
Publié le 20 mars 2026, mis à jour le 20/03/2026
Encart normalisé de présentation du contact :
Contacté : Phyllis (surnommée Phyl) Pierceall.
Planète du contact : Planète base dans notre galaxie orbitant autour de l’étoile Alrescha (orthographiée aussi Al Rischa) de la constellation des Poissons, mais leur origine est depuis une autre galaxie, et ils viennent dans la voie Lactée depuis leur galaxie « à travers » une zone située près de "Rigel 2" dans la constellation d’Orion (c’est juste leur point de passage, peut-être par un portail, vortex ou autre).
Nom du contact principal : Andrak, nom de l’extraterrestre qui a parlé à Phyl tout du long.
Date et lieu du contact : le 6 octobre 1974 à 21h30 à Chapel Hill, en Caroline du Nord, aux USA.
Présentation complète du contact par vidéo détaillée d'accompagnement :
Vidéos détaillées : Youtube, Odysee
Vidéos abrégées : Youtube, Odysee
Durée de lecture de l'article entier : 3h
Sommaire cliquable de liens internes :
◻️ Planète d'origine des contacts
◻️ Identité du contacté
◻️ Époque et lieu du contact
◻️ Publication de l'histoire
◻️ Comment a eu lieu le contact
➳ Récit détaillé du contact
➳ Les jumeaux effrayants
➳ Les rêves récurrents à la suite du contact de 1974
➳ Cancer de sa mère probablement lié au contact OVNI
➳ Rencontre avec Herbie en 1981
➳ Une série de rêves récurrents en 1981
➳ Communications télépathiques et reconnaissance étrange
➳ La pierre
➳ Une autre pierre identique à la sienne
➳ Observation d’Ovnis dans sa jeunesse
➳ Observation Ovni en août 1982
➳ Observation Ovni en novembre 1982
➳ Observation Ovni du 26 janvier 1983
◻️ Apparence des habitants de Alrescha venant d’au-delà de Rigel
➠ Extrait 1 : vaisseaux spatiaux
➠ Extrait 2 : enseignements amérindiens sur les êtres non terrestres relayés par Phyl
➳ Conseil des nombreux
➳ Anciens du vieux monde
➠ Extrait 3 : des souvenirs reviennent en mémoire : Teacon, poteaux, mont Tacoma
➳ Teagon
➳ Poteaux
➳ Mont Tacoma
➳ Juke Box
➠ Extrait 4 : les contacts de Phyl pour parler de son histoire
➳ Avec qui Phyl a échangé concernant son histoire
➳ Phyl commence à comprendre qu’elle n’est pas la seule contactée
➳ Avis des enquêteurs sur une mémoire cachée
➠ Extrait 5 : mise sur écoute et vol de courriers, menaces
➳ Les écoutes téléphoniques
➳ Courriers détournés ou volés
🔗 Liens vers des documents plus complets sur ce contact
Contenu complet du contact provenant du livre :
Planète d’origine des contacts :
Il est indiqué à la femme enlevée nommée Phyl Pierceall (diminutif de Phyllis) que les extraterrestres du contact proviennent d’une autre galaxie que la nôtre. L’extraterrestre qui lui parle et qui lui dit s’appeler Andrak lui indique qu’ils viennent de la direction de Rigel dans la constellation d’Orion. Il est dit plus précisément qu’ils viennent « à travers » une zone d’espace située vers "Rigel 2 et la Nébuleuse M-42". L’information qu’ils viennent à travers cette zone peut indiquer qu’ils la traversent lors de leur trajet ou plus probablement qu’ils utilisent une sorte de portail ou de vortex qui leur permet d’entrer dans notre galaxie depuis ce lieu.
Comprenons bien que Rigel n’a donc absolument aucun lien direct avec eux, ils viennent d’une galaxie située « au-delà » de Rigel.


Commentaire personnel :
Selon ce qui est visible depuis la Terre, Rigel est en fait constituée de 4 étoiles (au moins), et l’étoile qu’on nomme communément « Rigel » est en fait la première, « Rigel A », une super géante bleue et étoile variable située à environ 850 années-lumière de la Terre (distance connue seulement approximativement).
Le fait qu'Andrak indique venir « à travers » Rigel 2 signifie à priori qu’il dise venir depuis une zone située près de Rigel B (Rigel 2 désignerait la 2ème étoile du système à priori, mais pas forcément dans le même ordre que nous les numérotons). Rigel B et C orbitent très proches l’une de l’autre comme un binaire visuel, et l’ensemble orbite à longue distance de Rigel A, il y a une séparation nette de 4 milliards de kilomètres. Quant au dernier, Rigel D, on n’est même pas certain que cette étoile fasse vraiment partie du même système que Rigel, c’est possible ou non. Dans ce cadre, « Rigel 2 » désigne donc probablement le couple binaire des Rigel B et C.
Andrak indique qu’en raison des distances considérables et du long temps qu’il leur faut pour venir, leur civilisation maintient une base opérationnelle sur une planète amie située dans notre propre galaxie. La planète-base dans notre galaxie serait située dans les Poissons, Al Rischa (Alrescha), étoile principale de la constellation.
Extrait (propos de Andrak selon Phyl) : « Regarde, nous sommes basés ici”, en montrant l’emblème sur sa chemise, “cependant, nous provenons d’au-delà de votre galaxie de la Voie lactée. Le repère le plus proche connu sur Terre est Rigel 2 et la Nébuleuse M-42.” J’ai demandé : “Viens-tu de là ?” Il a répondu : “À travers là.” J’ai demandé : “Où sont-ils ?” Il a dit : “Rigel 2 est une étoile double et la Nébuleuse M-42 est un nuage gazeux. Ils se trouvent dans la constellation d’Orion (il l’a prononcé ‘Ore-e-on’).” J’ai demandé : “Est-ce de là que tu viens ?” Il a dit : “Au-delà de là. Mais nous sommes basés ici”, en montrant encore sa chemise. “Nous ne rentrons pas chez nous tout le temps. C’est trop loin. Nous retournons à notre station.” »
Le symbole est au sommet d’un insigne observé sur la combinaison de l’être dans le vaisseau. Le symbole est situé au-dessus de deux points, qui représentent le système double où est cette planète.
Extrait (propos de Phyl) : « Le signe semblable à celui des Poissons )-( qui apparaît dans l’emblème sur la tunique d’Andrak en rouge, avec deux points rouges en dessous, est, selon Andrak, un symbole pour la planète-base qu’ils utilisent dans notre galaxie comme base d’opérations lorsqu’ils se trouvent ici.
Il a déclaré qu’ils venaient d’une autre galaxie située au-delà de Rigel dans notre ciel, et que la distance est si immense qu’ils utilisent une autre planète de notre galaxie comme base d’opérations lorsqu’ils sont dans cette galaxie. »

Commentaire personnel :
Le symbole représentant leur planète base donné, est tout à fait identique au symbole Ummite. Pourtant ce n’est pas compatible avec la localisation qu’indiquent les Ummites, puisqu’ils disent venir de Wolf 424. Toutefois les Ummites ont certainement donné une fausse localisation car Wolf 424 est à 14 années lumières de la Terre et ils indiquent par ailleurs que leur monde avait capté des signaux radios de la Terre située à 50 années-lumière, et enfin ils ont donné les caractéristiques précises de leur étoile Iumma avec sa luminosité et température de surface qui sont totalement incompatibles avec Wolf 424 qui est un couple de naines rouges. Donc au final on ne sait pas vraiment d’où viennent les Ummites, qui ont clairement menti sur leur étoile source, donc pourquoi pas.

Extrait (propos de Phyl) : « Hier soir… j’ai “trouvé” ces deux étoiles ! Oui, c’est ça. Je sais où elles sont ! Elles s’appellent “65 Pices”. Elles sont Al Rischa (ce qui signifie qu’elles sont dans la constellation des Poissons avec elles). Al Rischa est la “paire la plus proche” de la Terre. C’est aussi le point des Poissons. En réalité, selon Andrak, Al Rischa est composé de QUATRE étoiles. Cela faisait vaguement référence aux deux petites étoiles sous le signe ressemblant à celui des Poissons dans le coin supérieur de l’insigne porté sur la tunique d’Andrak. Andrak avait déclaré qu’il venait d’une autre galaxie vers la nôtre et que, en raison de la distance et du temps nécessaires pour venir jusqu’ici, ils utilisaient une planète amie dans notre galaxie comme base opérationnelle lorsqu’ils se trouvent ici. Cet insigne représentait cette planète-base et sa civilisation. »
Commentaire personnel :
Al Rischa est l’appellation utilisée dans le livre par Phyl et Wendelle Stevens, il y a plusieurs orthographes possibles et l’une ou l’autre est utilisée selon les pays, on utilise Alrescha en appellation française.
Alrescha est connue comme un système binaire d’étoiles situé à 150 années-lumière de la Terre, constitué d’une géante bleue et d’une sous-géante. Selon Phyl Andrak utilisait les deux points pour représenter ces deux étoiles massives, mais il y aurait aussi deux autres corps constituant un système quadruple, qui sont probablement non visibles de chez nous : peut-être des naines brunes totalement éteintes, donc sans luminosité perceptible pour nous vu d’ici à cause des deux étoiles géantes lumineuses.
65 Pisces (étoile n°65 de la consetallation des Poissons) est un sytème binaire situé à 289 années-lumière de la Terre, dans la consetllation des Poissons, mais n'est PAS Alrescha, qui est elle l'étoile 113 Pisces. Donc il y a erreur quand Phyl indique que l'étoile où est la planète-base d'Andrak est 65 Pisces et que c'est "Al Rischi". Mais elle voulait bien parler de Al Rischi et pas de 65 Pisces car elle indique que c'est l'étoile à la pointe du Poisson, ce qu'est bien Al Rischi (ou Alrescha) et PAS 65 Pisces.




Identité du contacté :
Phyllis Pierceall, appelée familièrement « Phyl », est une jeune femme américaine née aux USA d’ascendance amérindienne cherokee, bien que de peau blanche. Sa mère était d’origine amérindienne, mais pas son père. Elle indique être âgée de vingt-quatre ans au moment où elle écrit une lettre qui date probablement de 1981, ce qui situerait sa naissance vers 1957. Elle se décrit elle-même comme un « garçon manqué ».
Son grand-père maternel se nommait Rising Bright Star et sa grand-mère Morning Sun. Tous deux appartenaient à une tribu amérindienne, bien que la grand-mère possédât également du sang blanc, ce qui témoigne d’un métissage familial. L’ancien de leur tribu, qui faisait office de chamane et de conseiller spirituel, se nommait Big Elk. Phyl précise qu’elle possède malgré tout « beaucoup de sang indien dans les veines ».
Durant son enfance, elle reçoit une partie de son éducation auprès de son grand-père, qui lui transmet des enseignements traditionnels. Elle se souvient que, lorsqu’elle apprenait auprès de lui, il lui arrivait parfois de regarder les étoiles la nuit et de dire qu’elle voulait « rentrer chez elle ». Son grand-père lui répondait alors qu’elle pourrait choisir plus tard, mais qu’elle avait pour l’instant beaucoup à apprendre et une tâche à accomplir dans « le monde de l’homme blanc ». Il l’appelait affectueusement « petite ». En dehors de cela, elle ne se souvient d’aucun événement inhabituel dans son enfance pouvant être relié à une expérience OVNI.
Elle se décrit comme une personne très active. Ses centres d’intérêt comprennent les animaux, qu’elle dit aimer profondément, ainsi que le sport, le théâtre et la nature. Elle pratique également le karaté en club sportif, et indique être ceinture verte quatrième degré dans un courrier écrit plus tard à ses 24 ans en 1981. Elle précise n’avoir jamais consommé ni drogue ni alcool, qu’elle dit détester.
Au moment des faits du contact, Phyl vit avec sa famille dans une caravane à Chapel Hill, en caroline du Nord, aux États-Unis. Son père travaille hors de l’État et se trouve absent lorsque l’événement OVNI se produit. Il avait dit à sa famille avoir déjà observé lui-même un objet volant non identifié, mais il aura malgré tout du mal à croire le récit de sa fille et de sa femme, il ne les croira pas pendant des années.
Sa mère, en revanche, est présente lors de l’évènement. Elle se trouve près de l’appareil posé au sol au moment où Phyl est emmenée à bord. Peu après cette expérience, la mère tombe malade. Les médecins diagnostiquent un cancer au printemps ou à l’été suivant. Il est très possible que cette maladie soit liée à la proximité prolongée du vaisseau, car l’extraterrestre qui emmena Phyl s’était recouvert d’une sorte de poncho métallisé et en avait fait de même pour Phyl quand il est venu la chercher près du vaisseau, lui expliquant plus tard que cela servait à se protéger des radiations produites par leur appareil sinon dangereuses.
En effet, la mère de Phyl était restée longtemps à proximité du vaisseau posé au sol, sans protection. Et après l’événement, la mère de Phyl présenta plusieurs effets physiques : le lendemain elle eut de fortes diarrhées, ses yeux restèrent rouges et douloureux pendant deux jours, et elle souffrit d’un « coup de soleil » qui dura trois à quatre jours. Phyl, de son côté, resta incapable de dormir pendant quatre jours. Donc il est probable que sa mère ait été irradiée, et que ce sera la cause possible de son cancer.
Malgré un pronostic de durée de vie limité six mois, sa mère vivra suffisamment longtemps pour assister à la remise du diplôme de fin d’études secondaires de sa fille qui a lieu après. Elle décède finalement le 17 octobre 1976, environ deux ans après l’observation. Durant cette période, elle lit de nombreux livres et magazines consacrés aux OVNI dans l’espoir de comprendre ce qui leur est arrivé.
À la même époque, Phyl remarque également des phénomènes étranges autour de leur ligne téléphonique dans l’ancienne caravane à Chapel Hill, qu’elle soupçonne fortement d’être mise sur écoute. Dans la nouvelle caravane où elle s’installe ensuite en 1981, ces anomalies disparaissent.
Sur le plan scolaire, Phyl explique avoir toujours été parmi les meilleurs élèves de sa classe. Elle obtient deux bourses universitaires pour des cours d’été. Les études supérieures ne lui posent aucune difficulté académique, mais elle doit interrompre son cursus pour des raisons financières et poursuit alors sa formation par correspondance (à priori des études médicales).
Extrait (Propos de Phyl) : « J’ai toujours été en tête de classe à l’école. J’ai obtenu (gagné) deux bourses universitaires pour des cours d’été. L’université était facile. (L’argent m’a retirée du cursus, pas les notes ! Je suis des cours par correspondance.) Apprendre est un jeu d’enfant. Cette dernière partie ressemble à de la vantardise, désolée. »
Célibataire au moins jusqu’à ses dernières lettres de 1983 (où elle a environ 26 ans), elle affirme ne pas pouvoir rester inactive. Après l’expérience OVNI, elle commence à noter les événements inhabituels qui continuent de lui arriver dans un cahier personnel qu’elle appelle son « Journal de bord ».
Phyl se montre disposée à discuter de son expérience avec des enquêteurs sérieux. Elle accepte notamment de rencontrer Wendelle Stevens afin de raconter ce qui lui est arrivé et de répondre aux questions. Elle précise cependant qu’elle préfère être appelée simplement « Phyl », plutôt que « Mlle Pierceall ».
Les courriers qu’elle échange pour parler de ses expériences dans l’Ovni avec une de ses amies appelée Joan, et avec Lucius Farish ou Wendelle Stevens, sont quasiment toujours interceptés : l’essentiel du courrier n’arrive jamais, lettres perdues. Parfois les lettres sont remises en circulation en ayant été visiblement ouvertes et arrivent des semaines après, la plupart du temps elles sont simplement volées, surtout lorsqu’elle joint une photo de sa pierre pendentif offerte par Andrak, courrier avec photo volé à 4 reprises. En y ajoutant la mise sur écoute du téléphone, elle était suivie par une agence qui prenait son cas au sérieux, comme cela avait été le cas du contacté William Hermann en Caroline du Sud dont le courrier d’échange Ovni avec Wendelle Stevens était ouvert et volé à répétition pareillement.
Époque et lieu du contact :
Elle est enlevée le 6 octobre 1974 à 21h30 à proximité de son domicile, une caravane située à Chapel Hill en Caroline du Nord dans la région de Orange County, aux USA, alors qu’elle se promenait le soir en direction d’une colline proche, à regarder les étoiles. Elle vit un engin volant dans le ciel qui s’approchait.



Au moment de l’événement, Phyl explique qu’elle ne fut pas physiquement saisie. Elle dit avoir été comme irrésistiblement attirée par les yeux scintillants d’un être extraterrestre qui était là au sol. Elle pouvait penser normalement, mais ne pouvait pas s’empêcher de marcher derrière lui. Elle monta ainsi d’elle-même dans l’appareil.
Pendant ce temps, sa mère était dehors et avait été attirée par la vision du vaisseau, et elle était restée à proximité du vaisseau posé au sol. Elle vit sa fille monter dans l’objet, puis celui-ci décolla et partit. Lorsque le vaisseau s’éloigna, Phyl ne se trouvait plus là. Sa mère pensa alors que sa fille avait été emmenée et qu’elle l’avait peut-être perdue pour toujours. Ne sachant que faire, elle rentra chez elle vers 22h et se mit à prier en pleurant pour que les occupants de l’appareil ramènent sa fille.
Cela a eu lieu sous les yeux de sa mère qui en a été témoin et a fini par se réfugier chez elle quand sa fille a disparu, complètement chamboulée par l’enlèvement de sa fille. Heureusement Phyl reviendra chez elle à.
Plus tard dans la nuit, Phyl revint soudainement à la maison en courant, après avoir été relâchée. L’horloge sur la table marquait 1 h 14. Sa mère se trouvait alors dans la salle à manger, assise à la table, en train de pleurer et de prier. En la voyant revenir, elle fut soulagée et continua de prier, cette fois en remerciement. Sa première question fut simplement : « Où étais-tu ? » Phyl répondit qu’elle avait été « sur cette chose », c’est-à-dire à bord du vaisseau.
L’engin passa au-dessus de leur maison et l’horloge se mit à ralentir et s’arrêta à 1h15. Elles ouvrirent la porte et virent l’objet passer lentement au-dessus de la maison. Terrifiée, la mère de Phyl la serra contre elle en disant que « la chose » revenait encore. Elles refermèrent immédiatement la porte et allumèrent toutes les lumières de la maison, pensant que cela pourrait les protéger. En regardant de nouveau, elles constatèrent que l’obscurité était revenue et que l’horloge fonctionnait à nouveau, tandis que l’objet avait disparu.
Publication de l’histoire :
Phyl a été emmenée à bord par un être venant d’un disque volant en lévitation amené à être quasiment posé au niveau du sol, qu’elle a suivi en étant sous influence hypnotique. À bord, elle est examinée, puis autorisée à circuler dans l’appareil et à poser de nombreuses questions. Le visiteur répond à plusieurs d’entre elles en lui montrant et en lui expliquant différentes technologies. Elle observe des machines et dispositifs remarquables, dont certains lui sont démontrés. Les êtres possèdent une peau verte et une morphologie différente de la conception humaine habituelle, bien qu’ils présentent par ailleurs de nombreux traits comparables aux humains.
L’enquête débuta d’une manière semblable à l’affaire Bill Herrmann en Caroline du Sud, et elle parvint à Wendelle Stevens par l’intermédiaire de Lucius Farish, responsable du UFO Newsclip Service en Arkansas. La jeune fille connut une expérience de contact profonde : elle fut emmenée à bord de l’engin et équipée d'un dispositif de communicaton mental dans un fauteuil instrumenté ressemblant à une chaise de dentiste. Après l’examen, elle fut guidée à travers l’appareil, où on lui montra de nombreux équipements techniques ainsi que certaines explications sur leur fonctionnement. Durant toute l’expérience, il lui fut répété d’« observer et se souvenir ». Lorsqu’elle déclara ne pas comprendre, il lui fut répondu que cela n’avait pas d’importance et qu’un temps viendrait où elle pourrait fournir des réponses à ceux capables de comprendre. Bien que confuse, elle s’efforça d’observer attentivement et de mémoriser autant que possible.
Le cas est considéré comme particulier parce que l’enlèvement eut lieu sous les yeux de sa mère, qui ne put rien faire, et que la jeune fille revint saine et sauve plusieurs heures plus tard avec un récit détaillé. Lorsque mère et fille tentèrent d’en parler au père (qui était absent au moment des faits), celui-ci refusa d’y croire, supposant qu’il s’agissait d’un rêve, sans expliquer comment deux personnes auraient pu rêver simultanément la même chose. Leurs tentatives pour convaincre des amis échouèrent également. La jeune fille contacta ensuite plusieurs organisations ufologiques par lettre, décrivant son expérience et proposant de fournir davantage d’informations, mais aucune ne répondit. Seul Lucius Farish (directeur d'un organisme ufologique local) manifesta de l’intérêt et lui demanda plus de détails, qu’elle lui transmit abondamment.
Deux raisons supplémentaires pour lesquelles ce cas enrichit notablement la documentation sur le phénomène UFO. Les extraterrestres déclarèrent à la jeune témoin que leur planète d’origine se trouvait dans une autre galaxie et qu’en raison de son éloignement, en plus de leur vaisseau principal intergalactique, ils opéraient depuis une planète voisine située dans notre propre galaxie, avec laquelle ils entretenaient une relation hospitalière. Au moment d’expliquer cela, l’un des êtres désigna un symbole porté sur la partie gauche de sa tunique ; au sommet de ce symbole figurait un petit signe déjà observé auparavant par certains chercheurs spécialisés en ufologie (ressemblant exactement au symbole Ummite).
La seconde particularité concerne le mode de communication entre l’extraterrestre et la jeune fille. L’échange se faisait par transfert de pensée mécanique d’esprit à esprit, au moyen d’un appareil spécial fixé sur la tête de la témoin. L’être expliqua que ce dispositif fonctionnait comme un analyseur d’ondes cérébrales capable de capter les ondes mentales de l’un et de les convertir en modèles d’ondes cérébrales de l’autre. L’extraterrestre s’exprimait dans sa propre langue, mais la jeune fille entendait dans la sienne, et inversement. Cette méthode permettait une communication sous forme de pensées complètes plutôt qu’en séquence linéaire de symboles comme dans le langage ordinaire. En conséquence, l’ensemble des pensées échangées resta présent dans la mémoire de la témoin, ce qui lui permet de les décrire avec précision. Wendelle Stevens estimait que des personnes posant les bonnes questions dans le bon ordre pourraient extraire de ces concepts mémorisés des informations impossibles à transmettre autrement, et que leur développement pourrait conduire à d’importantes avancées technologiques. Stevens souhaitait poursuivre dans cette voie.
Lucius Farish ayant mis Phyl en contact aussi avec Wendelle Stevens, elle autorisa la publication d’un livre racontant son histoire plusieurs années après, le livre est indiqué avec un contenu copyrighté en 1982, mais la publication est forcément postérieure. En effet des courriers du témoins de mars 1983 sont dedans, et Wendelle Stevens dit dans le livre s’être retiré de la circulation pendant 5 ans et que des contacts d’Andrak ont de nouveau eu lieu avec Phyl dans cet intervalle, il l’a appris indirectement par Lucius je suppose, mais il n’avait pas de détail à ce sujet. Le livre est donc publié après 1988 au moins.
Phyl avait demandé l’anonymat à Wendelle Stevens en 1981 concernant son expérience de 1974, avant d’accepter semble-t-il que son nom soit connu lors de la diffusion du livre, probablement des années après, lors de sa brève rencontre avec lui en 1988 avant qu’ils ne reperdent contact.
Le livre est intitulé « UFO contact from beyond Rigel », ISBN 978-0934269506 (ou aux USA ISBN 0-934269-50-5) :

Comment a eu lieu le contact :
Récit détaillé du contact
Ce qui suit est la traduction du récit détaillé du contact de Phyl, provenant de son cahier de notes et présent dans le livre, de manière intégrale. C’est le contenu du chapitre 1.
En réponse à la lettre de Lou Farish demandant des informations plus précises sur ses expériences, la témoin fit des copies Xerox de 17 pages de notes de contact initial prises directement depuis son carnet, toutes rédigées à la main en écriture cursive. C’est ce document de récit qui suit.
La première page était datée du 8 octobre 1974, soit seulement deux jours après l’étrange et bouleversante expérience. Cette première page comportait également une note manuscrite :
Phyl Pierceall : « C’était le 6 octobre 1974. Je suis sortie me promener dans la nuit. Il était 21 h 30. La nuit était claire et froide. Je ne sais pas pourquoi j’ai voulu me promener, j’en ai simplement eu envie, alors j’ai mis mon manteau et je suis allée vers la colline. La colline se trouve à travers les bois et a été défrichée pour des maisons. C’est un endroit agréable et tranquille où aller. Personne ne vous dérange.

