’aller voir, avec une intention précise : leur demander s’ils ont attrapé des raspas plus gros que les siens pour leur en acheter, car il avait promis de beaux raspas à sa belle-mère.
José Yaguana Zhuma en interview : « Je dis à ma femme : passe-moi la lampe torche qui est dans la camionnette… j’ai pris la lampe et, poussé par la curiosité, je suis allé jusqu’à la rive du fleuve. »
Il va avec la lampe torche et se dirige seul vers la rive, laissant sa femme et les enfants qui dorment dans la camionnette, leur demandant de l’attendre.
Le premier contact du 19 décembre 1995
En s’approchant de la rive du fleuve Puyango, José distingue clairement un objet de forme ovale posé près de l’eau, sur deux pattes seulement, qui elles-mêmes s’appuient au sol chacune sur une forme semi-circulaire, plate sur le côté sol. Il y a un escalier ou dispositif d’accès qui sort du vaisseau et posé sur le bord de la plage. Il ne s’agit plus de simples lumières comme il l’avait d’abord cru, mais d’un appareil bien défini. Il le décrit comme une petite embarcation ou un vaisseau de forme ovale, d’environ quatre mètres de longueur, émettant une lumière rouge très éclatante, couleur rouge crabe. José dit « il avait une petite tourelle ronde au-dessus, comme un char de guerre, mais sans canon ».

José Yaguana Zhuma en interview : « En m’approchant, j’ai vu une grande lumière rouge très intense. Plus je m’approchais, plus elle diminuait, jusqu’à s’éteindre complètement quand j’étais à environ cinq mètres. »
José Yaguana Zhuma en interview : « Ici, il y avait le vaisseau posé, avec deux pieds dans l’eau, et l’escalier arrivait juste ici, au bord.
Il était grand, d’environ 4 à 5 mètres plus ou moins, mais il était d’un rouge très éclatant. Quand je m’approchais, la lumière diminuait jusqu’à s’éteindre complètement lorsque j’étais en face. J’ai pris la lampe et j’ai regardé… il n’y avait personne. Mais quand j’éclaire vers la droite, il y avait les trois êtres à droite qui m’observaient. »
José Yaguana Zhuma en interview avec Jaime Rodriguez : « Il avait une forme ovale, ovale. La couleur était rouge, comme celle d’un crabe. Ici descendait une patte, ici une autre patte. Il y avait aussi un support semi-circulaire. La petite porte du vaisseau était ici. Et il avait une petite tourelle ronde au-dessus, comme un char de guerre, mais sans canon. »
C’est en dirigeant sa lampe vers la droite qu’il découvre finalement trois êtres qui se tiennent à proximité du vaisseau. Ils sont regroupés ensemble et semblent l’observer calmement. Leur présence n’avait pas été perceptible auparavant, ce qui renforce le caractère soudain de leur apparition. Ils ne manifestent aucun geste brusque ni aucune attitude menaçante, et leur posture est décrite comme stable et attentive.
José Yaguana Zhuma en interview : « Avant que je ne leur pose une question, ils m’ont salué les premiers… en utilisant la langue espagnole : bonsoir. Alors ma curiosité est venue… et j’ai dit : qui êtes-vous ? »
Les entités sont décrites comme trois individus de petite taille, une taille d’enfants, mesurant environ entre, le plus grand mesurant environ 1m20 arrivant à la hauteur de l’épaule de José, tandis qu’un autre arrivait plus bas et le plus petit encore plus bas atteignait environ la hauteur du haut de son coude. Leur apparence est globalement humanoïde mais présente plusieurs particularités marquées. Leur tête est plus volumineuse que celle d’un humain et totalement dépourvue de cheveux, leurs oreilles légèrement différentes. Leur visage possède des proportions infantiles, avec de petits nez et de petites bouches, ce qui leur donne un aspect général proche de celui d’enfants.

Leurs yeux sont plus grands que ceux d’un humain, de forme ovale. Leur peau est décrite comme gris clair ou couleur plomb, avec une texture légèrement différente de celle des humains, parfois perçue comme un peu ridée. Leurs mains sont petites, avec cinq doigts, à la fois ridées visuellement mais très douces au toucher, comparables à celles d’un enfant. Tous portent des combinaisons identiques de couleur verte, renforçant leur apparence homogène, avec des sortes de rotules ou articulations en reliefs sur la combinaison au niveau des épaules, des poignets et des genoux. Leur tenue semblait « intégrée à leur corps » selon José, ce qui signifie que c’était plus une sorte de « seconde peau », très moulante. Les chaussures étaient un peu particulières, voir le dessin fait par José.


José Yaguana en train de dessiner un des êtres observés lors du contact, lors de son interview filmé avec Jaime Rodriguez. Il explique que c’est le dessin de celui qui a été présenté comme le capitaine du vaisseau, qui était le plus petit des trois, qui arrivait à la hauteur milieu entre le coude et l’épaule de José.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils avaient un visage rond, des yeux grands et fixes, sans cligner comme nous. Une sorte de membrane transparente passait parfois sur leurs yeux. Leur peau était ridée, comme celle de personnes âgées. Leurs lèvres étaient fines. Leurs oreilles étaient différentes des nôtres, un peu allongées. »
L’un des trois, le plus grand (il arrive en hauteur au niveau de l’épaule de José), dont il verra dans le contact ultérieur qu’il est le « médecin » qui inséminera Graciela, se distingue clairement : il porte un dispositif au niveau du visage, que José décrit comme une sorte de masque respirateur posé sur son nez, qu’il interprétera plus tard comme un équipement lié à une fonction médicale (il dit que cet ustensile semblait comme faire partie du corps de cet homme, qui en avait besoin pour une assistance respiratoire probablement, sois médicale soit pour un problème d’atmosphère différente nécessaire). José dit qu’il ne voyait aucune attache de ce tube sur le nez de cet être, comme avec une sangle ou autre.
José Yaguana Zhuma en interview : « Il avait un appendice au niveau du nez, comme un tube, mais intégré. Cela semblait faire partie de lui. »
Celui qui avait l’appareil sur le nez, le plus grand des trois, s’est identifié sous le nom de « Licti » (parfois écrit « Laxti » dans des articles, incorrectement), selon un interview de José à l’ufologue Jaime Rodriguez.