Quand je suis arrivée à la colline, je me suis assise et j’ai regardé autour de moi. Je ne pouvais pas voir dans les bois parce que je n’avais pas apporté de lampe de poche. J’ai levé les yeux vers les étoiles.
J’ai compté 25 étoiles quand une grande lumière rouge avec une lueur violette autour (est apparue) sur ma gauche. Je n’y ai pas prêté beaucoup d’attention, pensant que c’était probablement un avion, car il y a un aéroport sur ma droite. À ce moment-là, la lumière a “plongé” vers le bas jusqu’à un point derrière moi. Ensuite elle a “plongé” vers un point devant moi comme auparavant, mais plus bas. Puis elle a “plongé” derrière la ligne des arbres derrière moi et je ne pouvais plus la voir. Je pensais toujours que c’était un avion dont le ou les pilotes cherchaient quelque chose, et je n’y ai plus pensé. »
Quelques instants plus tard, j’ai remarqué qu’il faisait chaud, alors j’ai enlevé ma veste. J’ai ensuite remarqué des éclairs de lumière, rouge-violet-bleu, et je me suis retournée pour voir qui était sorti avec une lumière clignotante. SEULEMENT, quand je me suis retournée pour voir quelqu’un, j’ai vu quelque chose d’étrange. C’était un aéronef en quelque sorte, mais il était silencieux. Je le regardais vers le haut. Il avait deux parties, une partie intérieure et une partie extérieure. Il y avait un espace entre les deux parties et il brillait. La partie intérieure était immobile, sans mouvement, mais la partie extérieure tournait dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Sous la partie intérieure se trouvaient ce qui ressemblait à quatre demi-ballons de basket qui brillaient d’un bleu vif. Il y avait aussi trois carrés autour d’un trou au milieu de la partie inférieure. Cette “chose” avait un fil argenté sortant du trou et touchant le sol. (voir ci-dessous).

DROITE : On a aussi à côté la vue de profil du vaisseau en forme de dôme et la sorte de long câble métallique (câble argenté) qui provient de la zone circulaire sous le vaisseau, qui pend et touche le sol.
Le dessous ressemblait à un cercle rond. La partie extérieure (au-dessus) ressemblait au sommet d’une toupie. Je voulais courir mais je ne pouvais pas, ne voulais pas, ne l’ai pas fait, je ne sais pas. Je suis simplement restée là.

Je regardais toujours la chose dans les airs quand j’ai senti quelque chose m’entourer. J’ai baissé les yeux pour voir cette “créature” me mettre un “poncho en feuille d’aluminium” autour de moi.
Cette chose avait un aspect effrayant et j’aurais donné N’IMPORTE QUOI pour m’enfuir, mais je ne le pouvais pas ! Cette créature portait un “poncho en feuille d’aluminium”, avait des bras de couleur crème avec des gants blancs et des doigts pointus. Elle avait une “grille de radiateur” métallique pour bouche et des yeux scintillants. J’étais effrayée : (voir ci-dessous)



C’est après que cette créature m’eut mis le poncho qu’elle commença à reculer dans une boîte à trois côtés. J’ai simplement suivi ces yeux scintillants (je ne le voulais pas).

Quand je suis entrée dans la boîte, j’ai entendu un bruit et j’ai regardé autour de moi, mais maintenant il y avait quatre côtés à la boîte ! Là, j’ai vraiment voulu sortir ! À ce moment-là, j’étais TERRIFIÉE !!! J’ai compris que la boîte bougeait (on aurait dit un ascenseur). À ce moment-là, j’allais trouver un moyen de sortir de cette boîte. Je regardais le sol de la boîte. Je ne voulais pas regarder à nouveau les yeux de cette chose, parce qu’ils étaient la raison pour laquelle j’étais dans la boîte, mais je ne pouvais pas m’empêcher de les regarder (c’était comme fixer). Eh bien, pendant que je regardais vers le bas, j’ai remarqué qu’“elle” avait une paire de PIEDS DE LÉZARD VERTS. (J’ai pensé que j’étais fichue.) Et après avoir vu ces pieds, j’étais au-delà de la terreur. Je sais que j’ai de nouveau levé les yeux vers ces yeux, parce que j’allais lui demander pourquoi elle avait des “pieds de lézard verts”, quand j’ai senti une odeur de fleurs et TOUT est devenu noir.

La chose suivante dont je me souviens, c’est que j’étais dans une “chaise de dentiste” à l’intérieur d’une pièce. Il y avait quelque chose qui ressemblait à une télévision dans l’air devant moi. J’ai regardé autour de moi et ce n’était qu’une pièce carrée avec des lumières dans l’embrasure de la porte.


Je suis sortie de la chaise et je suis allée vers la porte. Je pouvais toucher les lumières mais je ne pouvais pas passer ma main à travers elles. La lumière était froide au toucher. Je pensais “bizarre” quand j’ai ENTENDU le mot “Bonjour” dans ma propre tête. J’ai regardé à l’extérieur de la porte et j’ai remarqué un “être” debout juste à gauche de l’embrasure. Je lui ai répondu “Salut”. Cet être avait les mêmes yeux scintillants, mais il n’avait pas le poncho (moi non plus) ni la grille sur le visage. Cet être m’a demandé si je savais comment sortir par la porte.
Je lui ai répondu “oui, que c’était un dispositif simple, que la lumière n’était que réfléchie en retour vers son origine, tout ce que j’avais à faire était de placer le côté brillant d’un miroir au-dessus de l’endroit d’où la lumière partait. La lumière derrière le miroir disparaîtrait. Ce serait très facile à faire si j’avais un miroir” (je ne sais pas pourquoi j’ai dit cela). Toute cette histoire me paraît comme de la science-fiction. Personne d’autre ne me croira jamais.
Tout ce que cet être a dit fut “correct” (je l’ai entendu dans ma tête). Je lui ai demandé ce qui s’était passé, et il m’a demandé quelle était la dernière chose dont je me souvenais. Je lui ai parlé de la boîte. Il m’a dit :
“Vous commenciez à paniquer. Ne vous inquiétez pas, vous n’avez subi aucun dommage.” Il m’a ensuite demandé comment je savais comment sortir de la porte. Je lui ai répondu que je ne savais pas, “c’était simplement dans ma tête, mais aussi que c’était la manière logique de sortir.” (Je ne sais pas pourquoi j’ai dit ce que j’ai dit.) Il m’a dit de “l’observer”.
Je l’ai observé de la tête aux “pieds”. Il ressemblait à ceci :
Oreilles : Deux, ressemblant à celles de Spock dans Star Trek.
Yeux : Deux. De forme triangulaire, scintillants, avec des paupières transparentes comme celles d’une grenouille. Il avait des ouvertures pour les yeux, découpées dans le masque qu’il portait.
Visage : Se terminait en pointe carrée au menton. Pas de nez ni de bouche visibles, seulement le masque (le masque ressemblait un peu à celui de Batman quand j’étais plus jeune).
Cou : Aucun.
Corps : Ses épaules partaient directement de la tête. Elles étaient nettement carrées. Deux bras et deux jambes comme les nôtres. La taille légèrement resserrée vers l’intérieur (un peu comme un sablier).
Mains : Trois doigts et un pouce. Les doigts se terminaient en pointe et ne pouvaient se plier qu’en deux articulations, pas trois comme les nôtres.
Pieds : Comme des pieds de lézard verts avec trois orteils et des ongles ronds noirs.
Peau : Couleur verte, un vert clair laiteux, mais toujours verte.
Il portait une chemise “tricotée” de couleur crème avec un emblème dessus. Un pantalon marron avec des poignets côtelés. Des gants blancs se terminant en pointe. Ce qui ressemblait à une montre digitale était sur son bras droit. Il portait aussi un collier.


Vue entière de face et vue de profil du visage d’Andrak avec le masque style « batman » posé sur le visage qui cache nez et bouche et finit sur la pointe des oreilles, provenant de dessins de Phyl légèrement nettoyés, d'après livre.



Détail oreille verte, œil triangulaire avec paupière transparente, pieds à trois orteils verts et ongle noir rond au bout d’Andrak, provenant de dessins de Phyl légèrement nettoyés, d'après livre.






Quand je suis revenue à l’observation de son visage, il m’a dit : “Tu observes bien”. Je lui ai dit qu’il paraissait différent d’avant, alors il m’a demandé si j’avais peur de lui. Je lui ai répondu “Non”. (Bizarre, hein ?)
À cela il a dit : “Bien, tu conserves bien la connaissance.” Je lui ai demandé pourquoi il paraissait différent auparavant. Il a répondu qu’il portait une protection, “comme celle que j’ai placée autour de toi, et un purificateur.” J’essayais de comprendre ce qu’il voulait dire lorsqu’il m’a expliqué : “une protection pour nous protéger des radiations gamma et un filtre à air.” Je lui ai demandé s’il ne pouvait pas respirer notre air. Il a répondu qu’il “pouvait respirer l’air de la Terre, que le filtre neutralisait ce qui était inhalé à l’intérieur du transporteur et l’empêchait d’en être affecté.” J’ai dit : “Oh”. (Je disais souvent cela.)
Ensuite il a pris son collier et a touché avec la pierre minérale le mur, et les lumières dans la porte se sont éteintes, rendant l’entrée de nouveau franchissable. Après être entré dans la pièce, je lui ai demandé pourquoi il n’avait rien dit dans la boîte. Il m’a répondu qu’il me parlait à l’intérieur du transporteur, mais que je ne semblais pas l’entendre à ce moment-là, et il m’a parlé des “récepteurs” que je portais. Je lui ai demandé où, et il m’a répondu : “Autour de ta tête.” J’ai levé la main et senti un “bandeau”. Il avait deux boîtiers.
Un boîtier était juste au-dessus et un peu à droite de mon oreille, et l’autre était à la base de ma tête, juste à droite de ce “Y” dans la zone tête/cou. C’étaient simplement des boîtes carrées avec des écrans sur un côté et quatre paires de broches de l’autre côté. Ces huit broches pénétraient dans la tête. Cela faisait très mal quand je touchais aux boîtiers. Il m’a dit : “Ne bouge pas les boîtes.” Je lui ai répondu : “Ne t’inquiète pas.” Je n’allais plus les toucher. Oh, cela faisait mal à mon cerveau. Je lui ai demandé à quoi elles servaient. Il m’a dit : “Le boîtier inférieur est un émetteur et surveille tes fonctions physiologiques vitales : cœur, tension, pouls, respiration, etc.” J’ai dit : “Oh.”
Il continua : “Le boîtier près de ton oreille est un émetteur-récepteur. Nous pouvons nous entendre grâce à lui.” Je lui ai demandé “Comment” encore. Il m’a répondu que je ne “comprendrais” pas de toute façon, tant que je “conservais l’information donnée”.
Je lui ai de nouveau demandé comment fonctionnait le boîtier. Il a dit : “Très bien, es-tu consciente des impulsions cérébrales ?” Je lui ai répondu : “Non.” Quand j’ai dit non, il posa un doigt au milieu du bandeau que je portais et dit : “Ondes cérébrales.” J’ai dit : “Oui.” Il m’expliqua alors que les ondes cérébrales étaient les “fréquences électriques de ta matière grise centrale.” J’ai dit : “Oh.” Il dit : “Cette unité que tu portes donne à mon unité la fréquence d’impulsion à cet instant, et inversement.” Je lui ai demandé pourquoi il parlait anglais. Il m’a répondu qu’il ne parlait pas anglais, mais que je “recevais dans ma propre forme de communication.” J’ai dit : “Hein ?” Alors il a dit : “Simplement, tous les êtres de la planète qui communiquent dans votre langue anglaise auront les mêmes modèles d’ondes cérébrales pour les mêmes mots.” Puis il a dit : “Viens”, et je l’ai suivi.
Il est allé vers la chaise et m’a dit de “m’asseoir”, alors je me suis assise à nouveau dans la “chaise de dentiste”. Il a branché un fil de la chaise au boîtier près de mon oreille et je lui ai demandé ce qu’il faisait. Il m’a dit de ne pas m’inquiéter, que la “télémétrie” était un processus connu sur Terre. J’ai dit : “Oh.” Quand j’ai dit “oh”, une ligne ondulée est apparue sur l’écran. Il fixa l’écran et j’ai entendu le mot “oh” dans ma propre tête. (C’est ainsi que nous parlions, à l’intérieur de nos têtes. On pense les mots sans les prononcer.)
J’ai pensé : “Génial.” Il m’a dit de “rester silencieuse pour qu’il puisse prendre une mesure.” Je suis restée silencieuse mais je continuais à penser, alors il m’a dit de “regarder les lumières”. Il y avait sept lumières au bas de l’écran. Ces lumières clignotaient simplement. Je pouvais voir des choses mais je ne pouvais penser à rien. La seule chose qui se produisit fut l’apparition de huit lignes ondulées sur l’écran. Ces huit lignes se fondirent en une seule ligne confuse et un nombre apparut. Le nombre ressemblait à 714 (sept, un, quatre).
J’ai interrogé l’homme sur ce nombre dès que les lumières s’éteignirent. Il dit : “C’est ta fréquence d’impulsion normale. Elle est élevée et personne d’autre ne l’a. Les jumeaux ont des nombres proches pour être enregistrés comme identiques. Avec ces données, nous pouvons toujours nous régler sur cette fréquence lorsque nécessaire.” Il me regarda directement et dit : “C’est comme un enregistrement de repérage, nous devions l’avoir mais ne pouvions pas l’obtenir avant parce que toi (il me montra du doigt en disant toi) tu n’étais pas consciente.” J’ai dit : “Oh.” (Je disais souvent cela.) Je lui ai demandé si l’on pouvait entendre les “animaux” avec cela. Il dit que cela fonctionnerait avec tout ce qui possède une matière grise centrale (une pause), un cerveau. Il faudrait modifier les fréquences pour les comprendre. On peut aussi contrôler un être en modifiant les fréquences d’impulsion, mais seulement tant que l’appareil est attaché. J’ai dit : “Oh.” »
Soudain, il m’a dit : “Assez parlé de ce sujet. Il n’est pas nécessaire que tu comprennes, seulement que tu observes et que tu conserves l’information.” Je lui ai demandé ce que signifiait le mot “conserver”. Il a répondu : “Se souvenir.” J’ai dit : “Oh” (encore). J’ai demandé : “Hé, est-ce un vaisseau spatial ?” Il a dit : “Non, ceci n’est qu’un voyageur interplanétaire, pas un ‘Voyageur Galactique’.” J’ai demandé : “Peut-il voler dans l’espace extérieur ?” Il a dit : “Non.” J’ai demandé : “Pourquoi ?” Il a dit : “Cet appareil ne fonctionne que dans une atmosphère contenue.” Je lui ai demandé comment il fonctionnait et il a dit : “Viens.” Je l’ai suivi hors de la pièce.
Pendant que nous marchions dans le couloir bordé de pièces semblables à celle où j’avais été, je lui ai demandé s’il avait un nom. Je lui ai dit que moi j’en avais un. Il s’arrêta brusquement et dit : “Nous connaissons ton nom, Phyl. Tu peux m’appeler par mon nom. C’est Andrak (prononcé And-drak).” Je lui ai demandé comment il connaissait mon nom. Il a dit : “Il a été appris lorsque ‘ils’ m’ont amenée pour la première fois à bord de cet appareil.” Je lui ai demandé ce qui m’était arrivé. Il a dit : “Ne t’inquiète pas, tu n’as subi aucun dommage.” Je lui ai demandé pourquoi il était ici. Il a dit qu’“ils” “faisaient des études et des recherches comme vos gens de connaissance le font,” il marqua une pause, puis dit : “Scientifiques.” Il a dit : “Nous cherchons aussi de l’Europium et du Terbium.” Je lui ai demandé pourquoi. Il a dit qu’ils “étaient liés aux lasers, mais que votre planète n’en avait pas beaucoup en quantité.”
Je lui ai de nouveau demandé ce qui m’était arrivé. Il a dit : “Écoute, tu es différente de nous. Nous recueillons des données. Tous les chercheurs le font. Ne t’inquiète pas ! Tu n’as subi aucun dommage.” Puis il a touché ce boîtier près de mon oreille. J’ai physiquement entendu de très jolies notes musicales (six d’entre elles), MAIS quand il a touché le boîtier, MON CERVEAU S’EST SENTI CONFUS ! La partie la plus étrange est que lorsqu’il a retiré sa main du boîtier, je n’étais même plus curieuse de ce qui m’était arrivé. (Je m’en demande un peu maintenant, mais cela ne m’inquiète pas.) »
Il a ensuite dit : “Viens.” Je l’ai suivi jusqu’à une échelle qui commençait au plafond et finissait au sol, jusqu’à ce qu’il touche sa “pierre” (le cristal) sur son collier contre un endroit du mur. Un trou s’ouvrit dans le sol et l’échelle continuait vers le bas. J’ai pensé : “Génial”, et j’ai demandé comment il avait fait cela. Il m’a répondu : “J’ai interrompu le circuit.” Il m’a ensuite demandé si j’étais familière avec “le processus de répulsion”. J’ai demandé s’il voulait dire comme les aimants. Il a dit : “Similaire.” Il m’a expliqué que la “pierre” avait une fréquence et qu’il y avait une unité capteur dans le mur accordée à cette charge. Cette unité est repoussée par cette charge et donc le circuit est interrompu.” J’ai dit : “Oh, comme un interrupteur ?” Il a dit : “Analogie acceptable.”

Je lui ai demandé si je pouvais avoir une “pierre” et il m’a dit : “Oui.” Il a aussi dit que celle que je recevrais “n’aurait pas de charge de fréquence.” Aussi, que la “pierre” est un élément courant de la Terre. (Il ne mentait pas non plus.) “Elle te sera donnée plus tard.” La chose suivante qu’il m’a dite fut : “Entre, il y a beaucoup pour toi à observer.” Alors j’ai descendu l’échelle.
Parler de choses étranges ! Je vais essayer de te l’expliquer mais je ne comprends RIEN de tout cela. (Voir mes dessins si cela aide.) La première chose que l’on voit est ce qui ressemble à un dispositif en forme de balle. Il a un énorme tube d’essai ressemblant à du verre avec trois courroies à l’intérieur. Ces courroies tournent et frottent contre trois roues qui les font tourner et se font tourner mutuellement. Il y a des étincelles à l’intérieur. Le bas ressemble à un gratte-ciel vu de loin (Image 1).

Autour du bas se trouve une boîte circulaire noire avec deux motifs dessus (Image 2).

De cette boîte circulaire sortent quatre tuyaux transparents. Ces tuyaux étaient reliés à la partie supérieure des “ballons” que j’avais vus par le dessous. Les tuyaux et les sphères contenaient un gaz bleu vif.

Le sol sous cette chose s’enfonçait. Il y avait une pièce de verre couvrant un trou et des supports montant du sol jusqu’au bas de la chose (Image 4).



J’ai demandé à Andrak, “Qu’est-ce que c’est ?”
Il a pointé la chose en forme de balle et a dit : “Sur Terre, on appelle cela des générateurs de Van de Graaff.” Puis il a montré les tuyaux et les sphères et a dit : “Unités de stockage d’ions protons, utilisées pour une poussée d'accélération rapide.” Je lui ai demandé à propos de la boîte avec les motifs dessus. Il a dit : “L’un signifie flux magnétique, l’autre flux électrostatique.” J’ai demandé si nous pouvions ouvrir le dessus de la boîte. Il a dit “Non !”, que “l’unité était sous vide !” J’ai essayé de comprendre mais il m’a regardée et a dit : “Ne cherche pas à comprendre, observe et souviens-toi. Cela aura du sens pour quelqu’un.



Une partie de ce que tu verras est déjà connue sur Terre ; le reste est encore théorique. Observe simplement et souviens-toi.” (Il disait souvent ces trois mots.) Je pense qu’il mentait. Je n’ai jamais rien vu de tel sur Terre, ni même entendu parler de cela ! J’ai demandé à Andrak pourquoi c’était “piquant” (on aurait dit que des aiguilles vous piquaient) et à propos de cette odeur métallique. Il a dit que c’était un “sous-produit de l’énergie de l’unité.” “Quelle quantité d’énergie est-ce ?” fut ma question suivante. Il a dit : “Un minimum de 10 millions de volts.” (Cela semble beaucoup.)
Commentaire personnel :
Sur Terre, un générateur de Van de Graaf est un système générateur de très haute tension continue de l’ordre de dizaines ou centaines de milliers de volts ou de million de volts selon sa taille. C’est constitué d’un corps isolant en forme de tube (plastique ou verre) au sein duquel une courroie est tendue, tournant à l’aide d’une poulie basse et d’une poulie haute. La courroie transporte des charges électriques prises en bas et collectées grâce à un peigne conducteur (métallique), des charges extraites du niveau du sol, et la courroie déverse ses charges en haut au sommet au niveau d’un autre peigne conducteur, et conduites à une sphère terminale au sommet ou autre dispositif conducteur ayant peu de pointes (pour éviter les fuites de charge par effet corona) qui sert au stockage de ces charges. Une différence de potentiel apparaît alors entre le terminal stockant les charges et le sol. La courroie tourne car une des poulies basse ou haute (basse en général) est reliée à un moteur. Le mouvement mécanique permet d’arracher des charges au sol qui sont vidées dans le terminal de stockage en haut. On atteint facilement des centaines de milliers de volts pour générateur de taille moyenne et des millions ou dizaines de millions de volts pour des générateurs de très grande taille. Ce qui est observé ici par Phyl ressemble tout à fait à un générateur de Van de Graaf connu de la Terre, sauf qu’il y a 3 courroies et qu’on ne voit pas où est le peigne de collecte des charges en haut, mais il doit être probablement placé au niveau de la zone du tube faite de stries verticales, avec des fils métalliques microscopiques qui viennent s’approcher de la surface des courroies et vont ensuite vers ces zones striées et traversent le tube de verre, avant d’aller vers l’anneau noir rond qui sert de collecteur terminal intermédiaire, relié aux réservirs de stockage de charges constitués par les énormes objets ovoïdes par les tuyaux transparents. Ces tuyaux doivent être remplis probablement d’un gaz conducteur ionisé et les sphères ovoïdes doivent avoir une surface extérieure isolante, les charges devant être amenées vers une zone intérieure conductrice. Il est possible que la coque extérieure de ces ovoïdes soit conductrice, avec un isolant pris en sandwich dedans, faisant de ces gros ovoïdes des énormes condensateurs électriques soumis à des tensions titanesques.
Ainsi ces condensateurs à haute tension seraient directement les générateurs à antigravité par électrogravité, un phénomène déjà découvert depuis des dizaines d’années sur Terre par diverses personnes qui ont pu observer une poussée du côté de la plaque positive d’un condensateur chargé par des centaines de milliers de volts. On appelle ceci improprement électrogravité mais c’est plutôt une force générée du côté positif du condensateur, peu importe sa direction, qu’elle soit dans le sens inverse de la gravité ou pas. Mais en sens inverse de la gravité cette force s’y oppose. Cette découverte fut faire et publiée la première fois en 1929 par l’inventeur Townsend Brown, dont les travaux ont été repris par l’armée américaine avec son partenariat avant que ses travaux ne deviennent secrets. Il avait travaillé étant jeune sur ses expériences avec un physicien universitaire appelé Paul Alfred Biefeld et déposé des brevets dans les années 1950 sur ce phénomène, et l’effet électrogravitique est appelé depuis lors l’effet « Biefeld-Brown ». Mais on a aussi un allemand appelé Rudolf Zinsser, qui a découvert le même phénomène par l’envoi d’impulsions à haute tension. Le docteur physicien Oleg Jefimenko pense avoir trouvé une formule décrivant l’électrogravité par une étude théorique. Le docteur physicien japonais Takaaki Musha a réalisé des expériences montrant l’électrogravité publiées en 1996, et a produit une explication théorique aussi. A côté de cela, une personne comme John Hutchison, a obtenu des phénomènes d’antigravité aléatoirement localisés filmés chez lui, après avoir mis en fonctionnement un ensemble de plusieurs générateur de Van de Graaf et de bobines Tesla chez lui dans le cadre d’études expérimentales des ondes longitudinales, ses travaux lui seront volés par le gouvernement plusieurs fois.
Un article de Tom Valone (en anglais) de 2005 récapitule certaines connaissances sur l’électrogravité.
Mark McCandlish est un expert illustrateur de l'industrie aérospatiale et a travaillé pour beaucoup de grandes compagnies aérospatiales aux Etats-Unis. Son collègue, Brad Sorensen, avec qui il a étudié, est allé à l'intérieur d'une installation à la base de l'Air Force de Norton, où il a vu des reproductions de véhicules extraterrestres, ou ARV (Alien Reproduction Vehicule, Ndt), qui étaient pleinement opérationnels et volaient. Dans son témoignage, vous apprendrez que les Etats-Unis ne disposent pas seulement d'engins opérationnels à propulsion antigravitationnelle, mais que c'est le cas depuis très, très longtemps, et qu'ils ont été développés en partie à travers l'étude de véhicules extraterrestres pendant les cinquante dernières années. En plus, sont disponibles des dessins des engins que l'inventeur en aérospatiale Brad Sorensen a vu, aussi bien que le schéma d'une de ces reproductions de véhicules extraterrestres, avec des détails remarquables.
Dans un ouvrage de Steven Greer ("Révélations" en français) il cite l'histoire de Mark Stambough, qui à l’université d’Arizona aux USA, a entrepris de reproduire une expérience d’électrogravité (effet Biefeld-Brown) après avoir entendu parler d’appareils volants secrets supposés fonctionner selon ce principe. Il a utilisé une source de haute tension en courant continu et un condensateur composé de deux plaques de cuivre épaisses reliées par des fils, encapsulées dans une résine isolante transparente.
Il a pris soin d’éliminer toutes les bulles d’air dans la résine afin d’éviter les décharges électriques, l’objectif étant de déterminer jusqu’à quelle tension le dispositif pouvait être chargé avant que l’isolant ne cède. Il est parvenu à atteindre environ un million de volts, seuil à partir duquel le système commençait à se soulever ou à se déplacer.
Le mouvement observé se produisait systématiquement en direction de la plaque chargée positivement : orientée vers le haut, le dispositif montait ; suspendu comme un pendule, il se déplaçait toujours dans cette direction.
À la suite de ces expériences, des individus munis de documents du gouvernement américain sont intervenus, ont confisqué le matériel et interrogé les témoins, leur imposant le silence sous menace d’emprisonnement au titre du National Security Act.
La physique officielle sur Terre ignore totalement l’électrogravité dont elle dit que l’existence est une chimère, comme toute ce qui est science réelle avancée, la science officielle a un retard titanesque, souffrant d’un manque de curiosité scientifique réelle et rejetant tout ce qui n’est pas dans les dogmes reconnus, ne servant que de relais de la propagande sur la connaissance officielle que l’humanité peut avoir et pas de source de réel savoir fondamental sur le fonctionnement de l’univers. Les quelques physiciens qui se sont intéressés à l’étectrogravité l’ont fait à titre individuel et ont été ridiculisés par leurs pairs, qui du haut de leur ignorance crasse aboient avec la meute de la masse de ceux qui ne découvrent rien et ne feront jamais avancer l’humanité, servant de soldats de l’ignorance publique institutionnalisée et muselée aux ordres de l’obscurantisme moderne, et rient de ceux qui sont les réels pionniers de la curiosité scientifique.
Il a montré ce qu’il appelait “une cellule de stockage d’énergie” contre un mur. Je lui ai dit que cela ressemblait à une batterie. Il a dit : “Oui, une batterie.” C’est ce que cela ressemblait, une grande batterie de moto, du type transparent. Elle avait trois boutons jaunes sur le dessus, un câble rouge descendant d’un côté vers le sol et un câble noir de l’autre côté. À l’intérieur se trouvaient trois piles d’éléments gris et de l’eau bouillonnante (voir dessin).


Je lui ai demandé pourquoi il avait besoin d’une batterie. Il m’a répondu qu’elle “mettait en marche le générateur”. Une fois en fonctionnement, il n’était plus nécessaire de lui fournir de l’énergie. Cependant, il fallait lui fournir un courant direct pour le démarrer. J’ai dit “Oh”. (Je pensais que c’était un mot sûr.)

À ce moment-là, j’ai remarqué ce qui ressemblait à un “juke-box” sur l’autre mur. Tout ce qu’il a dit fut : “Viens.” Il s’est dirigé vers le juke-box et je l’ai suivi.
Quand je suis arrivée, il a dit : “Observe.” C’était vraiment étrange. C’était un peu plus large que la chose du générateur. (Je vais essayer de l’expliquer.) Voir les images. Cela ressemblait à un juke-box, en quelque sorte, sauf qu’à l’endroit où se trouvent normalement les disques, il y avait un GYROSCOPE. Ce gyroscope flottait dans l’air à l’intérieur du juke-box. Il y avait six “anneaux” (épais et larges) sur lesquels le gyroscope restait. Ce gyroscope et ces anneaux se trouvaient à l’intérieur d’une sphère argentée transparente. Le gyroscope tournait en permanence. Il y avait aussi six fils dirigés vers le gyroscope (deux au-dessus, deux sur les côtés, deux en dessous). En haut et en bas du juke-box, à l’intérieur, se trouvaient deux plaques de roche ardoisée (les extrémités des fils en sortaient). Sur le dessus du juke-box, à l’extérieur, il y avait trois lumières (rouge, jaune et verte) et un écran. Sur la face avant se trouvaient seize boutons formant un carré à droite, un levier au centre, et trois cadrans à gauche. En bas, il y avait des lignes et des nombres. J’ai dit à Andrak que cela ressemblait à un gyroscope. Il sembla surpris que je sache que c’en était un. Je lui ai demandé à quoi cela servait. Il m’a répondu que c’était “un gyrostat et un gyroscope”, “connus sur Terre”. J’ai insisté pour savoir pourquoi il en avait besoin. Il a dit : “Simple ! Cela maintient l’appareil stable et concerne la navigation. On peut contrôler la trajectoire de vol avec.” J’ai dit : “Génial.” Il a dit : “Observe.” Puis il a commencé à appuyer sur les boutons, à déplacer le levier et à tourner les cadrans. Chaque fois qu’il appuyait sur un bouton, les fils (parfois deux) produisaient des étincelles qui frappaient la sphère argentée transparente. Le gyroscope se déplaçait partout. Il ne touchait jamais les parois du juke-box, bien qu’il changeât d’anneau. Il restait toujours incliné dans la même direction.


Puis il m’a laissé manipuler les leviers et les cadrans. Je m’amusais. Quoi que je fasse, je ne pouvais pas renverser le gyroscope ni le faire toucher le haut, les côtés ou le bas. Cette chose se déplaçait TOUJOURS à angle droit et en sens opposé à celui que je voulais lui donner ! (Frustrant mais amusant.) Andrak restait au juke-box à appuyer sur les boutons. Il a dit que j’étais “irrégulière dans la manipulation et la manœuvre de l’appareil”. Je lui ai demandé si je pilotais le vaisseau. Il a dit que je “l’exploitais”. Je lui ai dit que je ne ressentais rien. Il a répondu : “Bien sûr que non. Tu contrôles seulement cet appareil à l’intérieur de son vortex.” Le vaisseau se pilote lui-même. Tu contrôles le fonctionnement de l’appareil par le gyrostat.” Je lui ai demandé ce qu’était un “vortex”. Il a dit : “C’est un champ qui entoure cet appareil en permanence lorsqu’il est en fonctionnement.” Puis il a dit : “Ne cherche pas à comprendre, observe et souviens-toi. Les vortex sont un processus connu et accepté par les scientifiques de la Terre.” (Il répétait souvent cette dernière partie.)
Je lui ai demandé à propos des écrans et des lumières. Il m’a dit que les “lumières” étaient “une unité capteur de biofeedback”. Il existe une suspension sans couple pour ce gyrostat. L’unité de biofeedback serait activée si le gyroscope se désalignait et nécessitait un réajustement. Il marqua une pause puis dit : “Le gyrostat ne l’a jamais fait, car nous avons complètement éliminé toute traînée gravitationnelle sur lui.” J’ai dit : “Oh.” Puis il a dit : “L’écran est un affichage visuel de la vitesse et de la direction de cet appareil. Il traite la rotation du gyroscope, l’angle de déplacement, le cardan, divers autres facteurs, puis effectue des processus mathématiques avec eux. Les nombres indiquent la vitesse de déplacement et la direction par rapport à votre origine ou à un certain point ‘terrien’.”

Puis il a dit : “Regarde, il est toujours incliné vers un point.” Il m’a dit de “le laisser faire fonctionner l’appareil”, alors je l’ai laissé manipuler les leviers, cadrans et boutons comme lorsqu’il l’utilisait au début. Je restais là quand il dit (encore) : “Ne cherche pas à comprendre, observe et souviens-toi… Voilà, le pilote automatique nous ramènera à ton point d’origine.” Je lui ai demandé à propos des lignes et des nombres en bas du juke-box. Il me regarda et dit : “C’est un numéro d’identification. Tu sais ce qu’il dit. C’est dans ton alphabet.” Je lui ai dit qu’une partie l’était. J’ai dit : “Il y a un K et les nombres 1320. Le reste n’est rien.” Il a dit : “Oui.” Puis il pointa chaque ligne et dit : “K, L, X 1320.” Je lui ai dit que ce n’était pas notre L ni notre X. Il fit une pause et dit : “Plus tard pour ton alphabet.” J’ai dit : “D’accord.”
Le juke-box et le gyroscope ressemblent à ceci :

Après que j’ai dit “D’accord”, il a dit : “Viens observer ceci” et s’est dirigé vers la paroi du vaisseau. Je l’ai suivi. Lorsque nous sommes arrivés à la paroi opposée à l’endroit où l’échelle descendait, il s’est arrêté et m’a dit de “toucher la paroi”. Je l’ai fait et toute la paroi semblait vibrer, mais sans bruit. (C’était comme quand on met la main sur sa gorge en fredonnant sans émettre de son.) Il m’a demandé si je sentais cela et j’ai répondu oui. Il m’a alors dit : “Attends. Ne touche à rien. Observe tout ce que tu veux, mais ne touche à rien.” J’ai dit : “D’accord”, mais je lui ai demandé pourquoi, puisqu’il m’avait laissé “jouer” avec la chose du gyroscope auparavant. Il m’a répondu : “Oui, je vais te donner une protection, et si tu endommages quelque chose involontairement, tu pourrais détruire tout l’appareil. Il ne resterait que des fragments métalliques dispersés sur une grande distance et un cratère marqué sur le terrain en dessous.” »
Commentaire personnel :
Phyl a manifestement le droit de jouer avec la position de l'appareil comme elle veut avec le "Juke-Box" car c'était sans conséquence, c'est à priori l'ajustement de centrage de l'appareil au sein du vortex diamagnétique généré autour de lui qui mui permet la sustentation antigravitique, et pas le déplacement du vaisseau par rapport à l'espace environnant.
Contrairement aux appareils qu'ils vont voir ensuite et pour lesquels il lui demande de ne surtout toucher à rien car là cela aura un impact sur la position de l'appareil dans l'espace et elle pourrait les crasher.
« C’est ce qu’il appelait la “salle des machines”, bien que le processus réel se produise autour de l’appareil, ils sont initiés ici à ce niveau. L’appareil peut être contrôlé depuis l’étage supérieur mais il peut aussi être détruit depuis ici. Il y a une telle puissance impliquée. Je lui ai demandé : “N’étions-nous pas en train de contrôler l’appareil avec cette chose du gyroscope ?” Il a dit : “Oui, mais c’est mieux depuis l’étage supérieur. Il y a d’autres unités là-bas. Aussi, l’équipage peut utiliser librement le pont principal. Cet étage est restreint et l’étage de réception/observation au-dessus est semi-restreint.” J’ai dit : “Oh” (encore).
Dès que j’ai dit “oh”, il est allé vers cette grande chose ressemblant à une batterie, a passé la main derrière et a sorti quelque chose qui ressemblait à deux bocaux à poissons avec un plastique fin à l’intérieur. Il est allé vers la chose du gyroscope et a manipulé les leviers, les cadrans et appuyé sur certains boutons. Quand il a fait cela, j’ai eu l’impression que nous avions atterri sur un coussin (comme quand un ascenseur s’arrête avant l’ouverture des portes). Il est revenu vers moi et m’a mis la combinaison en plastique et le bocal sur la tête. La combinaison consistait en deux choses ressemblant à des chaussettes (une pour chaque jambe) montant jusqu’aux cuisses, une feuille avec un trou au milieu par lequel passait la tête, puis le bocal. Andrak ne mit que les chaussettes et le bocal. Je lui ai demandé pourquoi il ne portait pas la feuille, et il m’a dit que ses “vêtements le protégeaient”.
À ce moment-là, toute la section du vaisseau devint sombre. Je lui ai demandé : “Que s’est-il passé avec les lumières ?” Il a dit : “Plus tard. Observe ceci”, et il a tiré une partie de la paroi. (Elle s’ouvrait comme une porte de placard.) Eh bien, il y avait cette chose attachée de l’autre côté de la “porte”. De l’autre côté de l’espace (entre la partie intérieure et la partie extérieure) se trouvaient d’autres éléments identiques à l’intérieur de la partie extérieure. (Cela ne semble pas clair. Voir les images plus tard pour explication.)
Fixée à la paroi se trouvait ce qui ressemblait à une plaque de cuivre. Andrak l’a montrée et a dit : “Plaque de charge.” J’ai dit : “Oh.” Sur cette plaque se trouvait un aimant plat plus grand. Il l’a montré et a dit : “Aimant.” J’ai dit : “Oh.” Au centre de l’aimant se trouvait une petite boîte. De l’aimant et de la boîte sortait un “arbre de bobines magnétiques”. (Je vais essayer d’expliquer.) Il y avait une tige métallique de cet arbre passant à travers la boîte jusque dans l’aimant. Juste au-dessus de la petite boîte, sur l’aimant, il y avait trois bobines magnétiques sortant comme des branches de cette tige. (Les fils des bobines étaient eux-mêmes enroulés autour d’aimants.)


Au sommet de cet arbre se trouvait ce qui ressemblait à un diamant. Je lui ai demandé si c’en était un et il a dit : “C’est un cristal de focalisation. Il dirige les particules chargées à travers l’espace vers un point précis sur les cibles là-bas. Elles font la même chose de l’autre côté.” J’ai dit : “Oh.”


Dès que j’ai dit cela, il a pointé l’espace entre les deux parties du vaisseau et a dit : “Observe.” J’ai regardé et vu des choses étranges. Il y avait une lueur blanche autour de chaque bobine magnétique, formant un cercle parfait. Par moments, un arbre de bobines envoyait un jet d’étincelles à travers l’espace vers l’autre côté.

La partie extérieure tournait vers ma gauche. Des étincelles sautaient partout dans l’espace entre la partie extérieure et la partie intérieure.

Je lui ai demandé pourquoi la partie extérieure tournait. Andrak a dit : “Cela concerne le but et les fonctions des cyclotrons terrestres. Ce processus est connu sur Terre.” J’ai dit : “Oh.” Puis je lui ai demandé : “Pourquoi toute cette électricité ?” Il a dit : “Ce n’est pas de l’électricité pure. C’est un mélange de : électricité libre, positrons et positronium.” J’ai dit : “Bien sûr.” Je ne le croyais pas et je ne le crois toujours pas. J’ai juré qu’il inventait les deux derniers mots. Il semblait contrarié que je ne le croie pas. Il répétait : “Les positrons sont connus. Le positronium crée quelque chose comme un atome d’hydrogène, en quelque sorte.”

Il marqua une pause et dit : “Regarde, 90 % de cet appareil est connu sur Terre. Certains principes de fonctionnement sont encore théoriques mais compris. Tout cet appareil fonctionne selon le processus de diamagnétisme.” Il fit une autre pause et dit : “Regarde, ne cherche pas à comprendre ce que je te dis, observe et souviens-toi. Quelqu’un comprendra cela. Accepte ce que je te dis. Je ne te mens pas. Quel en serait le but ?” Les dernières phrases ressemblaient à un ordre, alors j’ai dit : “D’accord, d’accord.” Il m’a fait répéter : “Ce n’est pas de l’électricité pure, c’est un mélange de : électricité libre, positrons et positronium. Les positrons sont connus. Le positronium est comme un atome d’hydrogène. Le vaisseau fonctionne par le processus de diamagnétisme. 90 % est connu sur Terre. Certains points sont encore théoriques. Tu ne me mens pas. Pourquoi le ferais-tu ?” Il a dit : “Correct.”
Il referma la paroi et les lumières entre elles s’allumèrent. Il dit qu’il y avait “trois façons d’obtenir la lumière : 1. (montrant la paroi) un sous-produit de l’énergie radiante, et la chaleur aussi. 2. Charger un gaz entre les parois comme dans nos salles d’étude. 3. On peut varier la fréquence vibratoire comme à l’étage supérieur.” J’ai dit “Oh.” (Je disais souvent cela.)
Je lui ai demandé pourquoi celle que nous avions vue ne brillait pas. Il m’a dit qu’on ne pouvait pas ouvrir une cellule active. L’énergie se répandrait partout. Il marqua une pause et dit : “En plus d’être destructrice, ses effets sont mortels. Personne ne peut être autour ou sous l’appareil lorsqu’il est en fonctionnement. Cela arrêterait toutes les fonctions physiologiques. C’est pourquoi les protections sont nécessaires.” J’ai dit : “Oh.”
Nous avons retiré nos combinaisons et il les a remises derrière la batterie. Puis il est allé vers le gyroscope et a dit : “Viens, nous devons repartir. Tu dois être ramenée à ton point d’origine.”
Je lui ai demandé pourquoi nous étions arrêtés et il a dit : “Si l’appareil n’était pas mis à la terre, on produirait des effets de foudre aussi bien si on l’opérait avec des cellules énergétiques épuisées, que si on restait en suspension sans contact avec le sol.” J’ai dit : “Bien sûr, d’accord.” Il m’a dit : “Les fils de mise à la terre sont connus sur Terre. Ce fil argenté est une mise à la terre.” J’ai dit : “Que fait une mise à la terre ?” Il m’a répondu : “Elle maintient le transfert d’énergie égal. Nous ne perdons rien de notre système et nous ne prenons rien des systèmes de la Terre.” J’ai dit : “Oh.”
Il a dit : “Viens.” Il a ouvert un passage dans le plafond et nous avons grimpé à l’échelle. Nous sommes retournés au niveau où j’étais au début, puis avons monté une autre échelle. Le niveau au-dessus de la première pièce était grand. Il y avait un comptoir tout autour de la pièce. Au centre se trouvait un GRAND poteau métallique allant du sol jusqu’au plafond. Je lui ai demandé : “Qu’est-ce que c’est ?” en montrant le poteau. Il a dit : “Il va jusqu’au moteur au sommet qui fait tourner la coque extérieure. Il y a quelques fils connectés à une plaque de frappe qui charge la coque extérieure pendant sa rotation.”