Un échange de Rolando Panchana avec José Yaguana :
- Rolando Panchana : « Excusez-moi de vous poser cette question, mais cette nuit-là, aviez-vous bu de l’alcool ? Étiez-vous fatigué ? Auriez-vous pu rêver ce que vous racontez ? »
- José Yaguana : « Je ne bois pas, je ne fume pas. Et je n’étais pas fatigué, c’était une journée de repos. Le travail que nous avions fait, attraper quelques poissons, n’était pas suffisant pour provoquer une hallucination. Je ne l’ai pas rêvé. À aucun moment. »
La demande d’insémination de sa femme
Les êtres lui expliquent rapidement la raison de leur présence. Ils souhaitent parler avec lui et avec sa femme Graciela, car ils ont besoin de leur autorisation pour réaliser une insémination. Leur objectif est de préserver leur espèce, qu’ils décrivent comme étant en danger d’extinction. Les êtres disent avoir déjà réalisé ce type d’intervention avec d’autres femmes en Équateur.
À cette époque, en Équateur, 16 personnes choisies par des visiteurs d’autres mondes auraient été contactées avant la famille Yaguana Granda selon ce qu’ils lui dirent.
Au cours de leur conversation, ils lui ont dit qu'ils avaient 25 000 ans d'avance en matière de technologie et de science.
José dit qu’il pensait que le plus petit était le capitaine du vaisseau. Le plus grand, celui qui avait le respirateur, appelé Licti, était le médecin de bord. Et l’autre lui semblait être le scientifique, parce que c’était lui qui lui posait le plus de questions.
José Yaguana en interview : « Celui que je considère comme le capitaine du vaisseau entrait et sortait très souvent du vaisseau. Je crois qu’il faisait peut-être un enregistrement ou un filmage depuis l’intérieur, automatiquement, parce qu’il entrait et sortait à chaque instant. »
Récit rapporté par la Historia, discussion engagée par l’extraterrestre : « –Nous voulons discuter avec vous. Nous voyons que vous et votre femme êtes des gens bien. Nous voulons que vous nous rendiez un service. Nous voyons que vous avez bon cœur.
– Quel service ?
– Nous voulons implanter un embryon chez votre femme car, depuis des années, nous ne pouvons plus nous reproduire et nous voulons préserver notre espèce. »
Face à la réaction instinctive de José, qui associe d’abord cette demande à une relation physique, ils précisent immédiatement qu’il ne s’agit en aucun cas d’un acte sexuel. Ils insistent sur le fait que la procédure est entièrement scientifique, comparable à une insémination artificielle, et qu’elle ne provoquera ni douleur, ni blessure, ni complication pour sa femme.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils m’ont répondu : “Nous voulons parler avec toi et avec ton épouse, parce que nous voulons que vous nous permettiez de faire une insémination. Nous voulons préserver notre espèce, nous ne voulons pas disparaître.”
Moi, comme humain, j’ai pensé autrement, et je leur ai répondu : “Ma femme n’acceptera pas d’être avec l’un de vous.”
Alors le plus grand des trois, celui qui avait ici comme un appareil pour respirer, je dis que c’était le médecin, parce que c’est lui qui a fait l’insémination, m’a dit :
“Ce n’est pas ce que tu penses. Il n’y aura aucun contact sexuel, rien de tout cela. Tout sera fait de manière scientifique, de manière professionnelle. C’est une insémination comme on le fait ici sur la planète, mais avec des différences.” »
José répond que les trompes de sa femme ont été ligaturées depuis 5 ans. Ils répondent que la ligature des trompes de Graciela ne constitue pas un obstacle pour eux.
José Yaguana en interview : « Et j’ai eu de la peine quand ils ont dit qu’ils avaient cessé de se reproduire depuis des années et qu’ils voulaient que nous les aidions parce qu’ils ne voulaient pas que leur race s’éteigne, comme l’homme est lui aussi en train de s’éteindre. Alors je leur ai demandé comment ma femme et moi pourrions les aider. Ils m’ont expliqué qu’ils avaient besoin d’incuber, dans le ventre de certaines femmes, ce processus. La prochaine fois, ils apporteraient tout ce qu’il faudrait pour l’incubation, pour l’insémination. Je leur ai dit : « Mais ma femme est ligaturée. » Ils m’ont répondu qu’il n’y avait pas de problème. Ma femme avait été ligaturée depuis cinq ans. Alors je leur ai dit que, pour ma part, il n’y avait pas de problème, mais que je devais d’abord en parler avec elle. »
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils m’ont expliqué que pendant la grossesse elle n’aurait aucun problème, qu’elle continuerait sa vie normale. Qu’il n’y aurait pas de piqûres, pas de coupures, pas de sang. »
José souligne un élément qu’il considère comme inhabituel dans cette situation. Malgré le caractère totalement inattendu de la rencontre, il ne ressent aucune peur. Il décrit au contraire un état de calme, de sérénité et de sécurité. Cette réaction lui paraît anormale avec le recul, et il envisage que cet apaisement ait pu être provoqué par une influence ou une technologie utilisée par les êtres.
Lorsque José exprime implicitement des doutes quant à l’acceptation de sa femme, les trois entités lui répondent simultanément en chœur qu’elle acceptera. Cette réponse, donnée sans hésitation, laisse entendre qu’elles disposent d’une forme de connaissance anticipée de la réaction de Graciela, ils ont pu lire la réponse dans son esprit en quelque sorte.
Fin de rencontre
Avant de mettre fin à la rencontre, les êtres lui demandent de parler avec sa femme et de lui exposer leur proposition. Ils lui indiquent qu’ils lui communiqueront ensuite le lieu de leur prochaine rencontre.
Un des extraterrestres selon José Yaguana Zhuma en interview : « Elle va accepter. Parle avec elle et nous t’indiquerons l’endroit où nous nous retrouverons à nouveau. »
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils ont pris congé… ils m’ont serré la main, toute petite, comme une main d’enfant… avec une peau très douce. »
Après avoir exposé leur demande d’insémination et donné leurs explications, la rencontre se termine. Les êtres annoncent qu’ils doivent partir « parce qu’ils étaient en mission ». José précise qu’ils lui disent qu’ils s’en vont parce qu’ils doivent aller vers l’étoile qu’ils dénomment « Ols ».
Après ces paroles, ils retournent dans le vaisseau par la sorte d’escalier, qui ensuite se replie comme un accordéon et se rétracte si vite qu’il semble disparaître. Le vaisseau s’élève puis disparaît très rapidement, « comme un flash », ce qui correspond à une disparition quasi instantanée.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils sont montés dans leur engin par une sorte d’escalier qui se repliait comme des cartes. La porte s’est refermée, l’engin s’est élevé à quelques mètres, des lumières ont commencé à tourner, puis il a disparu en une fraction de seconde. »
José retourne vers sa camionnette pour retrouver sa famille, avec la tâche de transmettre à son épouse la demande qui vient de lui être faite. Il ne lui en parlera pas immédiatement, ne racontera même pas ce qui s’était passé en revenant à la camionnette, et elle dormait quand il l’a retrouvé. Quand il est rentré dans la voiture, elle lui a demandé ce qui lui avait pris aussi longtemps. Il a répondu évasivement qu’il y avait des pêcheurs et qu’il a parlé avec eux, et ils sont rentrés.
José Yaguana Zhuma en interview : « Je suis retourné à la camionnette, ma femme dormait. J’ai conduit jusqu’à la maison, mais je n’ai pas pu dormir cette nuit-là. Le lendemain, je lui ai raconté.
[…]
Je lui ai dit : “Si des êtres d’autres mondes venaient nous demander un service, est-ce que tu accepterais ?”
[…]
Elle ne me croyait pas, elle riait. Alors je lui ai dit que c’était sérieux, et je lui ai raconté ce qui s’était passé. Mais j’ai insisté plusieurs jours. Finalement, elle a dit : “S’il ne va rien m’arriver, alors je les aide.” Elle m’a dit qu’elle aiderait, mais surtout par curiosité. Elle a dit oui pour que je ne parle plus de ça. Et finalement, cela s’est réalisé. »
Deuxième contact du 7 janvier 1996
Le deuxième contact du 7 janvier 1996 vers 19h ne se produit pas par hasard. Alors que José et Graciela roulent en camionnette pour se promener le soir, un phénomène inhabituel se produit. José explique qu’à un moment, sans raison consciente, il change de direction. Très rapidement, il se rend compte que quelque chose d’anormal se passe : la camionnette semble se conduire toute seule, comme si elle était contrôlée à distance. Il précise qu’il n’a plus réellement le contrôle du véhicule, mais que la situation ne lui paraît pas étrange sur le moment. Ni lui ni sa femme ne réagissent avec panique. Ils ne se posent même pas de questions, comme si cet état était induit.
José Yaguana Zhuma en interview : « Une nuit, nous avons décidé d’aller faire un tour à Huaquillas avec ma camionnette. Au début, nous voulions emmener les enfants, mais nous avons finalement décidé de les laisser à la maison.
Quand nous sommes arrivés à la bifurcation de la route, sans savoir pourquoi, j’ai changé de direction. Et la camionnette a commencé à se conduire toute seule, comme si quelqu’un la contrôlait à distance. Je ne m’étonnais pas de ce qui se passait, tout semblait normal. »

Le véhicule les amène directement vers un lieu isolé de Guarapal où José dit qu’il n’était jamais allé auparavant. En arrivant dans une zone légèrement en pente, éclairée par les phares de la camionnette, José aperçoit un objet posé au sol.
José Yaguana Zhuma en interview : « Nous avons garé la camionnette derrière un arbre tombé. Le vaisseau était déjà là, posé sur ses pieds.
[…]
Les bords de la soucoupe dépassaient les clôtures des pâturages. Je n’étais jamais allé à cet endroit. Ma femme et moi, on restait silencieux ».

Il ne s’agit plus du petit engin rouge du premier contact. Cette fois, le vaisseau est beaucoup plus grand, dans un interview José parle de 8 mètres de diamètre, tout en précisant qu’il est beaucoup pus grand que le premier vaisseau de 4 mètres (dans un article sur le cas José Yaguana on trouve que le vaisseau faisait entre 20 et 25 mètres, mais c’est certainement une erreur du journaliste car José dira plusieurs fois en interview que le vaisseau faisait environ 8 mètres), et occupe l’espace au point de dépasser les clôtures des pâturages environnants. Le vaisseau repose sur deux pattes sur les côtés du chemin.


Lors de l’arrivée sur le site de Guarapal, l’environnement est fortement modifié par la présence du vaisseau. Une lumière blanche très intense éclaire toute la zone, au point de transformer la perception du lieu. Malgré cela, ni José ni Graciela ne ressentent de peur ni même de froid, ce qui est signalé comme inhabituel compte tenu du contexte nocturne et rural. L’atmosphère est décrite comme chargée d’une sensation de calme et d’amitié, comme si une influence extérieure neutralisait toute réaction émotionnelle négative.
Lorsqu’ils voient ceci, José se tourne vers sa femme et lui dit : « ils nous attendent ». À cet instant, elle réalise que ce qu’il lui avait raconté était réel. Elle est bouleversée par la scène.
Le vaisseau est déjà au sol lorsqu’ils arrivent. Il émet une lumière importante qui éclaire toute la zone. Le vaisseau présente une porte circulaire située dans sa partie inférieure, qui s’ouvre avant de laisser sortir un escalier descendant vers le sol, comme dans le plus petit vaisseau premier contact.

Deux êtres descendent dans un premier temps, ce qui indique que tous ne sortent pas nécessairement en même temps, contrairement à la première rencontre.
Trois êtres sont présents au final, exactement les trois mêmes que ceux du premier contact. Leur attitude est immédiatement familière, calme, sans agressivité. Il n’y a pas de contrainte. L’ambiance est décrite comme paisible, presque rassurante, comme s’ils entraient dans une situation déjà connue.
Les noms des extraterrestres du contact leur sont donnés : Licti (le « médecin » ou « chirurgien » selon la dénomination de José), Norku et Sasqui qui pilotent le vaisseau (Norku étant probablement le capitaine, taille intermédiaire et Sasqui le plus petit des trois étant probablement plus scientifique).
Note : Dans un article publié sur le cas du contact Yaguana, il est écrit que Licti était le capitaine du vaisseau, mais cela ne correspond pas du tout à ce que José Yaguana indique à plusieurs reprises en interview, le plus grand avec le tube sur le nez n’est pas le capitaine selon ce que dit José.
José et Graciela montent dans le grand vaisseau
José Yaguana Zhuma en interview : « Les trois êtres étaient ici. Nous sommes descendus avec ma femme, nous sommes allés à leur rencontre. Nous nous sommes salués.
Il y avait une ambiance de paix, quelque chose de très agréable, comme de l’amour. Ils nous ont invités à monter dans le vaisseau. Il avait la forme d’un disque, avec une partie supérieure, et une partie inférieure d’où sortaient les pieds. »
José et Graciela sont invités à monter à bord, ce qu’ils acceptent. José expliquera à Jaime Rodriguez qu’il y avait une sorte d’escalier avec des marches, tout blanc, en matériau comme de l’aluminium, très stable et ferme.
Graciela Granda en interview : « Eh bien, pour ma part, au début, j'ai eu peur quand il m'a dit que je devais l'aider. C'est là que j'ai eu peur. Mais ensuite, quand on a décidé d'y aller, je n'ai plus eu peur de monter là-haut. »
José Yaguana décrit qu’il y avait une sorte de console avec des lumières rouges et une sorte d’indicateur lumineux qui affichait plus de barres lorsqu’il parlait avec l’extraterrestre et n’en affichait plus lorsqu’ils ne parlaient plus, comme si c’était une sorte de système qui enregistrait le niveau sonore de la discussion et servait un peu d’indicateurs de décibels.
Il est probable que ce système ne devait pas servir qu’à mesurer l’intensité sonore et faisait peut-être partie d’un système lié au moyen de traduction de parole dans l’esprit des êtres qui leur permettait de parler espagnol sans l’avoir appris.
José Yaguana Zhuma en interview : « À l’intérieur, l’espace était plus petit que ce que l’on imagine de l’extérieur.
En montant, il y avait une sorte de passage. À droite, il y avait trois sortes de sièges ou de structures métalliques. Je pense que c’étaient les places des trois occupants. Je n’ai vu aucune fenêtre, aucune ouverture vers l’extérieur.
Il n’y avait que des écrans. De ce côté, il y avait des lumières. Quand nous parlions, ces lumières bougeaient. »
À l’intérieur, José découvre un environnement qu’il compare à une clinique très avancée. L’espace est lumineux, sans source de lumière visible. Il observe des panneaux, des dispositifs, des instruments inconnus, ainsi que des écrans. L’ensemble donne une impression de technologie très supérieure, mais organisée et fonctionnelle.
José Yaguana Zhuma en interview : « À l’intérieur, il n’y avait pas de lampes visibles, mais tout était très lumineux. Il y avait des écrans, des boutons, des lumières de différentes couleurs. Au centre, il y avait un dispositif avec un cône et une sphère, qu’ils ont appelé un amplificateur de vitesse, où se concentre l’énergie permettant de créer un champ magnétique autour du vaisseau.
Le sol et les matériaux étaient d’un métal argenté mat.
[…]
Ensuite, quand le “médecin”, le plus grand, celui qui avait ce dispositif sur le nez, a demandé à ma femme si elle était prête à collaborer, elle a répondu que oui. »
Graciela Granda en interview : « En gros, en montant à l'intérieur, ce qu'on voyait, c'était des petites lumières, des écrans. »
Insémination dans le vaisseau
L’un des êtres appuie sur un bouton sur une console murale et alors un lit qui était rétracté dans le mur pivote pour s’abaisser. Graciela est invitée à s’y allonger. Elle accepte.
À ce moment-là, les êtres placent un appareil sur son front : comme une sorte de ventouse collée sur son front et relié par des fils entortillés à une console.

Immédiatement après l’avoir posé, elle s’endort. Il n’y a ni agitation ni résistance. José observe toute la scène. C’est ensuite seulement, lorsqu’ils préparaient le reste pour l’insémination qu’ils lui ont aussi posé deux autres choses du type ventouse collées chacune à une tempe de chaque côté de la tête.
Commentaire personnel :
Probablement le premier sur le front servait à induire le sommeil anesthésique et les deux autres étaient des capteurs pour suivre l’état de santé de sa femme.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils ont appuyé sur quelque chose et une sorte de lit est descendue de la paroi. Ma femme, sachant ce qui allait se passer, s’est allongée. Ils lui ont placé deux ventouses ici, sur les tempes, et dès qu’ils ont posé la troisième, elle s’est endormie.
Ensuite, du plafond du vaisseau, deux dispositifs sont descendus, comme deux petites coupoles, mais sans câbles, sans rien, ils flottaient dans l’air. Ils se sont positionnés sur son ventre. »
Graciela Granda en interview : « Je me suis allongée. On m’a mis quelque chose et je me suis endormie. Je n’ai rien senti. »
José Yaguana Zhuma en interview : « Le plus petit, que je pense être le pilote, a ouvert une sorte d’armoire.
[…]
À ce moment-là, j’ai entendu un bruit, comme celui d’un mixeur qui démarre. Sur ma droite, j’ai vu un cylindre qui tournait très rapidement. Le plus petit des êtres s’est approché, l’a touché, et il s’est arrêté. Il a ouvert une petite trappe et en a sorti un petit tube bleu transparent qu’il a remis au médecin. Le médecin a pris un instrument de la taille de ma main, y a placé ce tube, et l’insémination a commencé, lentement, doucement. Pendant ce temps, j’étais à côté, et les deux autres étaient au pied de la sorte de lit.
[…]
Sur un écran, on voyait l’intérieur du corps de ma femme, ses organes, très clairement, comme une radiographie mais en couleurs. »
L’appareil mis sur la partie vaginale de sa femme était connecté à un écran sur lequel la vue intérieure du corps était claire. Il voyait très clairement les ovaires sur l’écran, et a suivi l’opération d’insémination.
Les êtres précisent également explicitement, à ce moment-là, que Graciela ne ressentira aucune gêne après l’intervention, ce qui correspond aux assurances déjà données lors du premier contact mais ici réaffirmées juste avant ou pendant l’acte. Les êtres avaient déjà précisé lors du premier contact que : il n’y aurait aucun contact sexuel, aucune douleur, aucune incision, aucun saignement, aucun effet secondaire. La scène correspond exactement à cette description.
La durée de l’intervention est relativement courte. José l’estime à environ 10 à 15 minutes, mais avec l’impression que tout se déroule lentement et avec soin.
Une fois la procédure terminée, les êtres retirent les dispositifs. Graciela reste endormie. Les entités marquent alors la fin de l’intervention de manière très claire : elles frappent dans leurs mains et déclarent que la mission est accomplie.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ensuite ils retirent tous les appareils, mais Chelita continuait de dormir. Alors ils tapent dans leurs mains et disent : « Mission accomplie ». Et moi je laisse échapper « d’accord ». »
Note : José appelle Graciela du diminutif affectueux « Chelita ».
Graciela Granda en interview sur son ressenti de son côté : « En gros, j’ai été réveillée parce que l'un des êtres me tapotait sur l'épaule pour me réveiller. Alors je me suis réveillée comme si j'avais somnolé. Comme si je sortais d'un rêve, je me suis juste réveillée. Voilà. Je m'en suis rendu compte parce que j'étais justement là pour les aider. Je me suis levée. »
Graciela dormira encore un peu avant son réveil et pendant ce temps José parle aux Ectomites.
Discussion avec un Ectomite
José leur pose une question sur la langue : comment peuvent-ils parler espagnol. Ils répondent qu’ils n’apprennent pas les langues de manière classique, mais utilisent un langage universel qu’ils appellent « langage des esprits », appelé « Genoxolie » selon José, qui leur permet de communiquer avec n’importe quel être rencontré dans l’univers dans sa langue.
Commentaire personnel :
Il paraît probable que ça soit une mauvaise écoute du mot et que ça soit plutôt « GENOGLOSIE » qui signifie : GENO = race, lignée, GLOS = langue, langage, parole, don de la parole, idiome, etc puisque les extraterrestres utilisaient la langue espagnole pour lui parler, le terme utilise les éthymologies de la langue.
Pendant que sa femme était encore endormie, l’un des êtres invite José à sortir du vaisseau avec lui pour discuter avec lui.
L’être a dit à José qu’ils venaient d’une planète nommée par eux Ectom. L’être a pointé du doigt à José le ciel au niveau d'un goupe de 7 étoiles pour montrer d’où il provenaient. C’est là que réside une confusion, certains chercheurs ont indiqué que c’était 7 étoiles cœur de la constellation d’Orion selon le dessin fait par José, et José Yaguana lui parle de la constellation des Pléiades en interview à plusieurs reprises de manière très claire, il sait ce qu'il a vu et la différence visuelle dans le ciel ne permet aucune confusion.
José Yaguana Zhuma en interview : « Alors ils m’invitent à descendre du vaisseau. Nous descendons du vaisseau et une fois en bas, comme le ciel était étoilé, je leur dis : d’où venez-vous ? Le plus petit, que je sais maintenant s’appeler Sasqui, en me montrant au-dessus du vaisseau, me dit : de là où sont ces sept étoiles, parce qu’on les voyait là-haut comme ces petites pierres, on en comptait sept, pratiquement sept étoiles, disposées comme un éventail.
Alors il dit : de là, celle du milieu mais plus au fond. Je lui dis : et comment s’appelle votre planète ? C’est là qu’ils me disent Ectom. Bon Ectom, très bien. Alors je lui dis : et combien de temps mettez-vous pour y aller ? il dit : en volant à la vitesse dématérialisée, une demi-journée terrestre. C’est quelque chose de fou. »