J’ai dit : “Oh”, puis j’ai demandé : “Avec toute cette électricité, n’avez-vous pas peur d’être frappés par la foudre ?” Il a dit : “Pas du tout. Nous n’utilisons pas cet appareil pendant les tempêtes électriques… surtout si ce sont des perturbations atmosphériques de haute altitude ; à basse altitude, cela n’a pas d’importance. Nous pouvons passer au-dessus. (Pause) Nous pourrions endommager cet appareil. Les longueurs d’onde d’énergie ultraviolette sont en déséquilibre avec les fréquences vibratoires moléculaires nécessaires au fonctionnement de cet appareil pendant l’une de vos tempêtes.” Je disais : “Bien sûr, d’accord.”
Puis il a dit : “Les longueurs d’onde UV perturberaient le vortex. Nous serions coupés de la mise à la terre. Nos impulsions d’énergie seraient annulées. Exactement comme ce qui arrive à vos véhicules lorsque ce type d’appareil fonctionne pleinement et à proximité. Tout s’arrête. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous ne nous approchons pas de vos voyageurs interplanétaires. Ils pourraient sortir vivants de leur appareil, mais là où l’appareil toucherait le sol, il pourrait y avoir destruction et peut-être des morts. Nous ne sommes pas ici pour nuire à qui que ce soit.” Je lui ai dit que nous n’avions pas de “voyageurs interplanétaires”. Il a dit : “Dirigeables, avions.” J’ai dit : “D’accord.” Il a dit : “Simplement, nous volerions comme une pierre de plomb flotte sur l’eau.” J’ai dit : “D’accord.” Il m’a répété de ne pas chercher à comprendre, “simplement observer et se souvenir. Beaucoup de ces propriétés sont connues sur Terre.”
À ce moment-là, il m’a donné une planche avec des lignes dessus. Certaines ressemblaient à celles du gyroscope mais il y en avait d’autres. La planche ressemblait à une fine boîte plastique transparente contenant une fumée blanche. Là où il y avait de l’écriture, il y avait des espaces clairs traversant toute la planche. L’écriture semblait étrange (voir ci-dessous).


Je lui ai demandé ce que c’était et il a dit : “Ton alphabet.” Je lui ai répondu que ce ne l’était pas complètement. Certaines lettres étaient les nôtres mais la plupart des signes n’étaient pas des lettres. Il m’a dit d’écrire mon alphabet en dessous. Alors j’ai pris le crayon en plastique avec la pointe métallique et j’ai écrit notre alphabet sur cette planche enfumée. Il m’a demandé de prononcer chaque lettre en l’écrivant. Je l’ai fait. J’aimais bien cette planche enfumée. Chaque fois que je touchais la planche avec la pointe métallique du crayon, il y avait une étincelle à l’intérieur et la fumée blanche se dissipait en laissant une ligne claire. Cette planche était géniale. Quand j’ai fini d’écrire les ABC, il a regardé la planche et a dit : “Modifié.” Après cela, il a pris la planche et l’a insérée dans une fente sous une partie du comptoir. Quand il a fait cela, j’ai entendu des bruits étranges, comme des clics et des grattements. Je lui ai demandé à propos de ces sons et il a dit : “L’information reçue de toi est en train d’être transcrite dans le livre de données.” (Voir image.) J’ai dit : “Livre de données !” et il a dit : “Oui.” J’ai demandé : “Où est-il ?” Il a dit : “Viens ici”, et il a marché vers une autre partie du comptoir. Je l’ai suivi. Quand je suis arrivée, j’ai regardé dans un trou du comptoir, recouvert de verre. Sous ce verre se trouvait un livre. Le livre avait une couverture rouge rugueuse avec un motif dessus. Le motif ressemblait à ceci :


C’était comme celui sur sa chemise mais moins élaboré. Je lui ai demandé ce qu’il contenait. Il a dit : “C’est le journal de cet appareil. Toutes les informations y sont imprimées. Attends” (il marqua une pause). “Même lorsque tu utilisais les navostères (?), ces informations sur la trajectoire de vol de cet appareil y sont.” J’ai dit : “Navotruc ?” Il a répondu : “NAVOSTERE, le gyrostat, cette chose en bas.” J’ai dit : “Oh.”

Soudain, tout devint silencieux. Je lui ai demandé ce qui était arrivé au bruit. Il a dit : “Regarde.” Puis il a pris sa pierre et l’a touchée contre le côté du comptoir. Aussitôt, le verre au-dessus du livre disparut. Il a passé la main et a soulevé le dessus du livre. Les pages se déployèrent comme un accordéon. Il y avait des lignes partout dans le “livre” des deux côtés des pages. En haut des pages pliées se trouvaient de petites pierres grenat. Il en prit une et dit : “Viens.” Je l’ai suivi.

Il s’est dirigé vers une autre partie du comptoir, a touché sa pierre sur le bord et a ouvert un tiroir en dessous. Il a mis la pierre (très petite) dans le tiroir, l’a refermé et a dit : “Regarde.” J’ai regardé sur le dessus du comptoir et, au lieu d’une surface blanche, j’ai vu une IMAGE. L’image était à l’intérieur du comptoir, comme un petit écran de cinéma.


Je lui ai demandé ce que c’était et il a dit : “Un diagramme de ton système solaire.” (Voir image plus tard.) J’ai dit : “D’accord, je suppose que oui.” Il a dit : “Viens”, et s’est dirigé vers des boutons sur une autre partie du comptoir. J’ai commencé à le suivre mais je me suis arrêtée, car assis à mi-chemin se trouvait un robot. Il (cela) était assis devant une partie du comptoir qui avait les mêmes boutons, leviers et cadrans que la chose du juke-box en bas. Il y avait aussi deux écrans au-dessus.
J’ai eu peur parce qu’il me regardait. (J’étais prête à quitter cette chose.) Andrak est revenu vers moi, a touché le boîtier à l’arrière de ma tête et, soudain, je n’avais plus peur. Il m’a dit : “Ne t’inquiète pas. Il est programmé pour accomplir les fonctions nécessaires de cet appareil, si l’opérateur doit être ailleurs pour d’autres tâches.” J’ai dit : “Oui, d’accord.” Il a dit : “Il contrôle…” (texte incomplet) “… de ces unités sont en contrôle automatique.” J’ai dit : “Oh.” (Encore.) Il a dit : “Viens” et est retourné vers les boutons. Cette fois je l’ai suivi complètement. Je suis passée juste à côté du robot sans même avoir peur, comme si j’avais oublié qu’il était là. (Étrange, hein ?) Quand je suis arrivée aux boutons, Andrak a montré un bouton jaune et a dit : “Appuie sur celui-ci.” Je l’ai fait et il a montré le comptoir d’où nous venions et a dit : “Regarde.” Je me suis retournée. L’image que j’avais vue auparavant à l’intérieur du comptoir recouvrait maintenant un grand écran au-dessus. Elle paraissait réelle, comme si l’on pouvait toucher ou saisir quelque chose. Je lui ai demandé ce qui s’était passé. Il a dit : “C’est une transition différente du diagramme précédent. Cela concerne la stéréoscopie, un processus compris sur Terre.” J’ai dit : “Oh.” Il m’a dit de venir et nous nous sommes approchés de l’écran. Il m’a demandé : “Laquelle est la Terre ?” Je lui ai répondu que je ne savais pas. Il a montré un des symboles et a dit : “Ici.” Je lui ai dit : “Cela ne ressemble pas à la Terre.” Il a répondu : “Ce n’est qu’une représentation.” Il a montré une série de points et a dit : “Qu’est-ce que c’est ?” Je lui ai dit que je ne savais pas. Il a dit : “MALDEK. C’était une planète dont les habitants se sont détruits. C’est écrit dans l’histoire de votre planète.” J’ai demandé : “Où ?” Il a dit : “Cherche des récits de ‘vents étranges’, d’obscurité et de feux avec des traînées dans le ciel.” J’ai dit : “D’accord.” Il a dit : “La Terre peut se détruire maintenant ! Mais lorsqu’un corps terrestre est anéanti, cela perturbe un système solaire, qui perturbe une galaxie, qui perturbe un univers sur ce plan, ce qui déséquilibre d’autres plans.” J’ai dit : “D’accord.” Il m’a dit : “Observe et souviens-toi. N’essaie pas de comprendre. Observe et souviens-toi.”

Puis il a dit : “Très bien, viens”, et est retourné vers le panneau de boutons, a montré de nouveau un bouton jaune et a dit : “Appuie.” Je l’ai pressé, il est remonté et la lumière s’est éteinte. L’image a disparu de l’écran. Andrak a dit : “Viens”, et nous sommes retournés vers le comptoir. L’image était de nouveau à l’intérieur du comptoir. Il a touché le bord avec sa pierre, l’image s’est éteinte et le tiroir s’est ouvert. Il a repris la petite pierre grenat et a refermé. Il a dit : “Viens.” Nous sommes retournés vers le livre et il a remis la pierre en place. Il a ouvert le livre à la dernière page pliée avant qu’elle ne se replie dans la boîte au bas. Sur cette page se trouvait L’ALPHABET QUE J’AVAIS ÉCRIT. J’ai dit : “Génial.” Il a refermé le livre, a touché le bord avec sa pierre et la vitre est revenue couvrir l’ouverture où le livre était conservé. L’ensemble ressemblait à ceci.


J’ai demandé à Andrak : “Vas-tu me donner une pierre comme la tienne ?” Il a répondu : “Certainement, attends.” Puis il est allé vers le panneau de boutons, a ouvert un tiroir en dessous, a pris une pierre semblable à celle qu’il portait. Il est revenu vers moi, me l’a donnée et a dit : “Porte-la sur une chaîne en argent. Ce n’est qu’une pierre terrestre ordinaire. La tienne a une charge de fréquence différente de la mienne. C’est l’une des huit. TU DOIS TOUJOURS LA GARDER.” J’ai dit : “Super, d’accord, bien sûr”, et je l’ai mise dans la poche de mon pantalon. J’étais contente d’avoir quelque chose à garder. Je ne me souciais plus du reste de l’appareil, j’avais quelque chose de concret. J’étais vraiment heureuse. »

Il est retourné au panneau de boutons pour les manipuler (appuyer dessus, etc.). Je me suis approchée du robot et ai observé ce qu’il faisait. J’ai demandé à Andrak : “Tu m’as montré la Terre. D’où viens-tu ?” Il est resté au panneau mais m’a regardée et a dit : “Je ne peux pas te dire d’où je viens, car cela n’est pas connu de vos scientifiques. Regarde, nous sommes basés ici”, en montrant l’emblème sur sa chemise, “cependant, nous provenons d’au-delà de votre galaxie de la Voie lactée. Le repère le plus proche connu sur Terre est Rigel 2 et la Nébuleuse M-42.” J’ai demandé : “Viens-tu de là ?” Il a répondu : “À travers là.” J’ai demandé : “Où sont-ils ?” Il a dit : “Rigel 2 est une étoile double et la Nébuleuse M-42 est un nuage gazeux. Ils se trouvent dans la constellation d’Orion (il l’a prononcé ‘Ore-e-on’).” J’ai demandé : “Est-ce de là que tu viens ?” Il a dit : “Au-delà de là. Mais nous sommes basés ici”, en montrant encore sa chemise. “Nous ne rentrons pas chez nous tout le temps. C’est trop loin. Nous retournons à notre station.” J’ai dit : “Oh.” Il m’a dit : “Je n’évite pas ta question. Si je nommais notre système terrestre, cela ne pourrait pas être vérifié. Je te dis des choses qui peuvent être vérifiées, et aussi des points sur lesquels les humains peuvent travailler.” J’ai dit : “Oh.”
Je lui ai demandé : “Que fais-tu ?” Il a dit : “Je détermine ton point d’origine exact. Tu dois être ramenée bientôt.” J’ai demandé : “Où sommes-nous maintenant ?” Il a dit : “Regarde le visualiseur terrestre, cet écran carré sur le panneau d’instruments.” Je l’ai fait et j’ai vu des choses étranges. Sur cet écran, c’était le jour, avec des terres colorées, des montagnes, certaines avec des arbres étranges. J’ai demandé : “Où sommes-nous ?” Il a dit : “Au-dessus de votre planète, c’est ce qui se trouve directement sous notre appareil.” J’ai dit : “Oh.” Puis j’ai demandé : “En volant ici, n’avez-vous pas peur de heurter des choses comme des oiseaux ou des avions ?” J’ai entendu : “Non. Nous préparons les métaux de la coque extérieure d’une certaine manière et, à un moment précis, nous les traitons par une exposition saturante à un faisceau de photons chargés hautement énergétisées. La particule d’énergie de liaison de l’atome ainsi créée est générée à l’extérieur du noyau. Ces particules migrent vers la surface et manifestent un champ magnétique qui repousse toute matière.”
J’ai levé les yeux et vu un petit être descendant l’échelle. J’ai dit : “Quoi ?” Andrak me regarda, puis regarda le “petit” et ÉMIT DES SONS (comme des grillons). Le “petit” commença à dire quelque chose mais fut immédiatement arrêté. Andrak le regardait en émettant des sons de pépiement, de grincement et des bruits courts et longs comme des baisers. (J’entendais ces sons avec mes oreilles, pas dans ma tête comme lorsque nous parlions.) Je m’approchai d’Andrak pour lui demander à propos du “petit”, mais Andrak leva son bras et je regardai sa “montre”. Dès que je regardai sa montre, je m’arrêtai. Je ne pouvais plus penser à poser des questions. Je pouvais voir autour de la montre et entendre avec mes oreilles, mais je ne pouvais que la regarder. Elle était belle. Elle ressemblait à une montre digitale, mais l’emplacement des chiffres était gris-bleu. Au centre apparut une lumière en spirale vers l’extérieur. Lorsqu’elle atteignait le bord, elle éclatait en milliards de points lumineux minuscules qui revenaient vers le centre. Puis tout recommençait. Je ne pouvais que regarder la montre, tout en percevant vaguement ce qui se passait derrière.


Je pouvais entendre, mais ne comprenais rien. Il me sembla que le “petit” se faisait réprimander. Andrak signa ce que le “petit” avait, et celui-ci remonta rapidement l’échelle. Le “petit” ressemblait à Andrak, mais plus petit et avec des vêtements différents. Il ne portait pas de masque noir. Il avait un nez et une bouche, la bouche en ligne droite, les narines en fentes orientées vers l’intérieur des yeux et placées très haut sur le visage. Leur menton était long.

Soudain, la montre s’éteignit et je pus de nouveau poser des questions à Andrak. Je lui ai demandé : “Que voulait ce petit ?” Andrak sembla surpris que je l’aie entendu. Il me demanda si je me souvenais de ce qui avait été dit. Je lui répondis “Oui” et répétai ce qu’il avait dit. (C’est tout ce que je peux faire, répéter si je ne comprends pas.) Il dit : “Hum, elle ne portait pas de communicateur. Nous ferons plus tard une mesure de télémétrie sur elle. Cependant Sedja faisait référence à la création du vortex et du champ diamagnétique qui entoure cet appareil. C’est comme votre répulsion électrostatique.” J’ai dit : “Oh.” »

J’ai demandé : “Andrak, là d’où tu viens, avez-vous un Dieu ?” Il demanda : “Le Créateur ? Oui.” J’ai demandé : “Êtes-vous de Dieu ?” Il répondit : “Le Créateur a tout mis en existence.” J’ai dit : “Tu ne réponds pas à ma question.” Il dit : “Dieu crée quelque chose et le met à la disposition de tous. Ils font le bien ou le mal avec ce qui est donné par le Créateur.” (Pause.) J’ai demandé : “Il y a du bien et du mal partout ? Comment les distinguer ?” Il dit : “Tu demandes aux esprits.” Je l’interrompis : “Venez-vous au nom d’Esu ? (prononcé E-sue)” ai-je interrompu. “Esu.”, dit-il “D’accord, Jésus-Christ, vous demandez aux esprits trois fois : ‘Venez-vous au nom de…’ (texte interrompu).
L’image était une sphère ronde avec des lignes verticales et un point sur la sphère. La deuxième image était la sphère ronde mais avec des lignes circulaires, avec le même point. La troisième image montrait toutes les lignes ensemble avec le même point. De temps en temps, le robot appuyait sur le bouton rouge du bas et l’image changeait. Elle devenait des carrés avec le point sur l’une des lignes. Dans cette image, les lignes se soulevaient. Si elles se soulevaient et que le point était sur la ligne supérieure, le robot ne faisait rien. Mais si le point était sur la ligne inférieure et que les lignes se soulevaient, le robot appuyait sur le bouton rouge supérieur. Alors les lignes redevenaient droites. Après cela, le robot relâchait les boutons et l’oscilloscope revenait à l’image 7, puis 2, puis 3, puis à l’image 1, sauf si le robot appuyait de nouveau sur le bouton rouge.

L’autre élément était l’écran rectangulaire. Il montrait la terre et l’eau en dessous, mais plus on s’approchait d’un objet, moins on en voyait. (Je ne pense pas que cela soit clair, mais je sais ce que je veux dire.) Je lui ai demandé à propos de l’oscilloscope. Il dit que l’image 1 représentait les lignes magnétiques, l’image 2 les lignes gravitationnelles. J’ai dit : “Des lignes gravitationnelles ? Que cherchez-vous à attirer ?” Il dit : “Oui, on peut les tracer avec des lasers.” J’ai dit : “Oh.” Puis il continua : “L’image 3 est la conjonction des deux lignes. Ce point, c’est nous.”
J’ai demandé : “Que fait le robot ?” Il répondit : “Il stabilise le champ si nécessaire. Il égalise les variations afin que nous puissions voyager en douceur, sans perturbation du terrain, de l’atmosphère ou de nous-mêmes.” J’ai dit : “Oh.” (Cela ressemblait à ce qui est montré ci-dessous, bien qu’il l’appelât une console.)
Cet écran avec des symboles et des nombres était intéressant, car une série de nombres apparaissait avec un symbole au sommet. Ce nombre changeait, puis un autre apparaissait avec un symbole différent en haut. Ce processus continuait sans fin. (Il y avait quatre lignes en tout.)