José Yaguana Zhuma en interview : « Ils m’ont expliqué que sur leur planète tout est très beau, qu’il n’y a pas de lois, pas d’armée, pas de police. Tout est dans un ordre parfait.
Chez eux, ce qui domine, c’est la fraternité, l’amour et la paix. C’est quelque chose de très beau, qui devrait aussi exister sur notre planète. »
Toutefois les visiteurs d’Ectom indiqueront aussi que sur leur monde il n’y a plus d’animaux qui y vivent. Ils donnent également des informations plus larges sur d’autres êtres qui contactent la Terre et sont négatifs.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils m’ont dit qu’ils sont les protecteurs de la planète, parce qu’il existe d’autres êtres appelés les obscurs qui causent du tort à la planète.
Ils ont pratiquement pris le contrôle de la planète pour provoquer ce qui se passe actuellement : guerres, massacres et tant d’autres choses. Tout cela est l’action de ces êtres négatifs, parce qu’ils se nourrissent de cette énergie négative. Ils provoquent ces situations pour pouvoir vivre. En réalité, c’est dans l’énergie que se trouve l’immortalité. »
José Yaguana dira dans l’interview à Jaime Rodriguez qu’ils ne lui ont pas donné de nom de race ou de provenance pour les « obscurs » à ce moment-là. On sait que des contacts ont eu lieu par la suite en nombre, physiquement puis télépathiquement et en 2016 lors d’un interview avec Rolando Panchana José aura des précisions sur la race des obscurs à donner.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ces êtres reptiliens, ils les appellent les obscurs. Ils viennent d’une étoile de leur constellation. Cette étoile s’appelle Rigel… l’étoile rouge qui se trouve dans Orion.
Et ils ont donné une technologie extraterrestre au gouvernement nord-américain en échange du droit de manipuler la génétique humaine. »
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils disent que certains êtres mauvais vivent parmi nous, en prenant l’apparence d’humains importants. »
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils ont dit que certains êtres vivent dans l’espace, dans des villes construites, et qu’ils ont des contacts avec la NASA. Ils manipulent les gens, influencent les guerres, les trafics, les crimes. Ils agissent surtout la nuit. »
José insistera plusieurs fois dans son interview à Jaime Rodriguez que les « obscurs » vivent dans l’espace.
Ils annoncent aussi à José des catastrophes qui auront lieu.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils nous ont annoncé le triangle qui devait se produire : les trois catastrophes comme Sumatra, Haïti et le Chili. On a transmis le message de manière discrète, parce que je ne peux pas dire ouvertement à quelle date cela va arriver. »
José Yaguana Zhuma en interview : « Lorsque la tragédie de Sumatra allait se produire, ils nous ont montré un triangle, et moi chez moi j’ai une carte du monde et j’ai dit à beaucoup d’amis : regarde, le triangle de la tragédie doit se compléter, Sumatra, Haïti et le Chili, et en effet si tu prends et regardes, cela forme un triangle. »

José Yaguana Zhuma en interview : « Mais il y a 20 ans (note : en 1996), ils nous ont dit qu’en 2016 commencerait une série de tragédies sur la Terre. Ils nous ont parlé d’une méga-tragédie qui doit se produire entre 2016 et 2032. Pendant ces 16 années, il doit se produire une méga-tragédie qui sera ressentie sur toute la planète. »
Une fois l’échange terminé, José et Graciela quittent le vaisseau. L’engin repart ensuite.
José Yaguana Zhuma en interview : « Pendant que la porte se refermait, les marches se repliaient en même temps. Elles se repliaient progressivement, comme aspirées. Le vaisseau s’est incliné et est partie d’un coup, très rapidement, puis a disparu. »
José Yaguaa précisera aussi qu’il y a eu un problème avec sa voiture à la suite immédiate de ce contact : les freins ont lâché. Le liquide s’était vidé, alors qu’avant tout fonctionnait normalement.

José Yaguana Zhuma en interview : « Plus tard, des chercheurs sont venus sur le lieu de l’atterrissage. Le sol était encore marqué, comme brûlé, et il y avait une poudre violette. Ils ont reconnu que quelque chose s’était posé là. »

Image extraite d'un film d'animation fait par la TV d'Ecuavisa pour l'émission spéciale "Para que viénen ?" sur le cas du contact de Ectom. Illustration du départ du vaisseau circulaire rouge depuis le terrain où il était stationné.
Troisième contact du 17 mai 1996
Le troisième contact, qui correspond à la récupération du fœtus, se produit environ quatre mois et dix jours après l’insémination réalisée lors du deuxième contact du 7 janvier 1996. José précise qu’il s’attendait à une durée de gestation normale, comparable à celle des humains, mais les événements vont se dérouler beaucoup plus rapidement.
A la question posée par l’enquêteur Jaime Rodriguez à Graciela : « Avez-vous eu des symptômes de grossesse ? Le ventre qui grossit ? Des envies ? Des sécrétions des seins ? Avez-vous fait un test de grossesse ? », elle répond non à l’ensemble, et qu’elle n’a pas non plus fait d’examens.
José Yaguana Zhuma en interview : « Nous pensions que le fœtus allait naître dans neuf mois, mais les extraterrestres sont revenus au bout de quatre. Ils ont accéléré le processus, ou leur génétique est ainsi faite ».
Ce jour-là, José et Graciela se trouvent dans la propriété du père de Graciela, occupés à cueillir des oranges. Il est aux alentours de 16 ou 17 heures, le 17 mai 1996. Ils portent un sac d’oranges et envisagent d’aller vers une lagune proche pour se baigner. C’est au moment de cette montée qui approchait d’une clairière que José perçoit soudainement, sans signe préalable, que « ils sont déjà là », comme une certitude immédiate plutôt qu’une observation progressive.
Le lieu est décrit comme une pampa utilisée par le père de Graciela pour rassembler son bétail le soir. En s’approchant, ils découvrent effectivement la présence du vaisseau, identique à celui du deuxième contact : un engin de grande taille, rouge, très lumineux, à l’aspect lisse et régulier, comparé à une assiette creuse renversée mais de dimensions gigantesques. L’objet est posé au sol, stable, et immédiatement reconnaissable par José.
José Yaguana Zhuma en interview : « vers l’endroit où il y avait cette clairière, et là j’ai vu que le vaisseau était déjà là. Nous ne l’avions ni vu arriver ni entendu atterrir. Sans doute qu’il s’était posé pendant que je cueillais les oranges.
José Yaguana Zhuma en interview : « Nous nous sommes approchés. C’était le même vaisseau que lors du deuxième contact à Guarapal, le grand vaisseau rouge, très beau, magnifique. Comme une assiette creuse retournée, mais gigantesque. »
José Yaguana Zhuma en interview : « Je lui ai dit : « Regarde. » Les trois étaient de nouveau debout là. Nous sommes montés. Ils nous ont salués avec beaucoup d’affection, avec beaucoup de joie, et ils ont dit qu’ils venaient pour l’embryon. Cette fois, ils ont fait tout cela plus vite ; il n’y a pas eu autant de conversation avant. »
L’atmosphère est marquée par une continuité avec les rencontres précédentes : absence totale de peur, sensation de calme, climat d’émotion, et même des gestes d’affection.
Après cet échange, José et Graciela sont de nouveau invités à monter à bord du vaisseau. L’intérieur correspond à ce qu’ils ont déjà observé : un environnement lumineux, sans source visible, organisé comme un espace médical avancé, avec des dispositifs intégrés dans la structure. L’intervention qui suit est décrite comme étant « le même processus » que lors de l’insémination, mais inversé.
Graciela est installée sur une surface de type lit ou table, probablement générée ou déployée par un mécanisme du vaisseau. Comme précédemment, elle est mise dans un état de sommeil rapide par l’application de dispositifs sur le corps, sans douleur ni résistance. José reste conscient et observe l’ensemble de la scène.
Graciela Granda : « De nouveau, ils m’ont allongée au même endroit, sur la même sorte de lit, comme une planche. Ils m’ont remis ces choses, comme la première fois, et de nouveau je me suis endormie. Je n’ai rien senti. »
Les instruments utilisés semblent similaires à ceux de la première intervention : dispositifs suspendus, absence de câbles visibles, manipulation à distance. Cette fois, au lieu d’introduire une substance, les entités procèdent à l’extraction à l’aide du même appareil. José décrit qu’ils retirent de son ventre quelque chose qui ressemble à un fœtus, qui est placé immédiatement dans un récipient transparent ou un contenant spécialisé, comparable probablement à une sorte d’incubateur.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils ont sorti le fœtus. Je m’en souviens, avec les mêmes appareils. Quand je me suis rendu compte, c’était déjà un fœtus assez grand. Ils l’ont mis dans une sorte de récipient, comme un flacon, avec un couvercle du même métal, puis ils l’ont remis dans un appareil. Je pense que c’est là qu’il se conservait en vie. »