Après un court moment, deux lignes de nombres avec deux symboles en haut apparurent en même temps sur l’écran. D’abord une ligne de nombres changea, puis s’arrêta. Ensuite l’autre ligne changea. Elles alternaient ainsi. Puis les deux s’arrêtèrent et cela donna la sensation d’un ascenseur. J’ai demandé à Andrak : “Que s’est-il passé ?” Il a dit : “Nous nous sommes arrêtés. Nous sommes à ton point d’origine.” Soudain, tout l’appareil sembla prêt à se disloquer. J’ai demandé : “Qu’est-ce qui ne va pas ?” Je savais qu’il y avait un problème, car il se dirigea TRÈS VITE vers le robot. Il dit : “La mise à la terre ne transfère pas l’énergie. Le robot a placé la masse entre ces deux arbres là-bas, pourtant nous ne sommes pas encore équilibrés.” (Il montra le visualiseur terrestre en parlant.)
J’ai regardé et vu l’endroit où je me tenais auparavant, au bas de l’écran. J’ai dit : “C’est peut-être un robot, mais ce ne sont PAS deux arbres. Il n’y en a qu’un. Un grand arbre est tombé il y a longtemps et une branche pousse comme un arbre.” L’écran se déplaça pour montrer le fil. On le voyait emmêlé là où la branche sortait du tronc. Le robot releva le fil, puis le posa de l’autre côté des “deux arbres”. Aussitôt, l’appareil cessa de trembler. Le robot déplaçait le fil argenté en manipulant le cadran inférieur : enfoncé, il restait partiellement engagé et il le tournait pour faire monter ou descendre le fil, ou orienter l’extrémité latéralement. Andrak dit : “Viens.” Nous sommes allés vers l’échelle. Il dit : “Regarde autour.” Je l’ai fait, montrai des sièges au comptoir et demandai : “Qu’est-ce que c’est ?” Il dit : “Des terminaux, les visualiseurs sont comme cela”, en montrant l’endroit où nous avions vu l’image dans le comptoir. J’ai dit : “Oh.” Il ouvrit l’ouverture dans le sol et nous descendîmes. Nous arrivâmes au niveau où j’étais au début. Il dit : “Regarde autour.” Rien n’était différent sauf l’absence de lumière dans l’embrasure.
Nous descendîmes encore, au niveau du gyroscope. Il dit : “Regarde autour.” C’était comme avant. Il dit : “Viens.” Nous descendîmes au niveau inférieur. C’était le seul niveau que je n’avais pas vu. Partout se trouvaient des batteries (comme celles de voiture, mais nombreuses). Je demandai : “À quoi servent-elles ?” Il dit : “Elles chargent les coques.” J’ai dit : “Oh.”
À certains endroits, on voyait la partie inférieure des quatre “sphères” contenant le gaz bleu. Il y avait un trou circulaire au centre du sol, recouvert de verre. À côté se trouvait un enrouleur avec le fil argenté, qui passait à travers le sol. Les seules autres choses étaient trois “boîtes” comme celle où j’étais au début. Andrak dit : “Viens.” Nous sommes entrés dans l’une d’elles. Je dis : “Oh, ces boîtes.” Il dit : “Viens, les transporteurs sont le seul moyen d’entrer et sortir de l’appareil. Même lorsque nous nous amarrons aux Voyageurs Galactiques, l’équipage utilise cela.” Nous entrâmes, la porte se ferma et nous descendîmes. Au sol, la porte s’ouvrit. Je voulus sortir mais il m’arrêta. Je demandai : “Te reverrai-je ?” Il dit : “Oui, nous reviendrons. As-tu ta pierre ?” Je répondis : “Oui.” Il dit : “Cours en sortant.” Il retira le bandeau de ma tête, cela fit très mal. J’ai encore des plaies là où étaient les boîtiers. Je me suis mise à courir jusqu’à la maison.
Je suis rentrée à 1 h 14. Il faisait encore nuit. L’horloge sur la table s’arrêta à 1 h 15. En regardant par la fenêtre, il faisait plein jour. Je suis sortie : l’appareil passa au-dessus du parc de caravanes. Après son passage, il fit de nouveau nuit. Je ne dormis pas. »
Dans un extrait où elle explique en détail le moment du retour :
« Eh bien, je ne connais pas sa réaction immédiate quand/après que je suis montée dans l’OVNI. (Je dis “montée”, mais en réalité je ne pouvais pas m’empêcher de suivre ces yeux scintillants. Je pouvais penser. Je ne pouvais simplement pas m’empêcher de marcher derrière ces yeux. On ne m’a pas soulevée ni portée dans la boîte, mais je ne pouvais pas m’enfuir. C’est la meilleure explication que je puisse donner.) Quoi qu’il en soit, quand je suis rentrée, maman était dans la salle à manger, assise à la table. Elle pleurait et priait quand je suis entrée en courant (et je veux dire en COURANT !) par la porte. Ensuite, quand j’étais à la maison, elle priait en remerciement et pleurait encore parce qu’elle était si heureuse de me voir. (Inutile de dire que j’étais heureuse d’être rentrée !) Sa première question fut : “Où étais-tu ?”
J’ai répondu : “J’étais SUR cette chose !” Elle m’a dit : “Je sais, mais ensuite elle est partie et tu n’étais plus là. Je suis rentrée à la maison en pensant que tu serais ici. Mais quand je suis arrivée, tu n’étais pas là non plus ! Je ne savais plus quoi faire. Je pensais t’avoir perdue pour toujours ! Je me suis simplement assise et j’ai prié pour qu’ils te ramènent !” (Elle avait peur ! Moi aussi, en fait. Étrange, parce qu’à ce moment-là il était un peu tard. Mais nous étions toujours effrayées.)
Il était 1 h 14 du matin et maman disait qu’elle était rentrée à 22 h (la veille, il faisait toujours nuit, simplement, c’était tôt le matin suivant). Puis l’horloge a ralenti et s’est complètement arrêtée. Maman l’a prise et a essayé de la remonter mais elle l’était déjà. Nous avons toutes les deux regardé par la fenêtre et remarqué qu’il faisait clair. L’horloge indiquait 1 h 15. Nous avons ouvert la porte et cette CHOSE est passée lentement au-dessus. Maman m’a serrée dans ses bras et a dit : “Oh non ! La chose te poursuit encore !” Elle a refermé la porte et a demandé : “Que faisons-nous ?” (Elle était désespérée, et moi aussi terrifiée.) J’ai crié : “Allume toutes les lumières !” Nous l’avons fait, toutes ! (lampes de poche, bougies, TOUT !) Nous avons regardé de nouveau. Il faisait noir dehors et l’horloge fonctionnait à nouveau. Maman a entrouvert la porte (en laissant la chaîne) et ne voyait plus rien. J’ai dit : “Allons nous cacher !” Nous sommes allées dans ma chambre et nous nous sommes assises ensemble sur mon lit. Imagine : une adolescente et sa mère adulte agrippées l’une à l’autre ! Mais on fait des choses étranges quand on a peur. (Et nous avions peur.) Elle a eu la diarrhée le lendemain, et ses yeux ont cessé d’être rouges et douloureux au bout du deuxième jour. Elle a dormi ensuite. (Elle avait un “coup de soleil” pendant 3 à 4 jours.) Moi, il m’a fallu quatre jours pour dormir, et encore, c’était d’épuisement. »
Dans une lettre à Lucius Farish, Phyl écrit :
Extrait (propos de Phyl) : « Lou, je t’avais prévenu que ce serait une lecture étrange. Les dessins montrent les niveaux que j’ai vus. Si tu veux, je peux en faire d’autres. Les deux pages suivantes sont encore plus étranges. Je comprends que personne ne me croie. Si tu comprends quelque chose, aide-moi à comprendre. Peut-être Andrak m’a-t-il menti, mais je ne l’ai pas pris en défaut. Pourquoi ai-je été “choisie” ? Cela ferait un roman de science-fiction, sauf que ce n’est pas de la fiction. Écris-moi si tu veux. Je ne changerai jamais mon récit. Ton amie. »
Cet OVNI a été observé par d’autres témoins aussi :
Extrait (propos de Phyl) : « Je sais que d’autres personnes l’ont vu (elles se sont contentées d’en parler vaguement) et que l’OVNI est resté un moment. Seul Walter Cronkite en a parlé vingt secondes un soir. Rien d’autre. La police et les médecins n’étaient pas intéressés. (Le shérif voulait savoir où se trouvait l’alambic clandestin. Les petits hommes verts. Ha ha. Je parie qu’il en rit encore. Au moins, il a eu un peu de joie cette nuit-là !) »
Les jumeaux effrayants
Extrait du récit de Phyl du 5 octobre 1974, matin juste quelques heures après la nuit de contact : « À l’aube, je retournai sur place. Près du lieu, il y avait un camion et deux hommes dans les bois, marchant et observant le sol. Ils semblaient jumeaux, sans cheveux, vêtus d’habits d’été en octobre, et leur souffle ne fumait pas. J’eus peur et je rentrai. Je restai à l’intérieur : mes yeux me faisaient mal, j’étais nerveuse, je n’avais pas dormi, j’eus une forte diarrhée mais me sentis mieux ensuite. Rien n’avait de sens. Si j’essayais de raconter, ma tête et mon ventre me faisaient mal. Peut-être suis-je folle. J’ai écrit l’expérience. Peut-être aidera-t-elle quelqu’un. »
Les « jumeaux » décrits par Phyl sont deux individus qu’elle observe le lendemain de l’événement du contact de 1974, sans qu’ils ne la remarquent. Leur apparence et leur comportement la marquent fortement par leur caractère anormal et inquiétant.
Physiquement, ils se distinguent par une absence totale de pilosité : aucun cheveu, aucun sourcil, aucun cil, ce qui leur donne un aspect artificiel ou inhumain. Leur manière de parler renforce cette impression : leur voix est monotone, mécanique, comparable à un magnétophone bloqué sur une seule vitesse, sans intonation ni émotion.
Face à eux, Phyl ressent immédiatement une peur instinctive très forte, presque viscérale, qui lui dicte de s’éloigner immédiatement. Elle ne cherche pas à interagir et quitte les lieux précipitamment.
Sa mère évoque l’hypothèse des « Hommes en Noir », mais Phyl rejette cette idée en notant des différences : ils portent des vêtements d’été et ne présentent pas certains signes associés à ces figures (comme une respiration visible dans l’air froid).
Ainsi, les « jumeaux » apparaissent comme des êtres humanoïdes mais profondément atypiques, au comportement rigide et à l’apparence troublante, suscitant chez elle une réaction de rejet immédiat et durable, elle y pensera plusieurs années encore.
Les rêves récurrents à la suite du contact de 1974
Phyl explique que son père, absent lors de l’événement, n’a pas cru à son récit ni à celui de sa mère, malgré le fait qu’il affirme avoir déjà observé des OVNI lui-même. Il reste sceptique, notamment face à l’idée qu’elle ait été emmenée à bord, et se demande pourquoi elle aurait été choisie. Avec le temps, il adopte une position plus neutre, sans réellement y croire.
Phyl fait des rêves récurrents liés à son contact Ovni.
Extrait (propos de Phyl) : « Le rêve où cela recommençait a débuté. Maman venait chaque fois que je l’appelais. Je dormais avec une veilleuse. (Elle m’a fait écrire ce qui s’était passé.) Puis quand les rêves ont cessé, nous avons pensé que nous étions en sécurité. Nous avons même ri de nos premières réactions : “Allume les lumières ! Cache-toi ! Mets la chaîne à la porte !” À ce stade, ces précautions étaient inutiles, mais nous ne réfléchissions pas, nous étions terrifiées. Je doute que cela les aurait arrêtés. »
Phyl affirme consigner systématiquement tous les événements inhabituels dans un journal personnel. Elle évoque aussi des expériences de communication mentale, qui l’ont fortement perturbée, bien qu’elle pense que cela puisse arriver à d’autres.
Elle exprime un profond sentiment d’incompréhension face à l’ensemble de ces phénomènes, qu’elle ne parvient pas à expliquer. Elle tente de les accepter sans trop y réfléchir, tout en reconnaissant que cela reste difficile à gérer. Le fait de pouvoir en parler avec certaines personnes l’aide à ne pas se sentir isolée.
Elle mentionne également une forte peur liée aux « les jumeaux » qu’elle avait observés le lendemain du contact, qu’elle ne souhaite jamais revoir, indiquant une réaction instinctive négative à leur égard.
Elle souligne l’existence de souvenirs incomplets ou fragmentaires de son expérience, notamment des images qui lui reviennent sans qu’elle puisse les replacer clairement. Une période entière de l’enlèvement lui échappe, entre son entrée dans l’appareil et son installation sur le fauteuil. Elle s’interroge sur l’origine de ces souvenirs émergents, certains évoquant même la possibilité d’une forme de « programmation ». Face à cela, elle conclut qu’il ne lui reste qu’à attendre et observer, faute de pouvoir comprendre ce qui lui arrive.
Phyl explique qu’au réveil, des phrases apparaissent parfois dans son esprit sans qu’elle en comprenne le sens. Lorsqu’elle tente de les analyser, elles deviennent de plus en plus floues, jusqu’à provoquer une forte sensation de pression mentale, ce qui l’amène à abandonner. Elle pense que d’autres éléments inconnus sont présents dans son esprit, sans savoir leur origine ni leur signification. Face à cela, elle adopte une attitude d’attente et d’acceptation, considérant que tout est possible.
Cancer de sa mère probablement lié au contact OVNI
Concernant la maladie de la mère de Phyl, le témoignage établit une proximité temporelle troublante entre l’observation de l’OVNI et l’apparition du cancer. La mère se trouvait très près de l’appareil au moment où celui-ci était posé au sol, quasiment en dessous, tandis que Phyl était légèrement plus éloignée avant d’être emmenée à bord, en étant recouverte d’un poncho métallisé protecteur pour aller dans la boite de transport et s’approcher ainsi du vaisseau. Juste après l’événement, la mère de Phyl présenta plusieurs effets physiques : le lendemain elle eut de fortes diarrhées, ses yeux restèrent rouges et douloureux pendant deux jours, et elle souffrit d’un « coup de soleil » qui dura trois à quatre jours.
Peu après l’événement, elle tombe malade, et un cancer est diagnostiqué 2 mois plus tard. Les médecins indiquent que celui-ci ne répond pas aux traitements. Dans le récit, un élément attire particulièrement l’attention : l’être extraterrestre qui a emmené Phyl s’était recouvert d’une protection métallisée, et en avait équipé également Phyl, en précisant que cela servait à se protéger des radiations émises par leur appareil. Sa mère, elle, ne bénéficiait d’aucune protection. Le lien entre exposition et maladie n’est jamais démontré, mais il est suggéré comme une forte possibilité par le contexte du témoignage. Malgré un pronostic très court, elle survit suffisamment longtemps pour assister au diplôme de sa fille, avant de décéder le 17 octobre 1976.
Extrait (propos de Phyl) : « Oui, je me demande aussi pourquoi maman n’a pas été emmenée à bord (ou couverte d’un poncho). Quand Andrak reviendra, je lui demanderai. Parfois, j’ai l’impression que si l’OVNI ne s’était pas produit, elle serait encore là. Mais on ne peut pas changer ce qui est arrivé. Je sais qu’elle est au Ciel, alors ça va. (Je poserai quand même la question.) »
Rencontre avec Herbie en 1981
Phyl raconte qu’en octobre 1981, après avoir déménagé, elle continue de faire des rêves récurrents liés à l’OVNI, qui reviennent chaque année à la même période. La nuit en question, elle ressent avec certitude qu’Andrak, l’être rencontré lors de son enlèvement, va revenir. Incapable de dormir, elle sort marcher seule de nuit dans une zone naturelle isolée et s’assoit près de l’eau en observant les étoiles.
Un jeune homme inconnu apparaît alors soudainement à ses côtés.
Extrait (propos de Phyl) : « Peu après, un garçon s’est assis à côté de moi. Il était beau : cheveux blond-brun magnifiques, short bleu, débardeur, baskets et yeux BLEUS. Très beau. Puis j’ai réalisé que j’étais seule au milieu de nulle part. »
Il se présente sous le nom de « Herbie » et ne semble pas susciter de peur chez elle. Très vite, il montre qu’il connaît son expérience en évoquant directement Andrak et lui annonce que celui-ci ne reviendra pas cette nuit, mais plus tard. Il affirme qu’Andrak se trouve quelque part dans l’espace et ne peut rester en permanence près de la Terre.
Au cours de la conversation, Herbie lui pose des questions sur ses souvenirs de l’expérience. Lorsqu’il mentionne des « pôles », des images inconnues surgissent brièvement dans l’esprit de Phyl, suggérant qu’elle ne se souvient pas encore de tout. Il lui explique qu’elle ne comprendra pas forcément ces éléments, mais que cela n’est pas nécessaire, et que quelqu’un finira par comprendre.
Phyl exprime alors son malaise, disant qu’elle se sent à part et pense devenir folle. Herbie la rassure fermement, lui affirmant qu’elle ne l’est pas et qu’elle, ainsi que d’autres, ont quelque chose d’important à accomplir. Il insiste également sur la nécessité d’être prudente, sans préciser davantage.
Ils rentrent ensuite ensemble en discutant de sujets ordinaires. Arrivés près de chez elle, il lui rappelle encore d’être prudente et lui demande si elle possède toujours une « pierre », ce qu’elle confirme. Au moment où elle s’apprête à lui poser des questions, il disparaît soudainement sans laisser de trace.
Phyl conclut en s’interrogeant sur la nature de cette rencontre, hésitant entre une expérience réelle et une possible illusion. Elle insiste néanmoins sur le fait que le contact lui a semblé concret. Troublée et en quête de compréhension, elle note cet épisode dans son journal, espérant qu’un jour quelqu’un pourra expliquer ce qu’elle vit.
Une série de rêves récurrents en 1981
Extrait (propos de Phyl) : « Je n’ai eu aucune autre expérience à bord d’un OVNI. Toutefois, je les ai vus deux autres fois. Une nuit, j’ai vu une “étoile” entrer dans une autre plus grande. La petite a fait un virage à 90 degrés pour entrer dans la plus grande, puis celle-ci est devenue plus petite jusqu’à disparaître. (C’était en juillet 1981. Elles ressemblaient à de simples étoiles.) Ensuite, après notre déménagement en septembre, j’ai vu une boule orange brillante jouer au-dessus du marais. Je ne me suis pas approchée. Cela ressemblait à un ballon de football orange lumineux, un peu plus grand. »
Phy refera des rêves récurrents sur une période de plusieurs semaines en 1981.
Extrait (propos de Phyl) : « Le rêve : il commence fin septembre et dure jusqu’à mi-octobre. Ce n’est pas un cauchemar, en fait. C’est comme si toute l’histoire de l’OVNI se reproduisait réellement. Si je me réveille moi-même, je reste nerveuse et effrayée un moment. Si je me réveille normalement, je suis simplement tendue le lendemain. (Le rêve est EFFRAYANT, mais en même temps je sais que ce n’est qu’un rêve.) C’est la meilleure explication que je puisse donner. Ce rêve revient depuis l’événement. C’est comme regarder un film dans lequel je suis, et qui vient juste d’être tourné. Est-ce que cela a du sens pour toi ? Je n’arrive pas à bien l’expliquer. »
Extrait (propos de Phyl) : « Ne te méprends pas. Je n’y pense pas consciemment tout le temps. C’est simplement toujours là. Il m’est très facile de fermer les yeux et BOUM, un souvenir de l’OVNI surgit comme si c’était réel. On dirait que je pourrais le toucher. J’aimerais pouvoir oublier ! (La phrase “observe et souviens-toi” se répète sans cesse.) Quand je reverrai quelqu’un lié à cette histoire, je demanderai pourquoi. Pourquoi moi ? Je ne comprends pas. Trouvez quelqu’un qui comprend et peut expliquer. Je n’arrive même pas à faire écouter les gens, encore moins à les faire croire ou expliquer ! Mais les pensées ne gênent pas mes autres réflexions. C’est comme si je pouvais penser aux deux en même temps, comme si j’avais deux cerveaux. Je sais que cela paraît fou. Même pour moi qui le vis. »
Communications télépathiques et reconnaissance étrange
En mars 1982, Phyl décrit une succession d’événements inhabituels qui renforcent son sentiment d’être perçue différemment par certaines personnes.
Après un cours de karaté, elle se trouve avec des amies dans un Burger King. L’atmosphère est d’abord banale, mais une plaisanterie dérape lorsque l’une d’elles affirme, sur le ton de l’humour, qu’elle « vient de Mars ».
Extrait (propos de Phyl) : « Wanda et Bernice ont commencé à devenir “grossières”. J’ai dit : “Bon, vous deux, les humains, arrêtez !” (Elles devenaient répugnantes.) Bernice a répondu : “Ah oui, on avait oublié Phyl, tu es différente de nous !” Wanda a ajouté (fort) : “Oui, on sait, TOI tu viens de Mars !” »
Cette remarque provoque un malaise immédiat chez Phyl, d’autant plus que la scène attire l’attention des autres clients. C’est alors qu’un phénomène étrange se produit : elle entend, directement dans sa tête, une voix commenter la situation, comme si quelqu’un percevait une part de vérité derrière la plaisanterie.
En se retournant, elle remarque un couple âgé. Sans qu’aucune parole ne soit prononcée à voix haute, elle perçoit clairement leurs échanges mentaux. La femme la réprimande intérieurement, lui reprochant de se mettre à part des humains, tandis que l’homme adopte un ton plus compréhensif. Ils semblent conscients de ce qu’elle vit, évoquant la difficulté de sa situation et suggérant qu’elle ne doit pas abandonner. Ils laissent entendre qu’elle ignore encore certaines choses, et que cette ignorance la protège. Ils insistent aussi sur la nécessité d’être prudente, notamment dans ce qu’elle dit en public. Cette communication télépathique cesse brusquement lorsque ses amies la sollicitent pour partir.
À la plage, un nouvel incident survient. Une femme inconnue s’approche directement d’elle et lui demande, sans détour, si elle est une extraterrestre (sans que Phyl puisse savoir pourquoi elle lui demande cela, ce qui a pu l’amener à cette question, sans raison).
Extrait (propos de Phyl) : « À la plage, Wanda, Cheryl et moi regardions les surfeurs. Une femme me fixait (ce qui est normal). Le maître-nageur était mignon, donc je ne prêtais pas attention à cette femme. Elle s’est levée, est venue vers nous, m’a regardée et m’a demandé directement : “Êtes-vous une extraterrestre ?” J’ai été CHOQUÉE ! Wanda a éclaté de rire : “Oui, elle vient de Mars !” Les gens commençaient à regarder. J’ai dit à la femme : “Non madame, je suis Américaine. Wanda, si tu continues, des hommes avec de grands filets à papillons vont venir te chercher !” La femme a répété, pas discrètement : “Non, je veux dire ÊTES-VOUS UNE EXTRATERRESTRE ?” Même le maître-nageur nous fixait. J’ai répondu : “Non madame, je suis Américaine, d’ascendance cherokee et blanche. JE SUIS NÉE ICI, AUX ÉTATS-UNIS !” (Je l’ai dit presque désespérément.) Elle a fait “Humpf” et est partie. J’ai dit au maître-nageur : “Ce doit être la pleine lune !” Il a haussé les épaules. Puis j’ai entendu dans ma tête la voix de l’homme du Burger King : “C’est ça, enfant des étoiles !” J’ai voulu m’évaporer. J’ai caché ma tête. (Ce n’est pas normal !) Plus tard, Wanda m’a dit qu’elle plaisantait à propos de Mars. Je lui ai répondu que ce n’était pas grave, mais qu’il fallait faire attention à qui entend. Elle a promis de ne plus plaisanter ainsi. (Elle ne l’a plus fait.) »
Le lendemain, dans un jardin botanique, alors qu’elle prend des photos avec son amie Cheryl, un homme inconnu semble vouloir lui parler. Il s’approche, pose une main sur son épaule et s’apprête à dire quelque chose d’important, puis s’interrompt brusquement, comme s’il se censurait lui-même. Il déclare qu’il ferait mieux de ne rien dire, de peur de passer pour fou, puis s’en va précipitamment sans donner d’explication.
Face à cette succession d’événements (perceptions télépathiques, reconnaissance implicite par des inconnus, allusions à sa nature ou à un rôle particulier) Phyl se sent profondément déstabilisée. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive et qualifie elle-même la situation de « complètement folle ». Seule son amie Cheryl lui apporte un soutien moral, lui permettant de garder un certain équilibre face à ces expériences qu’elle ne parvient pas à expliquer.
La pierre
Extrait (propos de Phyl) : « Ne laisse pas tout le monde savoir pour la pierre. Je sais qu’elle est une clé pour quelque chose et qu’elle a un lien avec l’Ouest. (Pas l’Ouest de Californie, mais le Nevada, l’Utah, l’Arizona, le Nouveau-Mexique, cette partie de l’Ouest.) Certains Indiens savent ce que représentent ces pierres (je ne sais pas lesquels). Tout cela est dans ma tête, mais c’est comme bloqué. Est-ce que cela a du sens pour toi ? »
Concernant le vol des photos de sa pierre, même des négatifs au développement, et aussi de photos envoyées :
Extrait (propos de Phyl) : « D’abord, laisse-moi te parler des photos. Écoute bien : j’ai pris les six dernières poses sur une pellicule complète et j’ai déposé la pellicule au laboratoire de développement le samedi 2 octobre. J’ai récupéré les photos aujourd’hui et j’ai été choquée en regardant dans l’enveloppe de ne trouver AUCUNE photographie de ma “pierre”. J’avais SPÉCIALEMENT demandé deux tirages des négatifs 19 à 24 dans les instructions spéciales sur le bon de commande. (J’allais t’envoyer un jeu et un autre à M. Stevens). J’ai immédiatement demandé où étaient les tirages manquants et la dame a dit qu’elle enverrait une demande de réimpression. Nous avons cherché les négatifs pour cette commande, et ils n’étaient NULLE PART ! (Nulle part dans la petite enveloppe de retour). Aucun négatif numéros 19 à 24. J’ai demandé à la dame d’appeler le laboratoire de développement et ils ont répondu : “Désolé, ces négatifs précis ont été endommagés pendant le processus de développement, totalement irrécupérables !” Ils ont dit que la seule chose qu’ils pouvaient faire était de me donner un avoir pour ceux qui avaient été tirés. J’ai demandé comment certains pouvaient être endommagés mais PAS les autres sur la même pellicule ! Tout est fait par ordinateur automatique. Personne ne manipule les photos ou la pellicule pendant le processus à cause d’une sorte de loi sur la vie privée. Tout ce qu’ils ont dit, c’est que “ça arrive parfois” et qu’il n’y avait rien que je puisse faire. L’homme au comptoir a dit que j’aurais AU MOINS dû récupérer tous les négatifs (même les endommagés), mais les numéros 17 à 24 avaient été coupés ! Il a expliqué que le laboratoire développe toute la pellicule et fait une planche-contact. À partir de cette feuille, ils tirent les bonnes images. Le laboratoire n’a rien dit d’autre sauf que ces négatifs particuliers “avaient disparu” ! Ils ne peuvent être retracés d’aucune manière ! Désolé. C’est comme discuter avec un mur !
Voilà ce que je vais faire : 1) revenir aux photos Polaroid, ou 2) mon ami prendra d’autres photos et les développera dans le laboratoire de l’école quand il ouvrira mercredi prochain (elles devront être seulement en noir et blanc, ils ne peuvent pas faire de développement couleur là-bas). Je suis désolée d’avoir autant de problèmes avec cela, mais je te promets une chose : vous aurez tous les deux un jeu avant la fin du mois ! En fait, j’ai de la chance d’avoir récupéré certaines des photos cette fois, parce que l’enveloppe dans laquelle je les avais envoyées n’était même pas là, seulement l’enveloppe du laboratoire. (J’ai eu mes photos parce que la dame me connaît et me les a remises.) »
Extrait (propos de Phyl) : « Comme je l’ai dit dans ma dernière lettre : désolée pour les photos. Je reviens à l’appareil Polaroid. Les photos se développeront directement dans l’appareil. (Pas de laboratoire. Ha ha, ça les arrangera !) En fait je n’arrive pas à comprendre pourquoi quelqu’un voudrait s’intéresser aux photos de ma pierre. Je veux dire qu’elle n’a aucune valeur monétaire (c’est simplement un quartz fumé, pas un diamant). Et elle est taillée dans une jolie forme, mais ce n’est pas inhabituel. Aujourd’hui n’importe qui peut faire tailler des pierres dans la forme qu’il veut. Il n’y a rien dans cette pierre qui dise “OVNI”, à moins que “quelqu’un” ait déjà vu quelque chose de semblable quelque part… enfin, tu peux avoir ce qui était agrafé à l’enveloppe du laboratoire. Il est écrit 18 tirages, mais sur l’enveloppe avec les instructions j’avais indiqué 24 poses. Mon nom, mon adresse et mon numéro de téléphone étaient aussi sur cette enveloppe. Enfin, je ne suis pas paranoïaque et rien ne s’est produit, alors qui sait… peut-être que c’était simplement un hasard. »