L’ensemble de l’opération se déroule sans incision visible, sans saignement et sans douleur, conformément à ce qui avait été annoncé lors du premier contact. Après l’intervention, Graciela ne présente pas de symptômes immédiats, mais il est précisé qu’elle conserve par la suite une marque permanente : trois petits points de couleur brune, disposés en forme de triangle dans la région pelvienne. Cette trace est interprétée comme la seule conséquence physique durable de l’intervention.
José Yaguana Zhuma en interview : « Et là, le même processus s’est produit. Le même… mais avec la différence que l’appareil avec lequel ils avaient inséminé Chelita, maintenant ils l’ont utilisé pour retirer.
Jusqu’à aujourd’hui, ma femme a ici, dans la zone pelvienne, trois petits points marron en forme de triangle. Cela est resté marqué pour toute la vie. »
Une fois la procédure terminée, José et Graciela redescendent du vaisseau. Avant le départ des entités, José exprime une demande : il souhaite savoir si le « projet » a réussi ou échoué. Les êtres ne donnent pas de réponse détaillée à ce moment-là mais laissent entendre qu’il y aura un retour, sans rien promettre. Ils prennent congé, remontent à bord de l’engin, puis celui-ci décolle et disparaît rapidement, de manière similaire aux précédentes observations.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils n’ont rien promis. Mais moi, je leur ai dit que j’aimerais savoir quel avait été le résultat de cette expérience, de cette épreuve. Ils m’ont répondu que cela serait nécessaire. Je pense que si un jour nous devions le voir, ils nous le feraient savoir. Et si cette créature a vécu, si l’expérience a réussi, alors bien sûr cet enfant vivra, et un jour ils nous en informeront. »
Un détail inhabituel apparaît à ce moment : les êtres interagissent avec les oranges du sac que le couple transporte, que José a posé au sol. L’un des êtres, le plus petit, épluche une orange avec une rapidité et une précision inhabituelles, presque mécaniques, puis distribue les morceaux aux autres. Ils consomment le fruit, puis jouent avec les écorces, les lançant dans les feuilles des arbres, produisant des bruits, dans une attitude qui évoque un comportement simple, presque ludique. Cette scène contribue à renforcer l’image d’êtres à la fois avancés technologiquement et dotés de comportements simples.
José Yaguana Zhuma en interview : « L’un d’eux a dit que la mission était accomplie. Il commençait à faire nuit. Le plus petit d’entre eux, avec mon couteau, a pris une orange et en a sucé cinq. »
Le couple affirme ne pas chercher à convaincre, mais simplement à relater les faits tels qu’ils disent les avoir vécus. Ils n’ont reçu aucun bénéfice matériel de cette histoire. Ils ont été ris et moqués, et leur maison caillassée plusieurs fois. Ils ont dû finir par déménager dans une autre ville pour fuir ces mauvais traitements.
Des contacts physiques ont eu lieu par la suite
José Yaguana Zhuma en interview : « Le nombre de contacts que nous avons eus, je ne m’en souviens pas, car ils sont venus nous rendre visite de nombreuses fois. Leurs visites sont devenues aussi familières que celles d’un ami ou d’un membre de la famille qui vient nous voir. Mais depuis le 20 janvier 2010, il n’y a plus eu de contacts physiques, seulement des contacts télépathiques. »
Donc il y a eu une phase de contacts physiques en nombre, avec aucune description précise. On a des informations sur ce qui a été enseigné à José et Graciela seulement. Puis des contacts télépathiques ont continué ensuite.
José Yaguana a également raconté que dans la nuit du 24 décembre 1996, il avait reçu par télépathie un message des extraterrestres lui indiquant de se rendre de toute urgence à Guarapal au lieu du contact d’insémination, où ils les attendaient pour leur offrir un cadeau en signe de remerciement.
Propos rapportés de José Yaguana Zhuma dans un article de Alberto Chávez Cruz : « Nous avons obéi. Effectivement, le vaisseau était là. Ils nous ont dit qu’ils allaient nous montrer les merveilles que l’homme méprise. Nous sommes montés à bord. Ils nous ont montré, depuis l’orbite lunaire, le lever et le coucher du soleil sur notre planète. Puis nous avons atterri en Afrique, où nous avons été témoins des contacts qu’ils entretenaient avec les chefs de la tribu Mogutu. Ce fut un voyage incroyable ».
Un échange d’interview avec José Yaguana :
- Rolando Panchana : « Après ce moment, les contacts ont continué ? Avez-vous su ce qu’est devenu l’enfant ? »
- José Yaguana : « Oui, les contacts ont continué. Ils continuaient à nous rendre visite.
Ils venaient pour nous donner des enseignements, des pratiques de méditation, pour nous apprendre comment communiquer, comment nous comporter sur cette planète, comment gérer les choses.
Ils nous disaient que si quelqu’un t’insulte, il ne faut pas se laisser envahir, ne pas s’emplir d’amertume. Le plus intelligent, c’est de se taire et de pardonner en silence. C’est ce que nous avons appris.
Ils ne prononcent jamais le mot “Dieu”. Ils appellent cet être divin “l’amour pur infini”. Ils appliquent trois règles : amour, pardon et oubli pour toujours. Si tu aimes, tu pardonnes. Et si tu pardonnes, tu oublies pour toujours. Ils nous ont enseigné beaucoup de choses.
Ils nous ont dit qu’ils allaient nous montrer l’être. Ils nous ont donné une date, d’abord à 12 ans terrestres, puis ils ont changé et ont dit 15 ans terrestres. Et c’est ce qui s’est passé. »
La famille Yuaguana Grandas a attendu avec impatience pendant presque 15 ans pour revoir son fils extraterrestre, Killi, convaincue que ce nouveau contact leur apporterait joie et paix dans leurs cœurs.
Informations des Ectomites
Ils ont affirmé lors du premier contact avoir environ 25 000 ans d’avance sur l’humanité en matière de science et de technologie, et être capables de manipuler leur environnement. Ils disent que le temps s’écoule plus vite sur Terre que là où ils vivent.
Les Ectomites peuvent voyager entre leur planète et la Terre en environ une demi-journée terrestre selon ce qu’ils ont dit à José Yaguana lors du 2ème contact. Leur mode de déplacement est décrit comme invisible ou non détectable (dématérialisé à priori).
Les entités bienveillantes auraient tenté d’entrer en contact avec des institutions humaines, notamment la NASA. Cette tentative aurait échoué après un désaccord. En parallèle, certaines institutions humaines travailleraient avec les entités négatives.
Des transformations progressives de la Terre auraient commencé en 1994. À partir de 2016, des événements majeurs devaient se produire à l’échelle mondiale.
Les Ectomites s’attellent à la construction d’une immense structure de type « cité », d’’un diamètre d’environ 4000 kilomètres, destinée à accueillir les individus considérés comme « positifs » après les événements annoncés.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils m’ont révélé que les ajustements graduels de la Terre ont commencé en 1994 et que pour 2016 nous vivrions ces grands événements, alors ils m’ont dit qu’ils étaient déjà en train de construire le vaisseau ville dès maintenant, ils me disent nous sommes en train de construire le vaisseau ville dans lequel iront vivre les bons qui resteront après les tragédies, c’est-à-dire qu’ils ne parlent pas de la tragédie mais des tragédies, donc ce qui vient nous devons l’attendre parce qu’ils n’ont pas parlé d’une tragédie mais des tragédies. »
José Yaguana reste prudent malgré tout, voici un extrait d’interview :
- Jaime Rodríguez : « Pensez-vous qu’ils pourraient être mauvais malgré les apparences ? »
- José Yaguana : « Oui, c’est possible. Même dans la religion, on dit que le mal peut se déguiser en bien. »
Dernier contact physique du 20 janvier 2010
Après plus d’une décennie d’attente depuis les événements de 1996, José et Graciela vivent dans l’idée constante qu’un jour, les entités reviendront de nouveau leur montrer l’être issu de l’insémination. Selon leurs propres témoignages, les visiteurs leur avaient d’abord annoncé un délai de douze ans, puis ce délai avait été révisé à quinze ans. Cette attente, longue et incertaine, s’inscrit dans une continuité de contacts réguliers, devenus presque familiers au fil des années, avec des échanges portant autant sur des enseignements spirituels que sur des annonces concernant l’avenir de la Terre.
Au début de l’année 2010, José ressent que le moment approche. Le 12 janvier 2010, le couple Yaguana-Granda recevait un message télépathique et a annoncé publiquement que les extraterrestres Licti, Norku et Sasqui leur apporteraient leur fils très prochainement.
Le journal Diarrio Correo écrit : « ils ont loué une camionnette et se sont dirigés vers le site de Guarapal, où ils ont attendu patiemment et sereinement l’arrivée du vaisseau extraterrestre ; et, du vendredi 15 au lundi 18 janvier, les époux Yaguana-Granda ont reçu plusieurs messages dans lesquels les extraterrestres, qu’ils appellent à plusieurs reprises « frères », ont organisé la rencontre qui a eu lieu le 20 janvier. »