Extrait (propos de Phyl) : « Ma “pierre” avait déjà un trou lorsqu’Andrak me l’a donnée. Elle était destinée à être portée sur une chaîne en argent. Il m’a dit de la porter ainsi. (C’est écrit dans le journal de bord.) J’ai ajouté la petite boucle en forme d’escargot sur la pierre parce qu’elle pendait mal. Je l’ai mise sur une chaîne plate à boucle verrouillable, mais j’aimerais vraiment la mettre sur un collier de type “queue de renard”. La pierre est assez lourde et elle casse les chaînes serpentines. La pierre n’est pas lourde au point d’être inconfortable cependant. De toute façon je ne m’en séparerai jamais. Elle est “spéciale”. Pour moi en tout cas. »

Une autre pierre identique à la sienne
Phyl raconte à Lucius en 1982 qu’un homme l’aborde en ville et remarque immédiatement la pierre qu’elle porte en pendentif, un objet auquel elle est très attachée. Méfiante, elle la protège instinctivement, mais l’homme la rassure en expliquant qu’il est gemmologue. Il lui révèle alors une information troublante : il a récemment rencontré un autre homme possédant une pierre quasiment identique à la sienne.
Selon lui, les deux pierres proviennent très probablement du même matériau et ont été taillées par la même personne. Les seules différences sont mineures : l’autre homme porte la sienne sur une chaîne en or, et sa pierre est parfaitement symétrique sur ses deux faces, contrairement à celle de Phyl.
Cette révélation bouleverse profondément Phyl. Elle comprend qu’il existe au moins une autre personne liée à cet objet mystérieux, qui lui avait été donné par un homme aujourd’hui disparu (impliquant probablement son contact extraterrestre). Elle ressent alors une forte impulsion intérieure de retrouver cet inconnu, sans pouvoir expliquer pourquoi, comme si cela s’imposait à elle.
Le gemmologue ne peut toutefois fournir que peu d’informations sur cet homme : il le décrit comme quelqu’un de tout à fait ordinaire, simplement un peu plus grand que la moyenne, avec des cheveux foncés, et accompagné d’un ami. Il mentionne seulement qu’ils venaient de l’Ouest.
Face à l’importance que cette découverte semble avoir pour Phyl, l’homme lui propose de laisser ses coordonnées afin de la mettre en contact avec cet individu s’il le recroise lors de futurs salons. Phyl accepte, tout en restant consciente de la difficulté de retrouver quelqu’un dans ces conditions.
Observation d’Ovnis dans sa jeunesse
Extrait (propos de Phyl) : « Devine ce dont je me suis souvenue. Tu sais que tu m’avais demandé si j’avais vu des OVNI quand j’étais enfant ? Eh bien, j’avais complètement oublié quelque chose jusqu’à ce que je rencontre Ruth hier. Voilà : j’avais environ sept ans. J’étais à la maison avec mes parents. C’était le dimanche de Pâques. Maman et moi étions de l’autre côté de la rue chez mon ami Doug. Ruth était là, et Dwayne et sa mère aussi. (C’était une famille philippine qui vivait trois maisons plus loin.) Nous étions dans le jardin de Doug pour un déjeuner et pour aller ensuite à la chasse aux oeufs au lycée. Tous les enfants étaient dans la cour et les adultes dans le garage. Tout à coup, l’AIR (les molécules elles-mêmes) est devenu JAUNE ! Doug et moi avons couru dans l’air jaune. Maman et Mme Warf sont venues à la grande porte ouverte et ont dit : “REGARDEZ !” en montrant du doigt. Doug et moi avons levé les yeux et vu deux SOLEILS (un immobile et un en mouvement) et quelques “balles de baseball” suivant le soleil en mouvement. Nous avons ri et joué dans l’air jaune et poursuivi les “balles de baseball” dans la rue ! (Oh, l’innocence des enfants !)
La mère de Dwayne l’a ramené chez eux en jurant que la fin du monde était arrivée (elle a allumé des bougies, accroché des objets aux portes, tout le reste ! C’était ma première expérience avec quelqu’un d’une autre culture ou religion). Ruth est restée dans le garage. Cela n’a duré qu’environ trois minutes et ensuite le second soleil, les “balles de baseball” et l’air jaune ont disparu. Je n’y ai pas prêté attention. Doug et moi avons simplement repris nos jeux comme si de rien n’était. La mère de Dwayne ne l’a plus laissé sortir (même pour aller à l’école pendant une semaine) et il n’a plus eu le droit de jouer avec moi parce que, selon elle, je jouais avec et contrôlais les “lumières des esprits”, quoi que cela veuille dire. Je me souviens vaguement que maman et Mme Warf parlaient de quelque chose qu’elles avaient entendu dire pendant que l’air jaune était présent. Désolée, mais la seule chose dont Ruth et moi nous souvenons est quelque chose à propos de “7 soleils/fils”, c’est tout.
Bien sûr, les enfants n’écoutent pas ou ne se souviennent pas de ce que disent les adultes, surtout après l’air jaune, les deux soleils et les “balles de baseball”. Pendant un moment après cela, Doug et moi avons essayé de faire voler toutes sortes de balles dans la rue, mais nous n’y sommes jamais parvenus, et comme tous les enfants nous avons vite abandonné pour passer à autre chose. Cet événement a été mentionné dans le journal local, à propos de l’air jaune. Ils disaient que la marine avait répandu un gaz pour détecter des produits chimiques qui auraient été introduits dans notre air par des puissances étrangères. Le jaune signifiait que tout allait bien. Ils n’ont donné aucun autre détail. Ils ont dit que ce gaz était inoffensif pour les gens. »
Observation Ovni en août 1982
Extrait (propos de Phyl) : « C’était une nuit claire (26 août 1982) et je n’arrivais pas à dormir, alors je suis sortie regarder les étoiles. Eh bien, j’ai entendu un sifflement très aigu qui s’est transformé en bips. (Même les chiens l’ont entendu. J’ai eu de la peine pour eux parce que cela nous faisait mal aux oreilles à tous. Ils gémissaient et hurlaient.) Quoi qu’il en soit, je me suis levée et j’ai regardé dans la direction où je regarde quand j’attends que l’OVNI d’Andrak revienne. (C’est simplement dans ma tête de quel côté je dois attendre l’OVNI, n’est-ce pas étrange ?) Quand j’ai regardé au-dessus de l’atelier du refuge pour la faune sauvage, les bips se sont arrêtés. (Je n’ai pas pu comprendre ce que signifiaient les bips, c’étaient des signaux comme auparavant.) J’ai regardé l’heure : il était 23 h 27.
À 23 h 30 une étoile rouge brillante s’est allumée au-dessus de l’atelier. L’étoile s’est déplacée vers les bois proches et est descendue sous la ligne des arbres. Une lueur orange brillante a rempli les bois. On pouvait voir les troncs d’arbres. La lueur s’est posée au sol puis s’est éteinte brusquement. J’ai regardé l’heure et il était 23 h 57. Tout était silencieux et tous les cerfs avaient quitté les bois du refuge, effrayés. (C’est étrange pour eux parce qu’ils savent qu’ils sont en sécurité là-bas, si tu comprends.) J’ai continué à observer mais je n’ai rien vu. »
Observation Ovni en novembre 1982
Extrait (propos de Phyl) : « Comme j’étais dans la région (le site de l’enlèvement), je suis retournée à “l’endroit”. J’ai simplement besoin d’être “près”. Est-ce que cela te paraît étrange ? Enfin, j’étais là-bas et j’ai vu la même lumière rouge avec une lueur violette autour. Elle a volé un moment puis a fait un virage brusque à angle droit (toujours à la même vitesse) et a tourné autour d’une étoile brillante avant de fusionner avec cette “étoile”, puis cette “étoile” est devenue de plus en plus petite en s’éloignant selon un angle. Je SAIS au fond de moi que c’était Andrak, et je sais aussi qu’il est de retour dans ce système solaire. (Stationné là où que signifie cet “emblème”). Je pense qu’il est peut-être retourné chez lui cependant, vers Orion ou vers l’endroit d’où vient cet homme. Ce n’était rien de spectaculaire. Juste quelques “lumières nocturnes”. Je me sens parfaitement normale maintenant. Je sais qu’il reviendra un jour. Cela prendra un peu de temps cependant, d’autres choses doivent se produire avant. Tu sais quelque chose d’étrange ? J’ai dit à Joan que même si j’avais eu peur la première fois que j’ai vu Andrak et l’OVNI, si je le revoyais un jour, tout ce que je ferais serait DE PARTIR AVEC LUI. Je n’aurais pas peur. N’est-ce pas étrange ! Je me demande pourquoi ? »
Observation Ovni du 26 janvier 1983
Extrait (propos de Phyl à Lucius) : « Comme Tu veux entendre la chose la plus étrange ? Je l’ai notée dans mon carnet, je voulais t’appeler quand c’est arrivé mais le téléphone ici est trafiqué ! (Parfois il ne fonctionne pas du tout, parfois la communication est coupée, je ne cherche pas à comprendre). Le 26 janvier 1983, un vaisseau OVNI était suspendu dans l’air au-dessus de la caravane où je vis. Je l’ai remarqué parce que mes chiens étaient un peu agités. Je suis sortie pour les nourrir et les mettre à l’abri. Je suis sortie dehors et BANG, il était là pour que tout le monde puisse le voir ! Je l’ai observé un moment, puis je suis rentrée pour préparer les gamelles des chiens. (J’avais le sentiment intérieur que la “chose” resterait longtemps. Je “savais” que j’aurais largement le temps de mettre les chiens à l’abri et d’aller vers lui ou vers l’endroit où il se trouvait. Étrange, bizarre, fou, je n’en avais absolument pas peur. Je me sentais drôle, comme une sensation floue, comme quand on entre dans un endroit juste après qu’un éclair y soit tombé, mais SANS l’odeur.)
J’ai préparé leur nourriture rapidement et quand je suis ressortie, il était monté plus haut. (Il ressemblait à une énorme “étoile” étrange inclinée.) J’ai pensé : “Oh non, il s’en va !” (C’est fou) Tu vois, il était censé rester un moment. On n’entendait pas encore les jets. Bref, je suis rentrée en courant et j’ai dit à mon père de regarder “l’étoile”. Il l’a fait, puis il a consulté le livre des étoiles, pour découvrir qu’il n’y avait AUCUNE étoile ni planète indiquée à cet endroit. Je lui ai dit de regarder encore car elle se déplaçait. Il a regardé et a dit : “Hé, ce n’est pas un avion non plus !” (Elle se déplaçait en triangles). J’ai dit : “Oui, je sais que c’est un OVNI, au revoir”, et je suis ressortie. Ensuite j’ai pu entendre les jets arriver, et la chose se déplaçait vers le bassin du quai. (Je suis allée là-bas et je l’ai vue “jouer” au-dessus de la bouée sonore.) Quatre GROS hélicoptères de l’armée arrivaient en formation. Les deux jets (des chasseurs) sont arrivés à basse altitude et ont foncé en hurlant après la lumière. À ce moment-là elle est partie. Les jets l’ont poursuivie et pendant qu’ils étaient partis trois autres gros avions AWAK ont survolé l’île en croisant leurs trajectoires. Un hélicoptère est resté et trois sont partis après les jets. Après un moment ils sont tous revenus. Les sept appareils sont restés environ quarante-cinq minutes, puis pendant les deux heures suivantes ils ont effectué des passages en quadrillage deux fois par heure. (Ils faisaient un VACARME !)
Je suis rentrée chez moi parce que je pensais que c’était fini pour cette nuit-là. (Ils n’auraient pas dû la chasser. Elle ne faisait de mal à personne, elle restait simplement là.) L’incident entier s’est déroulé de 18 h 12 à 18 h 24 lorsque l’objet est parti. La chose gardait toujours une certaine distance de tout, peu importe qu’elle se déplace vite, lentement ou qu’elle s’arrête. (Je pense qu’elle jouait avec les avions jusqu’à ce que les AWAK arrivent, puis elle est partie rapidement. J’ai le sentiment qu’elle aurait pu aller encore plus vite si elle l’avait voulu.) Je n’ai pas pu prendre de photos : pas de pellicule, et l’appareil n’est qu’un petit appareil de poche. (Un jour je m’achèterai un bon appareil et de la pellicule.) Je ne suis même pas sûre que des photos auraient aidé de toute façon. Personne ne me croit déjà à propos de l’autre OVNI, celui d’Andrak. On disait qu’il y avait eu des militaires sur l’île le lendemain, mais je ne les ai pas vus. Ils posaient des questions mais n’ont obtenu aucune réponse. Ils auraient dû le savoir. Les HABITANTS DE L’ÎLE ne disent jamais rien à un étranger ! D’ailleurs il y a des lumières partout sur cette île tout le temps. Ce n’est rien de spécial. J’ai dessiné l’objet assez correctement (sauf l’“étoile” à six côtés, qui devrait être plus trapue, tu vois ?). »

Légende lisible sur le dessin du haut :
Sommet orange avec une légère teinte jaune. Partie supérieure allant au sommet de l’exacte couleur de jaune qu’il y a en mélange de couleur au sommet, brillant. Puis toute une partie brillante rouge bien rouge, avec une ligne de démarcation en rouge sombre. Partie basse en forme de bol orange légèrement jaune, qui brillait orangeâtre avec une intense égale à la partie brillante en rouge au-dessus, puis diminué en intensité lumineuse à moins brillant que la partie au-dessous en rouge qui est restée constante en brillance.
Légende lisible sur le dessin du bas (le même objet mais lorsqu’il s’est éloigné plus loin) :
Vu le 26 janvier 1983, de 6 :12 PM à 6 :24 PM. Phyl Pierceall. « Etoile ». C’était un peu comme une sphère de fête. Une étoile à 6 côtés. Ligne rouge sombre faisant le tour au milieu. Une partie brillait d’une couleur constante rouge bien rouge, une autre partie brillait d’une couleur orange jaunâtre. Volait en triangles en direction de l’océan.
Le contact est allé plus loin et a repris avec Andrak mais les informations manquent
Information de Wendelle Stevens :
« Andrak revint et les contacts reprirent, mais je me retirai de la circulation pendant cinq ans et perdis ensuite le contact avec Phyl Pierceall. Elle passa une fois chez moi plusieurs années plus tard, mais seulement brièvement car elle changeait de lieu de résidence, et je perdis à nouveau tout contact avec elle. Il y a davantage à dire sur cette affaire, mais cela devra attendre pour le moment.
Wendelle C. Stevens »
Wendelle Stevens avait été mis en prison d’état dans l’Arizona du 1er juin 1983 au 11 octobre 1988 injustement, officiellement pour « attouchement sur mineur de 15 ans », en fait pour le punir de ses activités ufologiques qui gênaient le gouvernement. D’ailleurs ses courriers ouverts et volés à répétition, et effractions chez lui constatée par la police avec vol de documents et photos, mise sur écoute de sa ligne téléphonique, menaces reçues de manière anonyme, lors des enquêtes ufologiques "chaudes" qu’il venait d’avoir bouclé les années précédentes de fin 1970 à 1982 (William Herrmann, Billy Meier) en sont le témoin flagrant. Il n’est pas le seul à avoir subi des emprisonnements injustifiés parmi les contactés Ovni qui dérangent, accusés injustement afin de se débarrasser d'eux.
Il a été libéré sur parole en 1988. Il a pu alors reprendre ses activités d’enquête ufologiques, mais il était moins en relation avec des contactés pour enquête sur terrain. Il a perdu le contact avec Phyl à cause de cette période en prison, et malgré un passage éclair de Phyl pour le voir en 1988 (où il aura peut-être eu alors l’autorisation de publier le livre avec son vrai nom) il n’a pas pu garder ses coordonnées pour la joindre car elle déménageait alors. Elle a pu lui dire qu’Andrak avait repris contact avec elle. Quel dommage, car il est à parier que des informations sur la civilisation d’Andrak et leur mode de vie ont été données à Phyl lors de ce contact supplémentaire…
Apparence des habitants de Alrescha venant d’au-delà de Rigel :
Les habitants du contact résidant en base arrière à Alrescha (Al Rischa) et venant d’une autre galaxie par un point d’entrée situé près de Rigel ont l’apparence suivante selon le dessin de Phyl :

Description détaillée faite par Phyl :
« Oreilles : Deux, ressemblant à celles de Spock dans Star Trek.
Yeux : Deux. De forme triangulaire, scintillants, avec des paupières transparentes comme celles d’une grenouille. Il avait des ouvertures pour les yeux, découpées dans le masque qu’il portait.
Visage : Se terminait en pointe carrée au menton. Pas de nez, ni de bouche visibles, seulement le masque (le masque ressemblait un peu à celui de Batman quand j’étais plus jeune).
Cou : Aucun.
Corps : Ses épaules partaient directement de la tête. Elles étaient nettement carrées. Deux bras et deux jambes comme les nôtres. La taille légèrement resserrée vers l’intérieur (un peu comme un sablier).
Mains : Trois doigts et un pouce. Les doigts se terminaient en pointe et ne pouvaient se plier qu’en deux articulations, pas trois comme les nôtres.
Pieds : Comme des pieds de lézard verts avec trois orteils et des ongles ronds noirs.
Peau : Couleur verte, un vert clair laiteux, mais toujours verte.
Il portait une chemise “tricotée” de couleur crème avec un emblème dessus. Un pantalon marron avec des poignets côtelés. Des gants blancs se terminant en pointe. Ce qui ressemblait à une montre digitale était sur son bras droit. Il portait aussi un collier. »
Ce qui donne un aspect généré réaliste proche que voici :

Phyl n’a vu qu’un seul être adulte, nommé Andrak. Mais il a vu aussi un enfant qui était sur la même apparence, et qui lui ne portait pas de masque, ce qui a permis de voir à quoi ils ressemblent au niveau du visage. En fait cet enfant est venu voir Andrak pour lui dire quelque chose, et s'est fait disputer car semble-t-il il ne devait pas venir.
Extrait (propos de Phyl décrivant le "petit") : « Il ne portait pas de masque noir. Il avait un nez et une bouche, la bouche en ligne droite, les narines en fentes orientées vers l’intérieur des yeux et placées très haut sur le visage. Leur menton était long. »
Avec cette information on peut faire une illustration réaliste de l'être sans son masque :

Extraits des divulgations, selon une sélection choisie :
Extrait 1 : vaisseaux spatiaux
Phyl a réalisé des dessins de l’intérieur du vaisseau, les différents niveaux, différentes pièces, différents objets vus. Elle se désole plusieurs fois de ses piètres qualités de dessinatrice mais elle a fait au mieux et a envoyé une copie du tout à Lucius par courrier.