José Yaguana parle du rendez-vous du 20 janvier à 14h à un journaliste proche, indiquant que les Ectomites pourraient bientôt tenir leur promesse et leur présenter leur fils. Le rendez-vous est fixé au site de Guarapal, près du fleuve Puyango, lieu déjà associé aux précédentes rencontres. Le couple s’y rend discrètement, tôt dans la journée, avec de quoi patienter : des fruits et de l’eau. Ils attendent dans un état mêlant calme, émotion et anticipation, conscients que cette rencontre représente l’aboutissement d’un processus commencé quinze ans plus tôt.
À deux heures précises de l’après-midi, un phénomène inhabituel se produit. D’autres personnes arrivent à proximité, mais José constate qu’il existe une dissociation étrange : bien qu’ils puissent se voir mutuellement, ces personnes ne semblent pas réellement percevoir leur présence. Il comprend alors qu’eux-mêmes sont placés dans un état particulier, comme isolés du reste de la réalité environnante.
José Yaguana Zhuma dans le journal Diarrio Correo : « Nous sommes partis tôt le matin pour ne pas être vus, nous sommes allés à Guarapal attendre. Le rendez-vous était à deux heures de l’après-midi. Nous avons attendu, nous avions apporté des fruits et de l’eau.
À deux heures précises, une camionnette est arrivée avec beaucoup de gens. Mais ce qui était étrange, c’est qu’ils nous regardaient et nous les regardions, mais ils ne nous voyaient pas. Je lui ai dit : “Ils ne nous voient pas.” »
Peu après, ils reçoivent une instruction claire de la part des entités : ils doivent monter sur une colline. En obéissant, ils sont soudain enveloppés par une brise visible, décrite comme colorée. Cette brise agit comme un moyen de transport. Sans transition physique perceptible, ils sont déplacés vers un autre environnement.
José Yaguana Zhuma dans le journal Diarrio Correo : « À deux heures, nous avons reçu l’ordre (NdT : par télépathie) de monter sur la colline. Nous sommes montés. Et soudain, nous avons été enveloppés par une brise colorée. On pouvait voir les couleurs de cette brise. »
José décrit une sensation de déplacement impossible à mesurer dans le temps, suivie d’un changement total d’atmosphère : l’air devient plus frais, l’odeur évoque celle de la montagne, des arbres et d’un encens naturel, avec une impression générale de beauté et d’harmonie qu’il compare à quelque chose de paradisiaque.
Dans cette nouvelle localisation, ils observent un environnement naturel différent, avec des paysages verdoyants, des rivières aux eaux claires et une végétation riche. José évoque également, dans certaines versions, des zones plus froides ou montagneuses, renforçant l’idée qu’ils ont été transportés vers une région de la sierra équatorienne.
José Yaguana Zhuma dans le journal Diarrio Correo : « Avec Graciela (mon épouse), nous avons vu des choses merveilleuses, des paysages enneigés. À ma droite, il y avait des arbres et de belles fleurs, des paysages très verts et très beaux. Je ne sais pas où nous étions. Ce qui est certain, c’est que tout s’est produit sur cette planète et quelque part dans la sierra, car nous ressentions le froid. »
C’est alors qu’apparaît un vaisseau-mère extraterrestre dans le ciel, et José indique avoir été autorisé à en prendre des photographies. Un petit vaisseau se détache de l’ensemble principal et descend en restant en suspension à une quarantaine ou cinquantaine de mètres du sol. À partir de ce vaisseau, une structure lumineuse descend, décrite comme un faisceau ou un tourbillon de lumière. À l’intérieur de cette lumière apparaissent des êtres qui descendent progressivement jusqu’au sol, avant que la lumière ne disparaisse tout en laissant l’environnement éclairé.
C’est dans ce contexte que leur est présenté l’être issu de l’insémination de 1996. Selon les récits, cet être possède une apparence proche de celle des entités : une tête volumineuse, une peau grisâtre ou gris-bleutée, une texture décrite comme très souple, et une morphologie non humaine. Il est capable de communiquer, bien que dans certaines versions il ne parle pas directement aux parents mais transmet des informations, notamment à Graciela.
Propos rapportés de José Yaguana Zhuma dans un article de Alberto Chávez Cruz : « Soudain, nous avons senti un air froid nous envelopper. Ma femme et moi sommes restés debout, je ne sais pas combien de temps.
L'OVNI est apparu dans le ciel, éclairé par une lumière brillante. Les trois extraterrestres ont descendu l'escalier et, au milieu, tenant la main d'un petit être que nous avons identifié comme pouvant être notre fils.
Nos cœurs se sont mis à battre plus fort. Graciela m'a regardé. J'étais très ému.
Il avait la taille d'un enfant de trois ans, il était très évolué, avec une grosse tête, une peau presque grisâtre, une chair très douce, et il souriait ; en d'autres termes, physiquement, son anatomie ressemblait beaucoup à la leur, il n'avait rien de terrestre.
En le voyant, ma femme a été surprise et émue. Je l’ai vue vouloir dire « mon fils ! », mais quelque chose, je ne sais pas quoi, l’en a empêchée. Elle s’est dirigée vers lui et l’a serré dans ses bras.
J’ai ressenti un sentiment de sécurité et une immense satisfaction en les voyant ensemble. C’était quelque chose d’indescriptible. Je ne sais vraiment pas comment raconter ce moment.
Ils nous ont dit que le nom de l’enfant extraterrestre, notre fils, était Killi. Nous avons observé l’enfant pendant près de 20 minutes. Même si nous le comprenions, il n’a pas échangé un mot avec nous, tout se faisait par télépathie.»
Le journal Diarrio Correo écrit : « Finalement, Killi, le fils extraterrestre de la famille Yaguana-Granda, descend du vaisseau et rencontre ses parents terrestres.
Les époux Yaguana-Granda, comme ils l’avaient annoncé, à 17h00 le mercredi 20 janvier, ont reçu la visite des extraterrestres Licti, Norku et Sasqui, qui ont amené leur fils appelé Killi, fait qui se serait produit en un lieu de la sierra, vers lequel ils ont été téléportés depuis le site de Guarapal, près du fleuve Puyango, à Arenillas. »
La réaction de Graciela est immédiate et intense. Elle se précipite vers l’enfant et l’enlace. José décrit un moment d’émotion extrêmement fort, difficile à exprimer, mêlant joie, soulagement et sentiment d’accomplissement après des années d’attente. L’interaction dure peu de temps, de l’ordre de quelques minutes à une vingtaine de minutes selon les versions, mais elle est perçue comme profondément marquante.
Propos rapportés de José Yaguana Zhuma dans un article de Alberto Chávez Cruz : « Ils nous ont demandé de monter à bord du vaisseau. Il y avait de nombreux arbres fruitiers. Le paysage biblique de l'Éden, le paradis d'Adam et Ève, m'est venu à l'esprit.
Licti, Norku et Sasqui, nous ont expliqué le grave danger qui menace la planète Terre, non pas à cause de la nature, mais à cause de l'exploitation impitoyable que nous, les Terriens, en faisons. Ils nous ont transmis des messages qui se sont déjà réalisés, comme la fonte des pôles, les tremblements de terre, les tsunamis, la famine qui frappe de nombreux pays, les mauvais dirigeants, les guerres.
Le vaisseau s'est remis en mouvement et, soudain, nous nous sommes retrouvés à Guarapal, à Arenillas. Ils nous ont fait descendre du vaisseau. Ma femme et moi n'avons pas quitté notre fils des yeux. Nous ressentions de la curiosité, de la joie et de l'admiration.
Une fois à terre, ma femme et moi avons de nouveau pris notre fils dans nos bras. Je l'ai fait en tremblant presque et il a posé ses mains sur mes épaules. Je dirais que lui et moi avons souri. Ils nous ont promis de revenir.
Pendant qu'eux, les quatre, montaient dans le vaisseau, nous leur avons fait signe de la main. L'OVNI a éteint ses lumières et s'est élevé de plus en plus haut, puis a soudainement disparu. »
Les Ectomites ont promis de revenir, et ils ont en effet poursuivi des contacts télépathiques avec eux, mais ils n’ont pas promis de ramener Killi dont il sera dit que c’est la seule et unique fois où ils le verront.
Les Ectomites expliquent alors que cette rencontre est unique. Ils précisent qu’il est destiné à partir en mission vers une autre planète dans le cadre d’une organisation plus large, décrite comme une confédération galactique, dont le rôle serait d’intervenir sur différentes planètes dans une logique présentée comme bénéfique, et leur fils doit participer à une mission.
José Yaguana Zhuma en interview : « Ils nous ont expliqué que c’était la première et la dernière fois que nous pouvions le voir, parce que cet être allait partir en mission vers une planète. Ils ont une Confédération galactique où ils font le bien pour les planètes. Ils nous l’ont amené à 15 ans terrestres. Pour nous, cela a été une grande joie. »
Une fois revenus, Graciela rapporte que l’être lui a transmis des messages, notamment des avertissements concernant des événements futurs sur la Terre, en particulier autour de l’année 2016.
Ce contact du 20 janvier 2010 constitue, selon José, la dernière rencontre physique directe avec les entités. Par la suite, il affirme que les échanges se poursuivent uniquement sous forme télépathique.
Un cadeau est remis à José Yaguana lors de de dernier contact : 7 pierres, qui viennent de leur planète Ectom. Ces pierres ont des vertus thérapeutiques qui aident aux soins.

José Yaguana place les pierres devant Rolando Panchana, pour prendre la forme humanoïde, en disant qu'elles servent à soigner.
José les utilisera par la suite pour soigner aussi souvent que possible, en les plaçant sur le corps de personnes malades. Il ne laisse personne toucher à ses pierres.

Après le dernier contact
José Yaguana dit recevoir des messages télépathiques depuis 2011, et notamment l’information d’un nouveau triangle (sous-entendu des points de tremblements de Terre comme le triangle qui lui fut donné en 1996 concernant Haïti, le Chili et l’Equateur).
José Yaguana Zhuma en interview : « Je te dis que depuis 2011 il n’y a plus de contacts physiques, mais il y a des contacts télépathiques. Alors ils nous ont de nouveau parlé d’un triangle, et pratiquement ce triangle se trouve dans notre Amérique. Donc j’invite tous mes frères qui nous écoutent à nous préparer. »
José Yaguana Zhuma en interview : « à la fin de mon livre que j’ai écrit il y a trois ans, un petit livre où je raconte une partie de mon histoire ainsi que ce qui se passe et ce qui va se passer. Le message que les frères nous donnent dit que nous avons besoin de 17 643 000 êtres positifs pour absorber tout le négatif. Alors pourquoi nous, pourquoi ne faisons-nous pas ceci : créer de la conscience, être plus conscients de la réalité que nous vivons, être plus humanitaires, toujours garder la part positive avec nous, dans notre esprit et dans notre cœur. Alors je crois que nous aurions trouvé la solution pour purifier l’énergie positive sur notre planète. »
D’après le site la Historia : « Celle qui tient une petite boutique dans un quartier marginal de Huaquillas, avec ses rues en terre battue et sa chaleur torride, c’est Graciela Granda Vivanco. Nous sommes en septembre 2014 et à Huaquillas, ainsi que dans le canton voisin d’Arenillas, dans la province d’El Oro, presque toutes les personnes de plus de 30 ans savent qui sont Graciela et son mari José. « Ahhh, ce fou de… », « ces deux-là sont dingues », « voilà les otages des Martiens. Ou bien les auraient-ils emmenés à nouveau ? », telles étaient les réponses moqueuses que l’on entendait en cherchant leur domicile.
Graciela Granda : « J'en ai assez de ça. Je n'ai plus envie de parler toujours de la même chose. Ça fait longtemps maintenant, et on nous a beaucoup raillé. Mais que voulez-vous y faire ? Les gens sont comme ça. Nous, on sait que c'est vrai, que c'est comme ça que les choses se sont passées », dit Graciela, désormais résignée face à sa notoriété. Elle raconte que ce harcèlement a été l’une des raisons qui l’ont poussée à quitter Arenillas pour s’installer définitivement à Huaquillas, où ils ont finalement squatté un terrain et réussi à construire leur propre maison.
Celui qui aime bien continuer à parler de cette histoire et de bien d’autres, c’est son mari José, un homme qui a aujourd’hui 60 ans et qui gagne sa vie tant bien que mal. Le chapitre extraterrestre lui a valu que certaines personnes lui demandent de l’aide. Il transporte sept pierres qui, selon lui, ont été le cadeau des visiteurs. Et avec ces pierres, il parcourt les villes, les pose sur des corps endoloris ou malades qui disent ensuite se sentir mieux. Mais ce n’est qu’occasionnel. Son pain quotidien, il le gagne grâce à son travail de technicien radio.
Le fait est que cette histoire a changé la vie des deux. Graciela, dans sa personnalité. « J’étais très timide, une paysanne. Maintenant, non, je m’affirme mieux, sinon je ne serais pas en train de vous parler en ce moment », dit-elle avec fraîcheur.
José Yaguana Zuma, quant à lui, voyage beaucoup vers des lieux réputés pour attirer les énergies, comme Vilcabamba, Baños, Montañita, Machu Picchu. Il donne également des conférences et rencontre des personnes qui, comme lui, racontent des rencontres rapprochées du troisième type.
À Guayaquil, il fait partie des Frères de la Lumière, un groupe qui se réunit le samedi au parc des iguanes, en face de la cathédrale, pour échanger leurs expériences insolites.
« Les Frères de la Lumière » se réunissent le samedi au parc Seminario, à Guayaquil, et discutent de leurs expériences inhabituelles.
Sur le plan économique, il n’y a pas eu de changement notable. Cette famille reste pauvre, mais semble très unie, avec deux enfants qui sont déjà des professionnels et une petite-fille. Ils respectent la vie des animaux, recueillent des chiens errants et José est pratiquement un prédicateur.
De nombreuses années plus tard, un autre journaliste interroge à nouveau Graciela au sujet de son fils martien.
- Ce n’est pas un Martien. Il vient de la planète Ectom. C’est un Ectomite et il s’appelle Kill. »
Depuis José et Graciela ont suivi un module d’études dans une université de médecine en soins de médecine ancestrale et traditionnelle, et obtenu un certificat leur permettant d’assoir un peu plus les soins énergétiques qu’ils pratiquent à certaines occasions.
José apparaît sur des annuaires de contact pour des soins en médecine traditionnelle en Équateur.
Apparence des habitants de Ectom :
Morphologie générale
Les êtres observés sont décrits comme humanoïdes, mais de petite taille, comparables à des enfants. Le plus grand mesure environ 1,20 mètre et arrive à la hauteur de l’épaule de José, tandis que les deux autres sont encore plus petits, l’un atteignant environ le niveau du coude.
Leur corps est proportionné de manière générale, mais avec une tête plus volumineuse que celle d’un humain, ce qui accentue leur apparence particulière.
Le visage est décrit comme rond, avec des proportions infantiles. Les traits sont fins, avec un petit nez et une petite bouche.
Les yeux sont plus grands que ceux des humains, de forme ovale, et se distinguent par le fait qu’ils ne clignent pas comme les yeux humains. Une membrane transparente passe parfois sur les yeux, ce qui suggère un mécanisme différent de protection ou d’humidification.
Les oreilles sont décrites comme différentes de celles des humains, légèrement allongées.
La tête est entièrement dépourvue de cheveux.
La peau est décrite comme gris clair ou couleur plomb. Elle présente un aspect légèrement ridé, comparable à celui de personnes âgées, mais sans être associée à une fragilité.
Au toucher, la peau est au contraire décrite comme très douce, similaire à celle d’un enfant.
Les mains sont petites, avec cinq doigts comme chez les humains. Elles présentent également cet aspect visuel ridé, mais conservent une texture douce au toucher.
Lors de la rencontre, les êtres serrent la main de José, ce qui confirme leur interaction physique directe et la consistance matérielle de leur corps.
Vêtements
Tous les individus portent des combinaisons identiques de couleur verte. Ces tenues sont décrites comme très moulantes, donnant l’impression d’une « seconde peau » intégrée au corps.
La combinaison comporte des éléments en relief au niveau des articulations, notamment aux épaules, aux poignets et aux genoux, évoquant des sortes de rotules ou structures renforcées.
Les chaussures sont décrites comme particulières, sans plus de précision textuelle détaillée, mais suffisamment distinctes pour être mentionnées dans les dessins réalisés par José.

Particularité du « médecin » (Licti)
L’un des trois êtres, le plus grand, présente une caractéristique physique distincte : un dispositif situé au niveau du nez, décrit comme un tube ou un appendice intégré.
Ce dispositif ne semble pas fixé par un système externe (pas de sangle visible) et paraît faire partie intégrante de son anatomie ou être parfaitement intégré à celle-ci.
José interprète cet élément comme un appareil respiratoire, possiblement lié à des fonctions médicales ou à des différences d’atmosphère.

Homogénéité et différenciation
Les trois êtres présentent une apparence globalement homogène, avec les mêmes caractéristiques physiques et vestimentaires. Les différences principales résident dans la taille et dans certains éléments spécifiques, comme le dispositif porté par le « médecin ».
Le plus petit des trois est identifié comme le capitaine, le plus grand comme le médecin, et le troisième comme ayant un rôle plus scientifique, ce qui suggère une différenciation fonctionnelle sans variation morphologique majeure.
Description de leur monde et de leur civilisation :
Description physique de Ectom
Les êtres d’Ectom décrivent leur monde comme un environnement où règnent la fraternité, l’amour et la paix. Ils indiquent qu’il n’existe chez eux ni lois, ni armée, ni police, et que tout fonctionne dans un ordre qu’ils qualifient de parfait.
Ils précisent également qu’il n’y a plus d’animaux sur leur planète.
Histoire de l’évolution de leur civilisation
Les entités expliquent qu’elles sont confrontées à un problème majeur de reproduction. Elles indiquent ne plus pouvoir se reproduire depuis des années et être en danger d’extinction, ce qui motive leur intervention auprès des humains.
Dans ce contexte, elles cherchent à préserver leur espèce en implantant des embryons dans des femmes humaines, via une procédure qu’elles décrivent comme scientifique et sans contact sexuel.
Extraits des divulgations, selon une sélection choisie :
Extrait 1 : vaisseaux spatiaux
Description
Le premier vaisseau observé par José Yaguana est un engin de petite taille, d’environ 4 à 5 mètres de longueur, de forme ovale. Il est posé au sol sur deux pieds, chacun reposant sur une base semi-circulaire. Il comporte une sorte d’escalier ou dispositif d’accès reliant l’intérieur du vaisseau au sol. Sa couleur est décrite comme rouge très intense, « rouge crabe », et il émet une lumière forte qui diminue progressivement à mesure que l’observateur s’approche, jusqu’à s’éteindre complètement à courte distance. Il possède également une petite structure supérieure décrite comme une « tourelle ronde », comparable à celle d’un char mais sans canon.

Lors du deuxième contact, un vaisseau plus grand est observé. José indique une taille d’environ 8 mètres de diamètre, nettement supérieure au premier. L’appareil est également posé sur deux pieds, mais son envergure est telle qu’il dépasse les clôtures des pâturages environnants. Il émet une lumière blanche très intense qui éclaire toute la zone, modifiant fortement la perception de l’environnement nocturne.
Dans les deux cas, une porte située dans la partie inférieure du vaisseau s’ouvre pour laisser sortir un escalier qui descend jusqu’au sol. Cet escalier est décrit comme stable, blanc, avec des marches solides. Lors du départ, il se replie rapidement « comme un accordéon » et disparaît dans la structure de l’appareil.
Photographies remarquables d'engins volants prises par José
Voici une interview présentation des photos d'Ovni prises par José Yaguana dont celles ci-dessus et bien d'autres où il montre des boules lumineuses et engins volants dans le ciel au-dessus de chez lui de jour ou de nuit : vidéo



Photo de l’engin spatial prise par José Yaguana lors du dernier contact de 2011, surexposée par l’émission lumineuse de l’engin à ce moment-là. Selon José c'est le vaisseau-mère qu'on voit très lumineux dont sort une navette en bas à droite, qui venait vers eux pour leur présenter l'enfant Killi.