Extrait (propos de Phyl) : « Les dessins sont au dos de ces pages : Étage 1, page 1 ; Étage 2, page 2, etc. Écris-moi et je répondrai à toutes les questions que je peux. Si je n’explique pas bien certaines choses, dis-le-moi et j’essaierai de clarifier. Il m’est difficile de mettre par écrit exactement ce que je veux exprimer. »
Voici les dessins, légendés à la main par Phyl. La qualité des copies provenant du livre est médiocre et il est souvent difficile ou impossible de lire les légendes textes manuscrites de Phyl. Quand cela a été possible, elles ont été traduites en français.
![Etage 1 du vaisseau (Légende de gauche à droite en haut : des choses du genre bobines magnétiques (le long de la paroi extérieure), des choses du genre bobines magnétiques (le long des parois intérieures, ce sont les dispositifs déjà vus avec 3 bobines sur support de cuivre), sol épais, verre, échelles - Légende de gauche à droite en bas : ouverture extérieure, espacement, ouverture intérieure, 4 ballons de basket (boules) avec du gaz bleu dedans [Phyl avertit en haut de dessin que n’étant pas forte en dessin elle n’arrive pas à les dessiner circulaires mais elles étaient circulaires], trou avec tube en verre, tube en verre d’une drôle de couleur, boite enrouleur avec du fil argenté, 3 boites [les boites de transport du genre ascenseur du vaisseau vers le sol], passerelles, des tas de batteries et de fils).](https://contactstellaire.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rigel_18-1024x684.jpg)



Information laissée par Phyl avant le dessin suivant, qui est valable pour l'ensemble de ses dessins d'étage du vaisseau : « Lou, j’espère que ce papier de dessin ira, je l’ai emprunté aux enfants de la porte voisine. J’espère que mes dessins sont OK. L’art n’est pas l’un de mes points forts. »

Extrait 2 : enseignements amérindiens sur les êtres non terrestres relayés par Phyl
Conseil des nombreux
Phyl rapporte des enseignements transmis par son grand-père, issus de la tradition amérindienne, décrivant une vision ancienne et structurée du monde et de la connaissance.
Selon ces récits, il existait autrefois un « Conseil des Nombreux », un lieu ou une assemblée réunissant des peuples de différentes terres ou mondes, où tous pouvaient partager, échanger et accéder à un vaste savoir commun. Cette connaissance était librement accessible, mais uniquement dans un cadre d’équilibre et de responsabilité : chacun devait apporter quelque chose d’utile aux autres et ne pouvait utiliser ce savoir que pour le bien collectif, sans domination ni interférence.
Un déséquilibre se serait produit lorsque certains êtres, appelés « fils des dieux », auraient transmis des connaissances aux humains, qui en auraient fait un mauvais usage en tentant de dominer. En conséquence, l’accès à ce savoir aurait été restreint pour la Terre, plaçant l’humanité dans une sorte de phase d’apprentissage ou d’évolution, avec un accès limité et progressif à la connaissance.
Ce savoir existerait toujours, mais serait désormais protégé et contrôlé par des entités appelées les « Gardiens » et les « Anciens du Vieux Monde ». L’accès passerait par eux, notamment via des lieux spécifiques liés à la Terre, possiblement connectés par des réseaux souterrains anciens.
Phyl évoque aussi l’idée qu’une aide extérieure pourrait permettre à l’humanité d’accéder à nouveau à cette connaissance, à condition qu’une majorité de personnes en exprime le désir, indépendamment des gouvernements. Elle suggère enfin qu’un individu particulier, qu’elle doit trouver, détiendrait des connaissances plus complètes sur ces éléments, tandis qu’elle-même aurait encore un rôle à accomplir avant d’y accéder pleinement.
Anciens du vieux monde
Phyl apporte des précisions sur les enseignements de son grand-père concernant les « Anciens du Vieux Monde » et les « Gardiens ».
Les Anciens sont décrits comme des êtres originaires du « lieu d’origine », différents des humains par leur apparence. Ils vivent sur Terre, dans des colonies cachées, et conservent la connaissance ancienne désormais restreinte. Leur rôle est d’observer l’humanité et de décider quand elle est prête à recevoir un niveau de connaissance supérieur, tout en empêchant que ce savoir soit révélé prématurément ou utilisé à mauvais escient.
Les Gardiens, quant à eux, servent d’intermédiaires entre les humains et les Anciens. Ils protègent ces derniers ainsi que l’accès à leurs habitats souterrains, empêchant les humains d’y accéder par hasard. Il serait néanmoins possible de franchir ces protections, mais cela impliquerait de rester parmi les Anciens sans pouvoir revenir librement dans le monde humain. Toute tentative de retour prématuré serait associée à un risque mortel, ce qui transforme cette quête en choix irréversible.
Enfin, selon ces traditions, les ancêtres de l’humanité viendraient des étoiles, et les Anciens continueraient à entretenir des liens et des voyages avec ces autres mondes. Les humains, eux, n’y ont plus accès pour l’instant, mais pourraient y parvenir de nouveau après une évolution suffisante. Phyl insiste sur le fait qu’elle ne fait que transmettre ces enseignements tels qu’elle les a reçus, même s’ils peuvent paraître étranges.
Extrait (propos de Phyl) : « À propos des “ Anciens du Vieux Monde ” : si on les observe attentivement, la couleur et la texture de leur peau sont différentes de celles de n’importe quel homme sur Terre aujourd’hui. C’est pour que n’importe quelle race humaine particulière ne puisse pas prétendre être supérieure en ressemblant aux “ Anciens du Vieux Monde ”. Si on les observe longtemps, on verra que leurs actions et leurs manières sont DIFFÉRENTES de celles des humains de la Terre. (Je ne sais pas comment.) Il est rare de les surprendre, car ils sont TOUJOURS conscients. (Si une personne arrive à les voir ou les observer, cette personne devrait se sentir honorée. J’ai eu l’impression qu’ils ne seront vus que lorsqu’ils le veulent, pendant le temps qu’ils veulent, et par qui ils veulent être vus. AUCUN ACCIDENT.) Ils possèdent des connaissances et des pouvoirs au-delà de l’imagination ! (Parce qu’ils possèdent et utilisent toujours la connaissance restreinte des temps anciens. Je suppose que les gens penseraient que c’est surnaturel ou miraculeux.)
À propos des “Guardians” : ils ne peuvent pas / ne passent pas pour des hommes humains de la Terre. Ils sont complètement différents. Il en savait bien plus que ce que j’ai appris et ce qu’il m’a enseigné, ça c’est sûr ! Tu vois, il savait des choses qu’il ne m’a jamais dites. (Je sais qu’il connaissait ce qu’est ma tâche dans la vie ; cependant, lui arracher cette information, IMPOSSIBLE.) Il m’a enseigné et préparé pour mon temps d’épreuves (six ans), des choses comme ça ; il m’a appris un peu de ce qui concerne les hommes-médecine, le voyage astral, etc. Je vais devoir attendre pour voir ce que je peux te dire (à propos des quatre d’en haut, des mots, etc.). Je ne t’ignore pas. Honnêtement, sois juste patient, d’accord ? C’est un jeu d’attente ! »
Extrait 3 : des souvenirs reviennent en mémoire : Teacon, poteaux, mont Tacoma
Teagon
Phyl explique que de nouveaux souvenirs lui reviennent progressivement, mais de manière fragmentaire et confuse. Dès qu’elle tente de les analyser, son esprit « se bloque » et tout devient flou. Parmi ces éléments, elle mentionne un groupe appelé les « TAECON[s] », qu’elle perçoit instinctivement comme dangereux. Elle ne sait pas qui ils sont ni pourquoi, mais elle est certaine qu’ils ne doivent pas savoir pour elle et qu’elle doit s’en tenir éloignée. Elle évoque aussi un possible lien avec les « jumeaux », sans en avoir la certitude.
Extrait (propos de Phyl) : « Les “Taegons” me donnent des frissons dans tout le corps. Ils tuent sans aucun scrupule et cela n’a aucune importance pour eux si d’autres personnes sont emportées avec celui qu’ils poursuivent. (Demande à B.F. si les Taegons lui sont familiers et vois ce qu’elle dit, d’accord ? Si tu veux, bien sûr.) Les Taegons enlèvent aussi des gens, MAIS on peut les battre, encore beaucoup de brouillard sur ce point et les maux de tête commencent. Alors j’arrête et j’imagine que cela viendra avec le temps, hein ?) Tout ce que j’ai fait, c’est monter dans un OVNI, voir et entendre des choses. »
Poteaux
Elle décrit ensuite des « poteaux » qu’elle affirme connaître, bien qu’ils ne se trouvent pas dans le vaisseau mais sur Terre, ce qui constitue pour elle un mystère. Elle en donne une description technique détaillée : un système composé d’un tube de fer entouré de cuivre, planté dans le sol, surmonté d’un tube de verre creux avec une pierre au sommet, éclairée par une concentration de lumière solaire via une loupe. Des prismes intégrés permettent des interactions entre plusieurs poteaux, reliés entre eux par des câbles à un panneau de contrôle équipé d’un variateur.
Selon elle, ce dispositif fonctionnerait par modulation (cycles marche/arrêt) et serait lié à des phénomènes de type magnétisme, champs ou signaux, sans qu’elle puisse en comprendre le fonctionnement exact. Elle insiste sur le fait qu’elle semble savoir comment cela fonctionne, tout en étant incapable d’expliquer d’où lui vient cette connaissance.
Phyl explique qu’elle possède en mémoire des images de « poteaux » installés sur Terre, sans savoir où ni quand elle les a vus. Ces souvenirs lui donnent l’impression d’avoir été observés et expliqués, mais restent très flous. Chaque tentative de compréhension provoque un blocage mental et une sensation de vide, accompagnée de légers maux de tête.
Elle précise que ces éléments lui reviennent par fragments et resteront incomplets jusqu’à ce qu’un élément déclencheur (un lieu ou une situation) permette de les relier et de les clarifier soudainement. Elle compare ce processus à d’autres souvenirs déjà revenus de cette manière, et conclut qu’elle ne peut qu’attendre que ces informations deviennent compréhensibles avec le temps.
Extrait (propos de Phyl) : « Quelque chose à propos de “tiges”. Elles ont un aspect étrange et elles permettent à quelques personnes de soulever ou déplacer très facilement un objet très lourd. Les tiges doivent se toucher entre elles et toucher l’objet, et elles doivent être réglées de la même manière en manipulant la partie centrale. Elles créent une sorte de “champ”, soit autour de l’objet, soit à travers lui. Tout cela est encore dans le brouillard, comme les deux autres choses. (Et les maux de tête aussi.) Quand j’essaie de regarder de près ou de comprendre les dispositifs de ces nouvelles choses, mon esprit devient vide. »
Phyl évoque un lien entre son expérience et un mont du nom de Tacoma dont elle ne connait pas l’emplacement (chez les amérindiens le Mont Rainier est aussi appelé Tacoma, donc c’est peut-être ce mont-là), sans parvenir à en comprendre la signification. Elle est convaincue que cette information est importante et liée aux « poteaux », mais reste incapable de la situer clairement, comme si une partie de sa mémoire était bloquée.
Elle décrit aussi un nouvel élément des poteaux : un anneau métallique au sommet, équipé d’un dispositif en forme d’araignée mobile, dont elle ne parvient pas encore à saisir la fonction.
Elle souligne surtout que chaque tentative de compréhension déclenche chez elle des maux de tête, voire des douleurs intenses qui l’obligent à arrêter. Elle en déduit que ces douleurs agissent comme un mécanisme de blocage, l’empêchant d’accéder à certaines informations avant le moment approprié. Malgré cela, elle continue d’observer ces souvenirs fragmentaires, en attendant qu’ils deviennent plus clairs.
Phyl expliquera en septembre 1982 qu’elle a désormais une compréhension presque complète des « poteaux ». Elle affirme qu’ils sont au nombre de quatre et qu’elle sait, de manière intuitive, à quoi ils servent, même si quelques détails restent encore flous. Elle précise toutefois qu’elle ne peut pas en donner une explication écrite, seulement orale, car cela lui semble trop difficile à formuler et proche de la science-fiction.
Extrait (propos de Phyl en novembre 1982) : « Tu veux entendre quelque chose à propos des “poteaux” (cela vient de me revenir). J’avais mal à la tête mais cela est apparu quand même. Ils sont appelés TÉLÉMÉTRIQUES DICTOTELLICK ; TRANSCOMMUNICATIONS. Qu’en dis-tu ? Je ne suis pas sûre de l’orthographe ni même de ce que cela signifie. Je sais seulement que ce sont les mots “dans ma tête” à propos des quatre poteaux. »
Mont Tacoma
Phyl décrit dans un courrier du 1er mars 1983 une vision mentale très précise liée au mont Tacoma, accompagnée d’une phrase partiellement incomprise. Elle se voit à l’intérieur d’une grotte située dans une montagne, d’où l’on peut observer un alignement particulier de reliefs : deux montagnes formant une sorte d’arche invisible depuis l’extérieur, et, à travers cette ouverture, une troisième montagne qui semble être la plus importante.
Elle insiste sur le fait que cette configuration n’est visible que depuis ce point précis, ce qui lui donne l’impression qu’il s’agit d’un repère ou d’un indice géographique caché. Elle pense que cette vision correspond à un lieu réel aux États-Unis, mais elle est incapable de le situer exactement, comme si l’information restait bloquée.
Elle a le sentiment que cet endroit constitue une clé ou un point de départ vers quelque chose de plus vaste, possiblement lié aux « poteaux » et à des connaissances qu’un « Indien » qu’elle cherche pourrait comprendre. Elle évoque aussi un lien avec un « dessin d’étoiles » vu dans le vaisseau d’Andrak, qui serait reproduit sur un rocher dans cette région.

Enfin, elle exprime un fort sentiment de mission ou de destinée, comme si elle devait accomplir quelque chose lié à ce lieu, sans pouvoir encore en comprendre le but, tout en s’interrogeant sur sa propre lucidité face à ces expériences.
Pen mars 1983 Phyl explique qu’elle a réussi à faire progresser sa compréhension de la vision des montagnes en utilisant une sorte de concentration mentale où elle laisse son subconscient guider ses recherches. En comparant des images de paysages, elle parvient à situer approximativement la région.
Elle identifie d’abord un lien avec le Rio Grande, puis surtout avec les montagnes Rocheuses. En affinant sa recherche, elle reconnaît un type de relief similaire à celui du lac Crater, puis confirme son intuition avec des images du parc de Yosemite, qu’elle identifie comme point de départ.
Elle conclut que la « troisième montagne » de sa vision, liée au mont Tacoma, se trouve plus au nord, et qu’un itinéraire précis doit être suivi : partir de cette zone, rejoindre d’abord cette troisième montagne, puis atteindre le mont Tacoma. Elle estime le trajet à environ trois jours.