Autres photos de nuit







Photo prise d'un engin volant de Ectom en forme allongée là aussi sur la gauche, prise par José Yaguana. Les lumières oau niveau du sol sont des lampadaires, ceci est pris à proximité de sa maison.



Autres photos de jour
















Associer la multiplicité de ces photographies auprès de José Yaguana et son épouse en l'attribuant au hasard serait hautement malhonnête. Il est très clair qu'ils sont suivis et sous surveillance d'êtres extraterestres en accord avec les affimations de José Yagiana d'avoir été en contact pendant des années avec eux à de très nombreuses reprises par télépathie, outre les contacts phyiques qu'ils ont vécu.
José dit que depuis 1995, date de la premièe rencontre, il a continuellement senti qu'ils étaient suivis et protégés par les êtres de Ectom.
Intérieur du vaisseau de 8 mètres
L’intérieur du vaisseau est décrit comme plus petit que ce que l’apparence extérieure pourrait laisser supposer. L’espace est entièrement lumineux sans source de lumière visible. Les surfaces sont constituées d’un matériau métallique argenté mat.
Il n’y a pas de fenêtres ni d’ouvertures vers l’extérieur. L’intérieur est composé d’écrans, de consoles et de nombreux dispositifs lumineux. Certaines lumières réagissent aux échanges verbaux, augmentant ou diminuant en fonction de la parole, comme si elles mesuraient ou accompagnaient la communication.
On observe également la présence de structures assimilables à des sièges pour les occupants du vaisseau. L’ensemble est perçu comme une technologie avancée, organisée et fonctionnelle, avec une atmosphère comparable à celle d’une clinique.
Un dispositif central est mentionné, constitué notamment d’un cône et d’une sphère, décrit comme un « amplificateur de vitesse », permettant de concentrer l’énergie et de générer un champ magnétique autour du vaisseau.
Fonctions médicales
Le vaisseau comporte des équipements médicaux avancés. Un lit rétractable est intégré dans la paroi et peut se déployer pour accueillir un patient. Des dispositifs sont appliqués sur le corps, notamment sur le front et les tempes, provoquant un endormissement immédiat.
Des instruments flottants descendent du plafond et se positionnent sans support visible. L’intervention est réalisée à l’aide d’appareils permettant d’observer l’intérieur du corps en temps réel sur écran, avec une visualisation claire des organes.
L’ensemble de la procédure est décrit comme rapide, précise et sans douleur, avec une technologie perçue comme très supérieure aux capacités humaines.
Propulsion et déplacement
Le mode de déplacement des vaisseaux est lié à une « vitesse dématérialisée », permettant de parcourir la distance entre leur monde et la Terre en environ une demi-journée terrestre.
Le système interne basé sur l’« amplificateur de vitesse » suggère l’utilisation d’un champ magnétique généré autour du vaisseau pour assurer ce déplacement.
Au moment du départ, le vaisseau s’élève à faible hauteur, puis disparaît extrêmement rapidement, « en une fraction de seconde », ce qui correspond à une accélération instantanée ou à un mode de disparition non conventionnel.
Équipage
Le vaisseau est occupé par trois entités, identifiées comme Licti, Norku et Sasqui. Chacun semble avoir un rôle distinct. Licti est décrit comme le « médecin » ou « chirurgien », responsable de la procédure d’insémination. Un autre est perçu comme scientifique, car il pose le plus de questions. Le troisième, le plus petit, est associé à un rôle de pilote ou de capitaine, entrant et sortant fréquemment du vaisseau, possiblement pour des opérations de surveillance ou d’enregistrement.
Tous les membres de l’équipage occupent des positions précises dans le vaisseau, notamment au niveau des sièges ou structures internes qui semblent correspondre à leurs fonctions.
Extrait 2 : le pourquoi du contact avec la Terre
Le contact est présenté comme direct et verbal, les entités communiquant en espagnol. Elles expliquent qu’elles utilisent un « langage universel » leur permettant de communiquer avec n’importe quel être dans sa propre langue.
Leur approche est décrite comme calme, sans contrainte ni agressivité, avec une atmosphère perçue comme apaisante, favorisant l’acceptation et la coopération.
Motif principal : la survie de leur espèce
Les êtres expliquent clairement que la raison principale de leur présence sur Terre est liée à un problème de reproduction. Ils indiquent ne plus pouvoir se reproduire depuis des années et être en danger d’extinction.
Dans ce contexte, ils sollicitent l’aide des humains afin de préserver leur espèce. Leur demande consiste à implanter un embryon dans le corps de certaines femmes humaines, par un procédé qu’ils décrivent comme entièrement scientifique et sans contact sexuel.
Ils précisent que cette intervention ne provoquera ni douleur, ni blessure, ni complication, et qu’elle n’affectera pas la vie normale de la femme durant la grossesse.
Les êtres indiquent qu’ils ont déjà effectué ce type d’intervention avec d’autres personnes avant José et Graciela. Ils mentionnent qu’en Équateur, plusieurs individus auraient été sélectionnés avant eux pour participer à ce processus.
Ils justifient leur choix en affirmant avoir observé que José et sa femme sont « des gens bien » et qu’ils possèdent « bon cœur », ce qui semble constituer un critère de sélection.
Les entités insistent sur la nécessité d’obtenir l’accord des deux personnes avant d’intervenir. Elles demandent explicitement à José d’en parler à sa femme et de revenir avec une réponse.
Elles affirment également que la décision de Graciela est déjà connue d’elles, indiquant qu’elle acceptera, ce qui suggère qu’elles disposent d’une forme de connaissance anticipée ou d’accès à l’état mental des individus.
Vision de la situation de l’humanité
Les êtres établissent un parallèle entre leur propre situation et celle de l’humanité. Ils évoquent l’idée que l’homme est lui aussi « en train de s’éteindre », ce qui est présenté comme un élément de contexte global de leur démarche.
Les entités affirment avoir un rôle de protection envers la planète Terre. Elles indiquent qu’il existe d’autres êtres qu’elles qualifient de « obscurs », responsables de nombreux phénomènes négatifs tels que les guerres, les massacres et d’autres troubles.
Selon elles, ces entités négatives se nourrissent d’énergie négative et provoquent ces situations pour subsister.
Les Ectomites se positionnent donc comme des opposants à ces influences et comme des protecteurs de la planète.
Transmission d’informations et avertissements
Les êtres transmettent également des informations sur des événements futurs. Ils évoquent notamment des catastrophes à venir et décrivent un schéma de « triangle » reliant plusieurs zones de tragédies.
Ils annoncent aussi qu’à partir de 2016 doit commencer une période de catastrophes majeures à l’échelle mondiale, incluant une « méga-tragédie » sur une période de plusieurs années.
Ces éléments montrent que leur contact ne se limite pas à la reproduction, mais inclut également une dimension d’avertissement et de transmission d’informations.
Les Ectomites ont aussi dit à José Yaguana que si il y avait sur Terre une masse critique de 17 643 000 humains très positifs, cela suffirait à contrecarrer les plans gétifs mis en oeuvre sur Terre et faire changer l'avenir.
Liens vers des documents plus complets sur ce contact :
☝ Vidéos en espagnol (traduction automatique FR Youtube possible) :
Interviews par Jaime Rodriguez sur Vk (1996) : vidéo 1, vidéo 2, vidéo 3
Emission spéciale "Para qué vienen" sur Acuavisa (interviews par Panchana 1996) : Partie 1, Partie 2
Emission "De la vida real", interview par Panchana 20 ans après (2016) : vidéo - ou ici
Interview en visio de José Yaguana (Luis Relator) : vidéo
Long interview en visio de José Yaguana (Yohanan Diaz Vargas) : vidéo
Interview vidéo de José Yaguana (Frank Revelo) : vidéo
Interview présentation des photos d'Ovni de José Yaguana (Luis Relator) : vidéo
José Yaguana à une réunion de son club spirituel : vidéo
Discussion en visio sur le cas du contact Yaguana-Granda : vidéo
David Icke commentant le contrôle planétaire, qui a en main deux des pierres données à José Yaguana pour une étude : vidéo
Chaîne Youtube personnelle de José Yaguana : cliquer ici
☝ Sites web en espagnol + traduction automatique FR si possible :
Page facebook personnelle de José Yaguana : cliquer ici
Blog Raimundobarbado sur le contact Yaguana-Granda : Page 1, Page 2
☛ Traduction auto en FR : Page 1, Page 2
Site La Historia sur le contact Yaguana-Granda : cliquer ici
☛ Traduction auto en FR : cliquer ici
Site Extra sur le contact Yaguana-Granda : cliquer ici
☛ Traduction auto en FR : cliquer ici
Blog HercolubusUFO : cliquer ici
☛ Traduction auto en FR : cliquer ici
Site DiarioCorreo sur le contact Yaguana-Granda : cliquer ici
Blog Mileniumplanet sur le contact Yaguana-Granda : cliquer ici
☛ Traduction auto en FR : cliquer ici
Pages Facebook concernant le contact Yaguana-Granda :
page 1, page 2, page 3
ATTENTION, certains sites contiennent des informations totalement erronées sur Ectom sans aucun rapport avec les descriptions données par les contactés, avec des dates, apparences et éléments factices, qui indiquent pourtant que la source est bien José et Graciela via Wendelle Stevens. C'est le cas de ces pages par exemple : site 1, site 2, site 3