Juke Box
Extrait (propos de Phyl dans une lettre du 15 septembre 1982 à Wendelle Stevens) : « Je veux simplement te dire que tu devras être patient avec moi parce que les choses dans ma tête tournent très vite. De plus, quand le rêve va revenir, cela fait remonter de nouvelles choses. Ces choses sont difficiles à voir parce que quand j’essaie de les “fixer” (avec l’oeil de mon esprit), la partie sur laquelle je veux me concentrer disparaît (ou devient floue) et une autre partie de l’OVNI apparaît dans mon cerveau pour que je la regarde. Une chose qui me trouble un peu quand de nouvelles choses apparaissent est celle-ci : quand est-ce que je les ai vues ? Je veux dire que je peux les imaginer, entendre des mots à leur sujet, JE LE SAIS à l’intérieur de ma tête. Mais la partie confuse pour moi est d’essayer de comprendre où je les ai “vues” consciemment. Mais je ne le sais pas. C’est comme si tout cela avait simplement été placé dans mon cerveau. Il n’y a aucun ordre et je ne peux pas ralentir les images. C’est comme regarder des extraits d’un film. Est-ce que cela a du sens pour toi ? Rien de tout cela n’a de sens pour moi. (Je ne sais pas si cela en aura un jour. J’espère que oui un jour !) Laisse-moi te dire ceci pour expliquer ce que je raconte. (Cela va paraître fou et je t’en prie crois-moi quand je dis que je n’invente rien, que je ne fantasme pas et que je n’ajoute rien pour que cela paraisse mieux. Je n’ai aucun contrôle sur ce qu’il y a dans ma tête. Je ne peux pas empêcher ce qui surgit dans mon esprit. Je ne peux pas empêcher ce qui apparaît dans mon cerveau pour que je le voie.)
Bon, j’ai assez hésité. Voilà : tu connais ce truc de type juke-box avec le gyroscope à l’intérieur, là où les disques devraient se trouver ? Eh bien, je peux voir l’extérieur presque parfaitement, la seule partie qui reste floue est celle des 16 boutons marqués. Je ne peux en distinguer que 4 (ceux situés aux coins). Eh bien, MAINTENANT je vois et je sais des choses à propos des PARTIES INTÉRIEURES. Tu comprends pourquoi je suis confuse ? Je veux dire que je sais que j’ai consciemment manipulé cet appareil et je sais qu’il n’a PAS été ouvert, MAIS les parties internes sont aussi dans ma tête. Désolée. J’essaie de faire ce que Lou dit et de ne pas m’en inquiéter, simplement de me détendre. Mais c’est frustrant. J’essaie vraiment de faire cela mais c’est difficile. Comprends-moi bien, je ne suis pas inquiète à ce sujet. C’est seulement que je ne peux pas FIGER les images dans ma tête. Elles bougent beaucoup et très vite. (Je t’avais dit que c’était fou !) Qu’en penses-tu ? »
Extrait (propos de Phyl) : « Je sais en partie pourquoi l’intérieur de cette chose de type “juke-box” avec gyroscope apparaît dans ma tête ; en réalité pour deux raisons. 1) Parce que le rêve va revenir, et 2) parce que le verre dans cet appareil de type juke-box est LE MÊME verre que dans les poteaux. Je SAIS que c’est une sorte de verre, mais mon esprit devient vide quand j’essaie de comprendre QUEL verre. Peut-être que je m’en souviendrai plus tard. Ou bien peut-être qu’après la disparition du rêve toutes ces nouvelles choses retourneront au fond de ma tête et ne réapparaîtront pas avant que je voie quelque chose qui corresponde. Tant pis. Je suppose que le temps le dira et que je devrai simplement attendre pour voir.
Cela peut paraître incroyable, mais d’une certaine manière je suis un peu contente quand le rêve recommence, parce qu’il ajoute généralement une pièce à quelque chose qui était encore vide. Mais je déteste quand il ajoute de nouvelles choses que je dois essayer de comprendre, où elles s’intègrent et tout ça. »
Extrait 4 : les contacts de Phyl pour parler de son histoire
Avec qui Phyl a échangé concernant son histoire
En ce qui concerne les contacts de Phyl, plusieurs personnes jouent un rôle dans la transmission et l’étude de son expérience. Cela a commencé par une recherche de sa mère.
Extrait (propos de Phyl) : « Nous avons essayé de trouver QUELQU’UN pour nous écouter et nous expliquer ce qui s’était passé. Mais PERSONNE ne l’a fait ! Quand nous avons compris que nous étions seules, nous avons essayé de comprendre par nous-mêmes. Sans succès ! Elle faisait très attention à moi après cela. Elle était protectrice (et moi, je ne voulais pas la quitter non plus). Elle me disait toujours d’“être prudente”. »
Joan est une correspondante importante, présentée comme une personne avec qui Phyl peut parler librement de ce qu’elle a vécu. Sa mère découvre l’existence de Joan après l’événement, en lisant des magazines ou ouvrages consacrés aux OVNI (probablement Fate magazine indique Phyl), ce qui suggère que Joan est elle-même liée au milieu ufologique ou à d’autres cas similaires. Joan deviendra amie avec la mère de Phyl. Phyl souligne l’importance de cette relation, car elle lui permet de ne pas se sentir seule face à son expérience, une fois sa mère décédée. Joan habite manifestement loin de Phyl et elles échangent par téléphone ou par lettres.
Extrait (propos de Phyl) : « Elle (note : la mère de Phyl) m’a fait promettre d’écrire à Joan après sa mort. J’ai fini par en avoir le courage. J’avais peur qu’elle rie comme les autres. Elle ne l’a pas fait, et plus tard elle m’a donné ton nom et ton adresse. »
C’est donc Joan qui donnera à Phyl pour qu’elle le contacte le nom de Lucius Farish qui dirige le UFO NEWSCLIP SERVICE à Plumerville, dans l’Arkansas. Après des échanges dans le temps entre Phyl et Lucius Farish, ce dernier mettra son ami enquêteur ufologue spécialiste des contactés Wendelle Stevens dans la boucle.
Phyl ne veut pas de publicité car elle a peur qu’on la croit folle et que cela lui nuise pour un début de carrière.
Extrait (propos de Phyl) : « Quant à l’autre homme (Stevens), oui, tu peux le mettre en contact avec moi, tant que tu es sûr qu’il ne rira pas de moi ou de ce qui s’est passé. S’il veut entendre ma version, je lui parlerai. Mais assure-toi qu’il sache que mon nom et mon adresse sont confidentiels. Je sais que je parais paranoïaque, mais je commence enfin à me lancer dans le monde du spectacle (je veux être actrice un temps). Mes amis me prennent au sérieux. Mais si l’expérience OVNI devenait publique, j’aurais de la publicité, certes ! Les gens penseraient que je suis folle ou bizarre (je ne suis ni l’un ni l’autre), ou que j’ai inventé cela pour me faire remarquer. (Ce n’est pas le cas.) Je veux être connue un jour, MAIS PAS POUR ÇA ! Imagine ce que dirait le public. Regarde ce qu’ont fait les soi-disant “enquêteurs” !
Ma carrière d’actrice et médicale serait finie avant d’avoir commencé ! Les gens ne veulent pas d’une folle ayant été sur une soucoupe volante pour travailler chez eux. En plus, il y a beaucoup de personnes étranges sur cette planète. Je préfère qu’ils ne sachent pas qui je suis. J’espère que tu comprends. Si les “enquêteurs” réapparaissent plus tard, quand ma carrière sera lancée, j’aviserai. Peut-être resteront-ils silencieux. Je n’ai entendu d’eux que des ricanements depuis le début, alors je crains qu’ils me considèrent comme une autre illuminée et laissent tomber.
Lou, j’espère que le fait de te dire que je me lance dans le théâtre ne change pas ce que tu penses de moi. Cela ne change rien à ce qui s’est passé avec l’OVNI. Je sais que les gens pensent que les acteurs font ou disent n’importe quoi pour se faire connaître. Mais crois-moi, je ne suis pas comme ça ! D’accord ? »
Lucius Farish et Wendelle Stevens apparaissent comme des enquêteurs ou chercheurs intéressés par son témoignage. Phyl se montre disposée à les rencontrer et à répondre à leurs questions, mais c’est avec Lucius que le contact initial a eu lieu et avec qui elle échange des courriers réguliers sur son histoire. Phyl mentionne Wendelle Stevens explicitement comme une personne de confiance à qui elle accepte de raconter son histoire. Ces différents contacts constituent le cercle à travers lequel son expérience est documentée, partagée et étudiée, tout en lui apportant un soutien face à l’incompréhension générale qu’elle rencontre.
Extrait (propos de Phyl du 1er juillet 1982) : « C’est parfaitement d’accord pour envoyer les copies de mon journal/lettres/numéro de téléphone à M. Stevens. Tout ce que je t’envoie est à toi, fais-en ce que tu veux. »
Phyl commence à comprendre qu’elle n’est pas la seule contactée
Extrait (propos de Wendelle Stevens) : « J’avais envoyé à Phyl un exemplaire de mon livre « UFO CONTACT FROM RETICULUM » pour lui montrer qu’elle n’était pas seule dans cette expérience étrange et que d’autres phénomènes déroutants, tels que les écoutes téléphoniques, les interférences avec le courrier, des personnes étranges, des voix entendues dans la tête et d’autres choses semblables, faisaient aussi partie d’expériences significatives similaires. Elle exprima sa gratitude et son soulagement.
[…]
Le 20 juillet, Phyl m’écrivit pour me remercier de lui avoir envoyé un exemplaire du livre RETICULUM, qui décrivait un autre cas d’enlèvement, même dans sa région, et qui contenait de nombreux éléments mystérieux semblables à ceux dans lesquels elle était impliquée. Elle écrivit :
« Salut, j’ai reçu ton livre aujourd’hui. C’est vraiment étrange ! Mais tu ne sauras JAMAIS combien cela m’a soulagée de savoir que M. Herrmann avait été guidé à bord du vaisseau dans lequel il est monté ! (Cela est arrivé à QUELQU’UN D’AUTRE, pas seulement à moi ! Youpi, je ne suis PAS folle. Ha ha !) Quand j’ai essayé de trouver quelqu’un (n’importe qui) pour m’expliquer ce qui s’était passé afin que je puisse comprendre, d’autres “enquêteurs” m’ont dit que j’étais folle (et pas très poliment non plus !). Mais maintenant, c’est moi qui ai le dernier mot, je ne suis pas la seule à qui cela est arrivé ! (J’espère que tu peux comprendre combien c’est rassurant.) »
Extrait (propos de Phyl) : « Cher Lou, Salut. C’est encore moi. Tu n’es même pas encore rentré et me voilà déjà à t’embêter une deuxième fois. Je voulais simplement te dire que j’ai reçu la lettre de M. Stevens ainsi qu’un exemplaire du livre qu’il a écrit avec M. Herrmann. C’était GÉNIAL. M. Herrmann a été guidé à bord du vaisseau dans lequel il est monté… (Toi et Joan aviez RAISON. Je ne suis PAS la seule à qui cela est arrivé ! Je me sens tellement mieux intérieurement. Ne pensez pas que je ne vous croyais pas. Mais après avoir lu ce livre, MAINTENANT JE SAIS !) »
Avis des enquêteurs sur une mémoire cachée
Aucun organisme ufologique n’a jamais daigné répondre à Phy qui en avait contacté plusieurs dès 1974. Il n’y a eu que Joan, puis Lucius Farish et Wendelle Stevens.
Extrait, propos de Lucius Farish : « Une autre lettre fut reçue le 1er juillet 1982. Il s’est maintenant écoulé presque huit ans depuis l’enlèvement initial et aucun des groupes ufologiques contactés à l’origine par le témoin n’a jamais répondu à ses lettres. Le temps n’a cependant ni effacé ni même diminué la clarté de ses souvenirs, car ceux-ci sont continuellement ravivés dans ses rêves du long séjour à bord du vaisseau spatial, avec de nombreux détails.
Une partie importante de l’expérience d’enlèvement n’a toujours pas été révélée, et n’apparaît pas non plus dans les rêves. Les activités décrites à bord du vaisseau auraient pris considérablement moins de temps que les trois heures et quarante-cinq minutes d’absence constatées lors de l’enlèvement. Nous pensons qu’une partie cachée pourrait être liée à des événements futurs et devenir accessible avec le temps. Certains indices de ce potentiel apparaissent dans les lettres suivantes. »
Son père finira par la croire en 1982 :
Extrait (propos de Phyl) : « Mon père croit maintenant que l’OVNI s’est produit. Il ne peut pas expliquer les raisons, alors il préfère ne pas y penser. »
Extrait 5 : mise sur écoute et vol de courriers, menaces
Les écoutes téléphoniques
Phyl rapporte une série de phénomènes très étranges autour de leur ancienne caravane à Chapel Hill, en particulier liés au téléphone qu’elle pense avoir été mis sur écoute. Elle décrit des interférences, des conversations parasites, des appels impossibles à passer, ainsi que des numéros inconnus vers Washington apparaissant sur les factures. Le phénomène le plus troublant reste le fait d’entendre brièvement sa propre conversation rejouée sur la ligne. Ces anomalies cessent seulement après leur déménagement qui aura lieu en 1981 (7 ans après le contact).
Extrait (propos de Phyl à Lucius) : « Le téléphone. Tu as raison, cela a commencé après l’OVNI. Au début, maman et moi avons essayé d’obtenir une vérification radar, nous avons même appelé Fort Bragg. Puis nous avons réalisé que le téléphone était sur écoute. C’était devenu une plaisanterie. Pauvre personne qui devait écouter nos conversations. (Surtout quand mon amie du Texas appelait !) Cela ne s’est plus reproduit ici. J’ai essayé d’appeler un numéro de Washington depuis le téléphone d’un voisin une fois. On m’a baladée, alors j’ai raccroché. Je vais essayer de retrouver un numéro sur une ancienne facture. Mais ne sois pas surpris si tu n’obtiens rien au bout du fil. Je ne me suis jamais inquiétée de l’écoute. En fait, c’était presque amusant. »
Courriers détournés ou volés
Phyl explique qu’il existe très peu de preuves publiques de son observation, bien que d’autres personnes aient vu l’OVNI. L’événement n’a été évoqué que brièvement dans les médias et n’a suscité aucun réel intérêt de la part des autorités, qui ont plutôt tourné la situation en dérision. Ses dessins ne sont que des croquis approximatifs, faute de mieux pour représenter ce qu’elle a vécu.
Elle signale ensuite des interférences répétées autour de ses communications : une lettre envoyée après avoir contacté une base aérienne lui est revenue vide, son téléphone a été mis sur écoute, et son courrier est régulièrement manipulé ou perdu. Un exemple marquant concerne des photographies de sa pierre, envoyées à Lucius Farish, qui ont mystérieusement disparu alors que personne d’autre n’était censé être au courant de cet envoi. Ces incidents suggèrent, selon elle, l’intervention de personnes ayant accès au système postal.
Extrait (propos de Phyl) : « Le Dr Neal mettra probablement une éternité à te répondre. Je n’ai pas encore eu de nouvelles de lui (à moins, bien sûr, que mon courrier ait été trafiqué. Avec mon amie au Texas, son courrier et le mien sont toujours manipulés. C’est devenu si mauvais que j’ai sérieusement envisagé d’assurer toutes mes lettres quand je lui écris. Pour l’instant nous nous écrivons en “courrier certifié”, avec accusé de réception.) Je serais millionnaire si j’avais assuré tout ce courrier ! »
Extrait (propos de Phyl) : « À propos de mon amie au Texas. Oui, je lui ai parlé de l’OVNI et, à ma grande surprise, elle m’a crue. (Souviens-toi que tous les autres sont partis en courant !) Tu vois, je n’avais pas encore trouvé Joan et j’avais besoin de quelqu’un à qui parler de cela. Je lui ai écrit (et je l’ai appelée) chaque fois que quelque chose arrivait que je ne pouvais pas gérer. Elle m’écoute. Parfois nos lettres sont encore volées dans les enveloppes, et les miennes arrivent rarement jusqu’à elle ! Mais je ne peux rien faire d’autre que menacer d’assurer chacune pour un million de dollars ! (Je suis d’ailleurs assez tentée.) Nous avons souvent été enregistrées avec l’écoute téléphonique. Peut-être que je n’aurais pas dû lui parler de l’OVNI, alors c’est probablement ma faute, mais ce n’est quand même pas juste ! (Les lettres et les appels téléphoniques sont censés être PRIVÉS.)
Laisse-moi te dire quelque chose. Tes lettres pour moi ont aussi été manipulées, mais au moins JE reçois ton courrier. Celle du 28 juin (le coin était arraché mais elle n’avait pas été ouverte) et toutes les lettres d’août sont les SEULES qui n’aient pas déjà été ouvertes avant que je les reçoive. Presque TOUTES les petites enveloppes (personnelles) ont été ouvertes (sauf celle du 20 août, d’accord). Une chose que je ne comprends pas avec ton courrier, d’après les cachets postaux : PARFOIS tes lettres mettent les 4 jours normaux, mais LA PLUPART mettent 7, 8 ou 10 jours (celle du 20 mai a fait un détour pendant 3 semaines ! Tu te souviens ?) pour arriver. MAIS au moins je les ai reçues. (Mets simplement toutes tes lettres dans les grandes enveloppes et elles ne seront pas autant manipulées. Ha ha !) [Lou utilise les grandes enveloppes pour les envois de son service de coupures de presse.] Enfin, j’espère que mon courrier pour toi est correct (sauf pour les photos !) Bon, assez parlé du service postal des États-Unis ! »
Extrait (propos de Lucius ) : « Dans la dernière lettre, le témoin s’était plaint de ne pas avoir de nouvelles de Joan, une amie de sa mère. Elle lui avait envoyé plusieurs lettres sans réponse et avait supposé que Joan avait peut-être déménagé sans les recevoir, mais elles n’étaient pas revenues non plus. Elle commenta maintenant la situation ainsi :
"J’ai eu des nouvelles de Joan. (J’ai reçu une lettre d’elle le lendemain même après avoir envoyé la tienne.) Elle va bien et N’AVAIT PAS REÇU DE NOUVELLES DE MOI ! Ma lettre du 14 août ne lui est jamais parvenue. Elle a bien reçu celle du 5 septembre… Je suis contente que Joan aille bien. Je l’aime bien, et toi ? (Nous sommes amies aussi.)" »
Wendelle Stevens parle aussi du vol chez lui du dossier qu’il constituait sur le cas de contact de Phyl Pierceall :
Extrait (propos de Wendelle Stevens) : « Un autre événement déroutant se produisit ensuite. Le lundi 24 janvier 1983, j’ai photographié des copies sur diapositives de tous les croquis présents dans mon dossier sur cette affaire, ici dans ma maison à Tucson, puis j’ai remis le dossier dans son classeur. Lorsque je récupérai les diapositives chez le laboratoire de développement le jeudi 27, je remarquai qu’un croquis que j’avais photographié à la fin de la pellicule manquait. Je suis allé chercher le dossier pour le photographier de nouveau, et LE DOSSIER ENTIERAVAIT DISPARU ! Il était introuvable. Non seulement cela, mais TOUTES les pages concernant cette affaire dans deux autres dossiers classés sous des noms différents avaient ÉGALEMENT DISPARU. La seule chose qui resta fut l’enveloppe de diapositives des croquis qui se trouvaient chez le développeur lorsque les dossiers disparurent. Heureusement, ayant appris de l’expérience, j’avais dupliqué chaque page et les avais envoyées dans d’autres endroits JUSTE AU CAS OÙ, et cela se révéla maintenant utile. Je pus récupérer toutes les pages manquantes en quelques jours. Les originales disparues ne réapparurent jamais nulle part. »
Commentaire personnel :
Stevens a été prudent en envoyant des copies ailleurs, il avait déjà eu le cas d’effraction chez lui pour voler des éléments et photos du dossier du contact William Herrmann quelques années auparavant, et Herrmann aussi ainsi que stevens avaient leurs courriers d’échange ouverts et renvoyés plus tard parfois dans d’autres enveloppes, et parfois volés. Donc il avait des raisons sérieuses d’être prudent au vu des éléments ressemblant dans le cas de Phyl.
Maintenant un faux courrier écrit au nom de Stevens à Phyl que Stevens n’a jamais écrit et dont il n'a jamais reçu la réponse que Phyl a envoyé :
Extrait (propos de Wendelle Stevens) : « Dans une lettre datée du 21 mars 1983, le témoin déclara :
"J’ai reçu une note de M. Stevens jeudi (17/03). C’était gentil. Je lui ai répondu et lui ai raconté l’essentiel de ce qui s’est passé. Il sera probablement en contact avec toi à ce sujet. (Peut-être que tu pourras lui expliquer mieux que moi).... Ne t’inquiète pas pour le “journal de bord”. Je ne l’ai pas relu depuis que je l’ai écrit. J’y ai ajouté des choses à la fin quand elles me revenaient, comme un journal intime ou quelque chose comme ça. Si je me souviens si bien, c’est parce que cela m’est arrivé. C’est comme une bande enregistrée dans ma tête. (Le seul problème c’est que je pense que la “bande” a été manipulée par l’un des conspirateurs du Watergate, il y a des parties silencieuses, effacées, vides.)
Le type des appels téléphoniques, oui, il a mentionné toi et M. Stevens dans le premier appel, celui enregistré. Il a dit quelque chose comme : “Je sais à qui vous avez parlé. Vous savez que quelque chose est arrivé à l’enquête. Nous les avons atteints”, et ainsi de suite… De toute façon, moi non plus je ne comprends pas la “logique” de tout cela, alors je préfère ne pas trop y penser. Je n’aime pas ça, je ne trouve pas ça juste, mais je ne vois pas de moyen plus sûr pour elle (mon amie au Texas). J’ai déjà préparé ce que je dirai à cette PERSONNE s’il appelle encore. (De toute évidence il sait où j’habite, à cause de la photo. Pourquoi ne pas essayer quelque chose directement avec moi ? Cet imbécile ! (Je reste polie, tu comprends !) Assez parlé de cet aspect répugnant. Peut-être qu’il ne rappellera plus ! J’espère."
Ce qui est intéressant dans cette lettre est que JE N’AI PAS ÉCRIT AU TÉMOIN AU DÉBUT DE MARS ! ET JE N’AI PAS REÇU SA RÉPONSE ! Je ne sais pas qui a écrit la note ni qui a intercepté sa réponse aux questions posées dans cette note ! Je n’aurais pas pu lui écrire parce que tout son dossier, contenant mon seul enregistrement de son vrai nom et de sa véritable adresse, avait été volé dans ma maison vers le 27 janvier et je n’avais aucun moyen direct de la contacter. »
Menaces reçues
Extrait (propos de Phyl à Lucius) : « La seule chose concernant mon téléphone est qu’il y a eu quelques appels assez méchants (trois) au sujet de ma meilleure amie au Texas (je ne m’inquiète pas pour moi-même. Je peux prendre soin de ma propre peau, mais elle, elle a un bébé de deux ans et un mari). Mon amie est innocente. Je suppose que je n’aurais jamais dû lui raconter ce qui s’était passé. C’était simplement quelqu’un à qui parler. Elle ne l’a jamais écrit ni ne s’est moquée de moi. Elle a même vu les “lumières” sur la colline elle-même, mais nous ne sommes jamais montées là-haut. Elle voyait que j’étais effrayée. Je l’étais au début. Plus maintenant, pas de l’OVNI, mais pour elle, oui. Ce n’est tout simplement pas juste. Je suppose que c’est ma faute. Je regrette de l’avoir impliquée, même si elle n’est qu’une simple spectatrice, mon amie, rien de plus. Je ne peux plus l’appeler ni lui écrire. “Quelqu’un” possède certaines de mes lettres pour elle, parce qu’il m’en a LU UNE PARTIE AU TÉLÉPHONE ! Je ne peux plus être en contact avec elle, même pas pour lui dire que je suis désolée et lui expliquer. (C’est plus sûr ainsi.) Elle pense probablement que je suis une crapule et elle doit me détester. (Moi aussi si j’étais à sa place.) J’ai l’impression qu’elle ne devrait pas être mon amie (ainsi elle n’aurait pas d’ennuis).
Pourtant, en même temps, je suis contente qu’elle soit mon amie parce que c’est une bonne amie (même si moi je ne le suis peut-être pas, il n’est peut-être plus très bon d’être amie ou associée avec moi). Peut-être que si elle finit par me détester, au moins son bébé sera en sécurité. (Un jour je serai là-bas avec eux, pas à 1600 miles de distance. Ainsi je pourrai la protéger elle et le bébé. Qu’on essaye quelque chose alors. J’étranglerai celui qui fera ça ! Je le promets.) J’espère simplement qu’elle comprendra. Pourtant je ne peux même pas lui expliquer. Cela me rend triste. Elle me manque beaucoup et je me sens seule depuis qu’elle est retournée vivre au Texas. »
Extrait (propos de Phyl à Lucius) : « Je suis contente que tu aies reçu mes dernières lettres. Je commence à penser que la Poste me déteste. Mon amie au Texas n’a jamais reçu BEAUCOUP de mes lettres. J’aimerais simplement que celui qui les a les laisse finalement lui parvenir. Je veux dire, faites des copies, réécrivez-les, lisez-lesn puisqu’il semble qu’ils vont les obtenir de toute façon, mais s’il vous plaît envoyez-les quand même jusqu’à elle. Enfin, bon sang ! Soyez gentils. Les renvoyer ne coûterait pas grand-chose. CERTAINES ont été renvoyées vers elle, mais beaucoup sont encore manquantes.
À propos des appels. Oui, c’est le même type qui appelle. La première fois que j’ai entendu sa voix c’était sur un enregistrement. Je me suis dit : tiens, une nouvelle variante d’appel obscène ! J’ai dit au téléphone : “Hé, qui que vous soyez, c’est différent, une approche très originale. Je suis impressionnée, mais je ne me laisse pas facilement effrayer. Au revoir.” Et j’ai raccroché. Je pensais que c’était fini. Ce ne l’était pas. Il a rappelé environ cinq jours plus tard et cette fois c’était une vraie personne au bout du fil. Il m’a dit qu’il connaissait ma proche amie au Texas. Je lui ai répondu : très bien, et alors ? Tout le monde a quelques amis.
Il a dit que quelque chose pourrait lui arriver, et je lui ai répondu que mon amie avait un mari avec lequel il ne voudrait PAS avoir d’ennuis. Tu vois, il a des “amis”. Je ne m’inquiétais ni pour elle ni pour moi. Puis il a parlé du bébé. Il a dit qu’il pourrait l’atteindre et qu’il me donnerait une preuve, fin de la conversation. Je n’y ai plus ou moins pas prêté attention, parce que si quelqu’un pense ou sait qu’il vous a atteint psychologiquement, il continuera à vous harceler. Eh bien, environ dix jours plus tard (je l’avais presque oublié), quand je suis rentrée chez moi après le karaté un jour, j’ai trouvé UNE PHOTO SNAPSHOT DU PETIT GARÇON SCOTCHÉE SUR MA PORTE. Cette photo avait été retirée de L’UNE DE SES LETTRES À MOI. Nous avions parlé au téléphone de la disparition de la photo et plaisanté sur son retour. Soudain CE N’ÉTAIT PLUS UNE PLAISANTERIE ! Je te dis la vérité, cela m’a vraiment effrayée ! J’ai essayé de savoir si quelqu’un avait vu le messager, mais bien sûr personne ne l’avait vu.
Quoi qu’il en soit, IL a rappelé environ dix jours après et il est devenu méchant de manière générale. Il continuait à parler de combien nous nous aimions bien, etc., etc. (Cette fois je n’ai pas beaucoup parlé. Je ne jouais plus les malignes avec lui. J’étais, et je suis toujours, un peu effrayée par cette histoire.) Je ne laisserai pas ce petit garçon être blessé D’UNE QUELCONQUE MANIÈRE à cause de moi ou de ce dans quoi je suis impliquée. Il parlait du jour où ce garçon irait à l’école, et de combien ce serait dommage si quelque chose arrivait et qu’il n’ait jamais la chance de grandir. Il m’a dit de ne pas entrer en contact avec eux pour les prévenir, etc., etc. J’ai raccroché et je n’ai plus été en contact avec elle depuis. (Tu vois, il a dit : “Nous le saurions”. Après cette histoire de photos, eh bien, il pourrait bien….) Je compte sur le fait que si je coupe complètement le contact avec elle, alors celui qui fait cela pensera que l’amitié est terminée et les laissera tranquilles. Jacob est innocent. Il ne me connaît même pas. Pourquoi s’en prendre à lui ? C’est vraiment malsain.
De toute façon, QUI QUE CE SOIT doit savoir que je suis en contact avec toi et M. Stevens. Pourquoi s’en prendre à une tierce personne ? Pourquoi ne pas traiter directement avec moi ? J’ai quelques amis du karaté qui pourraient s’occuper de celui que ce soit. Cela me plairait même ! Je n’ai pas peur de lui pour moi-même, du moins, mais je ne vais pas vérifier si quelque chose arriverait à Jacob. Je n’ai plus été en contact avec eux depuis décembre 1982. Elle a même cessé de m’appeler mentalement. Elle était furieuse contre moi la dernière fois que je l’ai “entendue” mentalement comme ça. Elle disait des choses comme : “C’est à elle de me contacter ! Quelle impolitesse !” etc. Même si je reprenais contact avec elle, comment pourrais-je expliquer la situation ? Je déteste que les choses soient ainsi, mais je ne vois aucune autre façon de les protéger. Je suis désolée. Elle prévoit de me dire ses quatre vérités si jamais je la recontacte un jour. Elle pense que je ne peux plus la “capter”. Ce n’est pas vrai, mais c’est la meilleure solution. J’aimerais seulement qu’elle puisse “m’entendre” dans SA tête. Ce serait la manière la plus simple et la plus sûre de gérer “celui qui fait cela”, cependant nous avons tous les deux essayé de faire en sorte qu’elle m’entende et elle n’y arrive tout simplement pas. Dans ce livre sur le contact de RETICULUM que M. Stevens m’a envoyé, il était dit que Herrmann avait reçu des appels téléphoniques menaçants. J’aimerais savoir si “celui qui faisait cela” menaçait des personnes innocentes ou seulement lui. Était-il inquiet ? Juste un peu ? Comment s’en est-il sorti ? Moi je suis seulement un peu effrayée, c’est tout. »
Liens vers des documents plus complets sur ce contact :
• Livre complet "UFO contact from beyond Rigel", de Phyl Pierceall, Lucius Farish et Wendelle Stevens, en anglais - format PDF : Cliquer ici
• Version numérique traduite en très bon français (pas traduit automatiquement) de "UFO contact from beyond Rigel", de Phyl Pierceall, Lucius Farish et Wendelle Stevens - format PDF : Cliquer ici
